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2,9 sur 5 étoiles
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le 31 mai 2014
j aime bien cet album au son épouvantable , avec uniquement des reprises
a une certaine époque les fans auraient payé100 euros ce cd dans une convention
Ceci dit je ne sais pas si neil Young fait ca exprès pour tester notre fidélité ou notre connerie sans limites
et en plus c 'est très bien ,je ne suis pas sur qu' avec un bon son il serait meilleur.
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Avec Neil Young, on n’est jamais au bout de nos surprises. Celle qu’il nous a concoctés en 2014 avec son dernier jet, A Letter Home, c’est, après Americana et Psychedelic Pills, de revenir vers nous avec un disque pour le moins curieux. Mais le canadien n’est pas à un paradoxe près, il n’est jamais là où on l’attend, c’est de notoriété publique.

Le gratiné de sa démarche du moment est de pondre un trente-cinquième album (acoustique et harmonica), en décalage complet avec son implication très marquée en faveur de la qualité sonore dans la musique numérique en lançant pour ça son propre baladeur musical et d’un service de téléchargement haute définition (projet Pono). A l’heure où il joue la carte du son, c’est justement sur le terrain qu’A Letter Home détonne.

Il contraste à ce niveau, mais l’engagement de Young dans une voie diamétralement opposée est totalement délibéré et sous contrôle. Le Loner ne fait jamais les choses comme les autres et quand il les prend en main, il les transcende généralement. Même quand il réalise sciemment un travail de basse technologie comme il le définit lui-même, il arrive à émouvoir. A Letter Home dégage une merveilleuse nostalgie.

On l’attendait avec un répertoire nouveau, il nous revient avec des chansons de Bob Dylan, Tim Hardin, Phil Ochs, Gordon Lightfoot, Ivory Joe Hunter, Bert Jansch, Bruce Springsteen, de Willie Nelson ou encore des Everly Brothers. Que des grandes sigantures. Passe encore, l’emprunt est plutôt annonciateur de beaux moments, Neil sachant aussi s’approprier les compositions d’autrui, à plus forte raisons quand elles s’avèrent être celles qui ont marqué sa vie personnelle.

A condition de ne pas prendre en otage ce son à l’ancienne, l’album ayant été enregistré dans des conditions rustiques avec Jack White (ex- White Stripes), complice du moment, la galette, faite pour le label de ce dernier (Third Man Records) vaut le détour.

Cette collection inédite au son roots, réalisée en espace clos et dans l’idée de les rendre vintage, via une cabine d’enregistrement « primitive » datant des années 40 et le Voice-O-Graph, technique qui consiste à presser en mono, dans les conditions du direct et à l’ancienne, est au final assez étonnante. Elle s’ouvre sur une lettre déclamée à sa mère décédée et enchaîne généreusement avec des grandes pages country-folk du répertoire populaire US.

La reprise de l’écossais Bert Jansch vaut également son pesant de chips. Elle a mes faveurs ici ; il ne fait aucun doute que Needle Of Death a inspiré son The Needle And The Damage Done (Harvest/1972).

A l’heure du bilan, il ressort de ce disque anachronique et cromagnonesque surprenant, grésillant, craquant, brut de décoffrage, une belle cohérence mais surtout une grande authenticité. C’est plein de charme et de chaleur. Moi, ça m’a bien plu ; pas sûr qu’il en soit de même pour tout le monde. Mais bon, chacun voit midi à sa porte, comme on dit (PLO54).
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le 27 mai 2014
Fidèle à Neil Young depuis 1969, j'ai en ma possession tous ces CD de cet artiste, qu'ils soient en studio, en live ou en archives. Quelques 60 galettes. Au fil des ans, vu l'immense talent de Neil Young, assorti de musiques aussi variées que géniales, on lui pardonne ses frasques loufoques. Que ce soit ses pochettes horribles ou ses diverses tentatives musicales loupées.
Dans cet album, Neil Young dit reprendre des classiques avec sa guitare acoustique et son harmonica. Programme alléchant ! Mais, là où cela se gâte, c'est qu'il se targue d'avoir utilisé un matériel d'époque pour les enregistrements. Pour résumer la technique telle que je l'imagine, vous utilisez un vieux magnéto des années 40, vous gravez un disque vinyle en 78 tours, vous le malaxez pendant 2 heures dans du sable pour bien le rayer, vous le copiez sur une vieille K7 et enfin vous le convertissez en mp3 au maximum de la compression. Vous obtenez ainsi un résultat d'une qualité audio absolument minable. Le son est faible et vous entendez plus les rayures que la musique elle-même. Et pourtant, avec un bon enregistrement, je suis sûr que l'on aurait un bon CD, mais impossible d'apprécier quoique ce soit.
Quand on pense que Neil Young se dit adepte de la qualité musicale, qu'il reproche aux CD leur manque de musicalité, qu'il fait de la pub pour son système audio Pono soit disant 1000 fois meilleur que les mp3 qu'il méprise. Là, il atteint le nirvana de l'enregistrement raté. Une honte ! Avec un peu de chance, vous pourrez le revendre à 1 €, ce sera la meilleure affaire que vous pourrez en faire.
Neil Young, toi qui étais au firmament des grands artistes de rock, tu viens de descendre d'un coup au rayon des voleurs qui osent vendre une telle escroquerie.
La seule bonne nouvelle de ce CD est qu'il dure moins de 40 minutes (y compris le baratin en américain en guise de 1° morceau). Ainsi, vous ne souffrirez pas trop longtemps en écoutant cette horreur.
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le 7 mai 2014
cette fois-ci on voit vraiment qu'il se fout du monde, disque inécoutable, son pourrit (pour quelqu'un qui crache sur la qualité du mp3, c'est un comble!!) il avait déjà fait le coup sur l'album TRANS utilisant le vocoder sur la totalité mais là il faut une bonne dose d'abnegation pour s'infliger la totalité d'une traite. Celà ne m'étonne pas que beaucoup de gens aient quitté Bercy derniérement avant la fin du spectacle. C'est plutôt cet album qui aurait du s'appeler "le noise"
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le 16 juin 2014
Je suis un fan inconditionnel de Neil Young, mais je dois reconnaître que son dernier album ("A letter home") ne présente aucun intérêt. Il expliquait dans son livre qu'il n'a plus d'inspiration, cela se voit et s'entend ... dommage.
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le 6 juillet 2014
pourquoi jouer cet invraisemblable mélange ??,?? ?c'est j'aime bien neil young et jack white (blunderbuss)je suis déçue de cette association qui ressemble à du foutage de gueule!!!!
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le 22 novembre 2014
Neil Young, le justicier du son pur, qui déteste le son MP3 dégradé qui nous sort cette galette enregistré dans une sorte de cabine téléphonique !
Ce serait un gag, je ne rigolerais pas, mais là il semble sérieux !
Je ne crois pas que je le réécouterai. Je retourne me passer Zuma ou Rust never sleeps.
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le 11 juin 2014
etonnant et attachant pas du tout un foutage de g.....plusieurs ecoutes dans un climat tranquille sont necessaires beaucoup plus attachant que le noise
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le 31 mai 2014
Le canadien n'est plus à une contradiction près. Après nous avoir rebattu les oreilles à longueur d'interviews au sujet du système sonore révolutionnaire qu'il élabore (le PO NO), après nous avoir fourgué son (somptueux) coffret ARCHIVE en Blu-ray 5.1 remixé SURROUND de l'espace, voilà qu'il s'amuse à enregistrer une poignée de classiques avec une criante absence de technologie. Louable volonté d'authenticité. Il n'empêche: le son de l'album ferait passer les enregistrements de Robert Johnson pour les ultimes versions remasterisées du catalogue de U2. Si on fait abstraction du son lo-fi (euphémisme), la splendeur et le dépouillement des interprétations emportent l'adhésion. Mais cela n'est pas vraiment une surprise, tant la qualité des morceaux, et surtout le talent du vieux Neil (épaulé par le non moins doué et intègre JW3), n'est plus à prouver.
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le 1 juillet 2014
va pour 2 étoiles peut être plus plus tard mais là faut bien avouer c est space la voix le son ça nécessite peut etre du temps et plusieurs écoutes mais pas évident ... je suis surpris bluffé déçu un peu de tout ça à la fois Mister Young il aurait pû être moins cher le cd fait maison car tout est cheap le son le boitier les informations .... bon je vais écouter d autres trucs de NY ...
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