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Voici un album qui a fait couler beaucoup d'encre avant méme qu'il ne sorte,et pour cause ROB HALFORD avait promis un retour aux sources du pur heavy metal...et c'est chose faite avec "redeemer of souls"!Alors autant étre clair,ce n'est certainement pas l'album de l'année,ni le meilleur du priest.Mais c'est du vrai priest qui attend l'auditeur tout au long de l'album avec ses duels de guitares,ses riffs trés heavy,sa batterie qui cogne et rob qui arrive encore à donner de sa superbe voie à 60ans passés!Les fans du priest ne pourronts pas faire autrement que de faire des comparaisons avec certains de ses illustres prédécésseurs,et pour ma part c'est à "defender of the faith"(1984) que je pense pour son coté "in your' face" et sans concéssions.Loin d'étre révolutionnaire,les prétres de judas rappelent ici qu'ils sonts l'un des pilliers du vrai metal,et que sans eux un genre comme le thrash n'aurait peut-étre jamais vu le jour.Pour conclure, je rajouterais que le livret est à l'image de la pochette... magnifique et imaginatif.L'an dernier "13" du sab' fut mon album de l'année,ça ne sera pas le cas de ce nouveau priest.Mais les fans devraient étre satisfait du retour vraiment metal de ce groupe dont le premier disque féte ses 40ans cette année!Total respect.17sur20.
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redeemer of soul ne cartonne pas comme on pourrait le souhaiter avec des titres accrocheurs et rentre-dedans, mais on retrouve ces qualités saupoudrées çà et là tout au long des dix huit titres de cette édition deluxe (treize pour la version simple!). une meilleure sélection aurait pu réduire ces dix huit titres à seulement neuf ou dix concentrés sur un album plus homogène (du point de vue qualité).
judas montre donc un visage plus classique sur le fond, les morceaux sont heavy metal pur jus, mais avec un son moderne pour la forme. si on reconnait le visage du priest, force est de constater que le groupe (r)assure mais ne livre pas un disque indispensable: il n'y a pas de titre qui soit un classique instantané et on verra si les morceaux au demeurant agréables, mais moyens par rapport aux standards de judas priest, tiendront la route sur le long terme.
pour ma part, je l'écoute beaucoup en voiture ou au casque dans les transports en commun, mais je suis bien en peine d'en retenir un passage plus qu'un autre.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 28 juillet 2014
"On nous a souvent reproché, par le passé, d'avoir proposé des albums trop aventureux musicalement. Cette fois-ci, on a écouté ces critiques : nous avons proposé un album 100 % pur classique estampillé Priest du début à la fin".
C'est par ces mots que Glenn Tipton a annoncé la couleur de ce Redeemer Of Souls, dix-septième album d'une véritable institution du Heavy Metal : Judas Priest. On sent bien dans cette déclaration une volonté de rassurer les fans un peu déstabilisés par le dernier album en date, le très ambitieux "Nostradamus". Voici donc cet album, qui arrive après la fin annoncée du groupe et la tournée "Epitaph"...

A partir de là, deux sentiments contradictoires m'assaillent : joie de voir revenir ce groupe mythique avec un nouvel album et peur du syndrome de l'album de trop, celui qu'il aurait mieux valu ne pas sortir... et ce sentiment de méfiance est d'autant plus justifié que KK Downing ne fait plus partie de Judas Priest aujourd'hui. Mine de rien, ça change beaucoup de choses car il représente tout de même un tiers de la composition du Priest. Et la dernière fois qu'un tiers de la composition du Priest s'en est allé, ça nous a donné "Jugulator" et "Demolition". Je ne sais pas pour vous, mais moi, ça ne m'évoque pas de bons souvenirs...
Bref, autant dire que j'attendais ce nouvel album avec beaucoup d'appréhension. Forcément, quand on a élevé un groupe au rang d'icône comme c'est mon cas avec Judas Priest, la peur d'être déçu est bien réelle. Comme ce fut le cas l'année dernière avec le 13 de Black Sabbath. Ce groupe est tout de même l'auteur de "British Steel", "Screaming For Vengeance", "Defenders Of The Faith" et "Painkiller", véritables pierres angulaires du Metal et qui sont toujours aujourd'hui mes albums de chevet.

Déjà, ça ne commençait pas super bien avec le titre éponyme que l'on a pu découvrir en avant-première, et qui m'avait carrément laissé sur ma faim (ne le comparons pas aux autres titres éponymes du groupes, tels que "Screaming For Vengeance", "Defenders Of The Faith", "Turbo", "Ram It Down", "Painkiller" ou même "Jugulator" car ça donne envie de pleurer !) D'ailleurs, je sens qu'il va falloir éviter de comparer ce dernier opus avec les grands albums cités plus haut. Judas Priest a vieilli.
Alors c'est vrai que les morceaux font très classiques dans leur structure. Mais du coup, le groupe semble en pilotage automatique, on a l'impression qu'il se contente de resservir une recette qu'il maîtrise parfaitement (et nous aussi, depuis le temps) mais sans la niaque. L'absence de KK se fait-elle sentir ? Je le pense, oui. Sans dénigrer le travail de Richie Faulkner, je trouve que l'alchimie légendaire des deux guitaristes manque ici. Où sont passés les chorus jouissifs d'un "Freewheel Burning" ou d'un "Electric Eye" ? Je l'avais dit, il ne faut pas comparer cet album aux précédents. Les riffs sont ultra convenus, parfois même légèrement patauds ("Sword Of Damocles", "Hell And Back"). Les solos ne sont pas inoubliables non plus. Le tout manquant cruellement de puissance à cause d'une production bien maigrichonne.
Passons au chant. Rob Halford n'est plus au top, on le savait, mais là, ça s'entend. Bien qu'il ait choisi un type de chant qui l'économise (comme sur "Nostradamus"), on le sent proche de la rupture à plusieurs moments sur cet album. C'est le cas sur les quelques titres un peu plus rapides que la moyenne ("Halls Of Valhalla", "Metalizer" et "Battle Cry") où le Metal God montre ses limites.
Que retient-on de cet album au bout du compte ? Je n'arrive pas à en dégager un ou deux titres vraiment incontournables. Rien de honteux, rassurez-vous... mais rien de véritablement exceptionnel non plus. Et forcément, c'est décevant. On parle de Judas Priest, là... Où est passée la magie ? Cet album est trop classique, trop convenu. C'est d'autant plus dommage que c'est quand ils se mettent à prendre quelques risques ("Crossfire", "Secrets Of The Dead") que l'on se met à tendre l'oreille plus attentivement à cet album.

Le bilan est donc très mitigé mais paradoxalement, c'est la version limitée que je vous conseille d'acquérir. Pourquoi ? Tout simplement parce que sur les cinq titres bonus du second CD, il y a (je trouve) les meilleures nouvelles compos du groupe. Le titre "Bring It On", tout en étant assez cool, est doté d'une mélodie et d'un refrain bien entraînants. "Tears Of Blood" possède un riff sympa et me fait penser à du Halford (le groupe) et "Snakebite" rappelle un peu l'époque "Point Of Entry". Même la ballade "Never Forget" tire son épingle du jeu en rappelant un peu le Priest des années 70. On n'aura pas tout perdu...

Si ce n'est pas l'album de trop car il n'est quand même pas si mauvais que ça, "Redeemer Of Souls" est un album bien moyen, trop linéaire et qui souffre en plus d'une production très décevante. Il n'est donc pas à la hauteur d'un groupe comme Judas Priest. On peut l'apprécier si toutefois on ne le compare pas aux albums de la grande période, pas plus qu'à ceux des groupes qui n'ont jamais caché leur amour pour le Priest et qui en ont sorti des bien plus inspirés cette année (citons les derniers Primal Fear, Sabaton ou Grave Digger). Ce n'est parce que c'est Judas Priest qui l'a composé (groupe dont je suis ultra fan depuis toujours, je le re-précise) qu'il faut lui trouver des qualités qu'il n'a pas. Non, franchement, il ne passera pas à la postérité celui-ci et il ira rejoindre les albums les plus faibles de la discographie de cette légende du Heavy Metal.
C'est KK Downing qui doit sourire...
12 / 20

Retrouvez cette chronique (et d'autres) sur le site "auxportesdumetal.com".
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le 17 avril 2016
Le plus grand groupe de heavy metal de tous les temps...faut bien l' avouer... ! Mais pas l' une de ces formations quadragénaires qui s'est contenté de faire uniquement ce qu' on attendais d'eux... (AC/DC...en-tête ... Même si je répète et respecte...)... Pardon, Angus !
Il y a eu des bouleversements, au fil de leur carrière, critiqués par toujours les mêmes puristes, qui sont restés, et resteront bloqués sur leur aveugle pulsion d'écouter tout le temps le même album.... Syndrome Maiden, scorpions, Saxon...
Point of entry, puis turbo, puis nostradamus ont souffert de ce fameux microcosme stagnant !! Perso, je m' en tamponne...
La musique, c'est de l'art... De la créativité, et une capacité de se renouveler...

Çe dernier (vraiment? ) opus annonce un retour aux sources du heavy d'antan... Je veux bien...
Après des mois d' hésitation, je me lance et j'achète...
Bilan mitigé ...
La voix de Robert n'est plus mais on ne peut pas blâmer... On a l' âge de ses artères... J' aimerais en faire autant !
Les duels de guitare qui ont fait la légende ne sont plus non plus...manque la "magic touch"...
Les morceaux...? Linéaires et sans réel risque...dieu que c'est long !!!!!!!!!!!!!!
Très long... Trop long...
C'est pas pire que le ridicule "jugulator" avec le remplaçant Tim Owens... "Démolition" étant un peu plus audible...

Mais c'est quand même la fin des haricots... Même si supérieur à bien des productions du genre...

Comparable à "13" du retour du sab' d'origine...
Ils ont plus que vieilli... Et nous aussi !!! Stop le massacre... Être et avoir été...

Faut savoir se regarder dans la glace...

Merci, messieurs... Mais bonne retraite à vous... Et prenez soin de vous...
10/20
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 14 novembre 2014
"Redeemer Of Souls" le dix-septième album de Judas Priest, paraît quarante ans après leurs débuts discographiques, avec ce rédempteur d'âmes évoquant l'ange de "Sad Wings Of Destiny".
Nouvel album pour Judas Priest, (le premier avec le remplaçant de K.K. Downing), Ritchie Faulkner qui s'intègre bien, comme il l'avait déjà prouvé en live. Le plus gros doute concernant ce nouvel album provient de sa production, réalisée par Glenn Tipton et Mike Exeter, (également derrière les derniers Black Sabbath), où les guitares rythmiques manquent d'une certaine puissance. Les compositions elles, s'avèrent globalement convaincantes. L'orageux "Dragonaut" réaffirme d'entrée le style du Priest (avec les fameux duels de guitares), "Halls Of Valhalla" et ses vocaux bien sauvages secoue encore davantage. "Redeemer Of Souls" dans une veine bien heavy, fait partie de titres de facture plus classique (un terme qui définit assez bien cet album), comme le sont "Down In Flames", "Metalizer", "Battle Cry" (avec un Halford un peu limite), ou "Sword Of Damocles", qui s'il reste puissant est plus mélodique. "March Of The Damned" est (finalement) un sacré single, et "Hell & Back" (aussi efficace que sa basse), incarnent un esprit purement metal. Le groupe apporte aussi un souffle salvateur à l'album, avec des titres aux structures plus surprenantes, notamment avec l'épique "Cold Blooded", mais aussi sur un "Crossfire" aux sonorités blues, et un "Secrets Of The Dead" assassin, avec une mélodie orientale pesante qui convainc franchement. Le mélancolique "Beginning Of The End" clôturant l'album, avec un Rob Halford qui s'il ne peut plus atteindre ses (démentes) tonalités, reste un excellent chanteur de heavy metal. Une édition deluxe (un procédé en vogue du côté des groupes de Birmingham), comprend cinq titres bonus supplémentaires.
"Redeemer Of Souls", avec une production parfois étrange, demeure dans l'ensemble captivant, ce qui est d'autant plus remarquable après une si longue carrière. En espérant qu'il ne sonne aucunement comme l'épitaphe de Judas Priest.
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Tout émoustillé par le retour à un heavy metal bien burné, je m'étais laissé emporter par mon enthousiasme dans le billet initialement posté sur Amazon sur la foi de deux écoutes seulement, il n'est pas inutile de le préciser. Ceci dit, le recul critique et les écoutes répétées me permettent désormais de le dire : Redeemer of Souls, loin d'être un mauvais album, souffre de quelques handicaps privant l'auditeur du réel bonheur qu'il était en droit d'attendre de ces retrouvailles "testostéronées".

Le premier, et le seul auquel on ne peut réellement rien faire, vient de la production. Manquant de clarté et de puissance, particulièrement dans le traitement de guitares trop souvent noyées dans le mix, elle empêche de pleinement apprécier les globalement bonnes compositions habitant l'album. Venant d'un groupe aussi expérimenté que Judas Priest, on frise là la faute professionnelle.
Le second, par contre, sera facilement résolu. Il s'agit en l'occurrence de régler leur compte à quelques compositions qu'on qualifiera pudiquement de remplissage. Néanmoins, en excisant précautionneusement celles-ci, on se retrouve facilement avec un opus à classer au niveau d'un Angel Of Retribution ou d'un Ram It Down, tous deux des albums mineurs d'une formation légendaire, sympathiques néanmoins.
Parce que s'il est un bonheur qui reste entier, c'est d'entendre évacuées les prétentions conceptuelles et la mollesse d'un Nostradamus qui, lui, malgré quelques sursauts, était indigne du groupe et de son statut de légende vivante du heavy metal. Concrètement, ce premier opus sans l'élément blond de la paire guitaristique (K.K. Downing, démissionnaire inattendu présentement remplacé par son quasi-clone, Richie Faulkner) marche donc dans les pas des classiques passés de Judas Priest. Avec, donc, d'excellentes chansons où, c'est entendu, Rob Halford n'atteint plus ses prodiges d'antan sans pour autant démériter (à 62 ans, tout de même !), où la paire de six-cordistes revisite les riffs et soli/duels dont la précédente incarnation était coutumière, où la section rythmique assure comme il faut pour le genre de musique pratiqué.
Des exemples ? Dragonaut, mid-tempo d'ouverture tout à fait typique du style Judas Priest avec son gros riff bien senti, la mélodie de chant accrocheuse de Rob Halford et, évidemment, un duel de guitare qu'on jurerait que K.K. Downing n'a pas quitté le navire. Redeemer of Souls, morceau titre qu'on croirait sorti des sessions d'un Sin After Sin revu et corrigé à l'aulne du power metal qui, sans être exceptionnel, possède ce groove métallisé qui vous fera souffrir les cervicales et un refrain à vous casser les cordes vocales lors des prochaines prestations scéniques du quintet. Halls of Valhalla où le groupe met pour la première fois le turbo (modéré) et démontre quelques petites inflexions presque progressives pas désagréables et où Halford sort quelques vocalises aigües (si moins qu'avant, donc) de celles qui avaient fait sa réputation de Metal God. Sword of Damocles qui se permet même un petit décrochage tout en légèreté avant de relancer l'artillerie lourde et les soli en duo. Un peu plus loin, quelques cris de guerre certes un peu convenus, Hell & Back, Metalizer ou Crossfire, viennent relancer une machine en voie d'assoupissement créatif, c'est de Judas Priest sur-classique dont il s'agit ça n'apporte donc pas grande eau à leur moulin, mais ça fait son petit effet d'autant que les mélodies y sont accrocheuses, ce n'est déjà pas si mal. Last but not least, pour l'édition standard, vient Battle Cry , un des tous meilleurs morceaux de l'album, qui a tout d'un hymne comme le Priest seul réussit à en produire.
Le reste est du pur remplissage, pas exactement mauvais (quoique Beginning of the End, ballade mollassonne et téléphonée...), juste un peu inutile et ennuyeux. Et c'est un peu le problème de l'album et de ses auteurs, outre la production crapoteuse, n'avoir pas su choisir le bon grain de l'ivraie et nous livrer, par conséquent, une aeuvre longuette et inégale là où une sélection oldschool (une dizaine de titres et bonne quarantaine de minutes) aurait été largement suffisante. Impression encore renforcée pas un disque bonus où seul Tears of Blood, plus hard-rockant que réellement metal mais bien troussé, sort réellement du lot.

Clairement, Redeemer of Souls n'est pas une daube, ce n'est pas pour autant le grand retour que tous les amateurs du Priest étaient en droit d'espérer six ans après son prédécesseur. L'album fera sans nul doute plaisir à la majorité des fans qui n'auront pas tort de se réjouir, mais n'en gagnera pas de nouveau, ce qui n'était audiblement pas son but de toute manière, ça n'en reste pas moins une galette sympathique qu'on aurait tellement voulu mieux mise en son, tellement ! Quand à l'abondance de biens, à chacun de faire son tri.

Rob Halford - vocals
Glenn Tipton - guitar, synthesizer
Richie Faulkner - guitar
Ian Hill - bass guitar
Scott Travis - drums

3,5/5
(22/07/2014,
la date de publication est celle de la première évaluation)
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le 12 août 2014
Un album de Judas Priest est toujours un événement. Certainement aussi parce qu'il s'agît du premier avec Ritchie Faulkner. Que fallait-il en attendre ? Là est la question. Certains en attendent trop au vu des critiques négatives lues ici et là. D''autres, comme moi, qui suit le groupe depuis les années 80, trouveront l'album fidèle à ce qu'est Judas Priest maintenant. Il n'y a pas de quoi sauter au plafond, c'est sûr. Dire que c'est un mauvais album, comme je l'ai lu, me parait exagéré. Judas fait du Priest, c'est tout ce qu'on lui demande. Tout comme AC/DC, Kiss et Scorpions (pour citer les anciens) font leur musique. On retrouve les éléments du style, on n'est pas surpris. Certes, il n'y a pas de morceaux rapides, mais on a affaire à des sexagénaires ( pour les membres les plus vieux), ne l’oubliions pas. Il y a toujours les éternels reproches sur la voix de Rob Halford, qui n'est plus ce qu'elle était. Et alors, serais-je tenté de dire ? Le mec a 40 ans de carrière. Les albums, jusqu'aux années 1990, sont là pour écouter Rob partir dans les aigus. Le plus important n'est-il pas la ligne vocale, la mélodie.
Je recommande donc cet album aux fans les plus fidèles, qui écouteront cette musique en passant un bon moment, sans remuer le passé (A quoi ça sert d'ailleurs ?).
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le 23 juillet 2014
Est-ce que cet album va révolutionner le genre? Non. Oui, les guitares semblent sur quelques titres un peu poussives. Judas Priest n'a pris il est vrai aucun risque et nous pond un album calibré, du métal old school à la production monochrome... mais en même temps c'est ça qui est bon. Cet album va droit au but, c'est un pur album de métal mid-tempo pour les fan de métal. Et ce qui fait qu'il sort du lot ce sont les mélodies du chant qui restent gravées dans la tête très rapidement (Down in Flames, "Cold Blooded"...) ainsi que la voix de Rob et sa façon de chanter uniques.

Ce qui est trompeur c'est que les meilleurs morceaux ne sont pas les deux premiers mais l'album décolle vraiment à partir de la troisième chanson et après c'est vraiment excellent. Il y a quelques chansons plus calmes toutes bien senties du mid-tempo et du brutal. Les premières fois que je l'ai écouté j'ai pensé que je m'en lasserai rapidement et en fait non, au contraire plus je l'écoute plus je le kiffe. Il faut absolument acheter la version deluxe car les 5 chansons y sont excellentes aussi.

Après un mois d'écoute, mes 3 morceaux sont:

-"Down In Flames". C'est du pur Judas Priest qui aurait pu se trouver sur l'album "British Steel". J'adore les paroles désespérées et fatalistes servies par des guitares "mean and lean". La façon unique de chanter et la voix de Rob (désolé je me répète) arrachent cette chanson et en font un nouveau classique pour moi. Ça tourne en boucle.

-"Battle Cry". Les paroles sont toujours dans la même veine, comme sur tout l'album (chevalerie, guerre, sens de l'honneur et du sacrifice sur les champs de bataille... un peu à la Maiden quoi). Ici on retrouve le Priest progressif. Changements de tempo. Rob se fait plaisir et alterne rage et envolées mélodiques où il laisse exprimer son vibrato. Pour ceux qui disent que la voix de Rob a perdu car il ne peut plus monter aussi haut dans les aigus, c'est vrai mais la maturité a aussi apporté un grain plus touchant à sa voix particulièrement évidente sur ce titre et...

-"Cold Blooded". Couplets calmes un peu FM, refrains tranchants, puis le morceau devient progressif et change de tempo plusieurs fois. Un super morceau.

A noter que la pochette (brillante) et le packaging sont de toute beauté. A l'intérieur un livret de 18 pages avec une introduction à l'album, les paroles et de belles illustrations pour chaque chanson. Seul bémol du livret: sur la photo du groupe on a clairement demandé à Ritchie Faulkner de baisser la tête pour qu'on puisse le confondre avec K.K, c'est un peu moyen.
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le 7 septembre 2014
N'écoutons pas les pinailleurs, cet album est très bon ! Le priest est fidèle à lui-même. OK, cet album n'aura sûrement pas le statut de classique comme "british steel" ou"screaming for vengeance", mais cela reste néanmoins un excellent album de pur heavy metal comme seul les "metal gods" peuvent nous offrir. C'est sûr que KK nous manque, mais Faulkner fait un excellent boulot de guitariste et de compositeur. Même si Rob n'a plus la voix de ses tendres années, cela fait toujours plaisir de l'entendre hurler. Dans l'ensemble les compos tiennent parfaitement la route, et on est très loin du pompeux "Nostradamus". On ne va tout de même pas reprocher à Judas priest de faire du Judas Priest, non ?
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le 8 juillet 2015
Du bon Judas Priest, un album vraiment réussi. A près de 65 ans, Rob Halford à une voix très correcte (merci aussi à la technologie). Les morceaux sont toujours aussi bien pensés. Bref, pour les amoureux du métal, un des meilleurs disques récemment sortis !
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