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White Devil Armory
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Après un retour fracassant en 2010 avec Ironbound, album qui ramena Overkill en bonne place dans la division des combos de thrash qui comptent, et une confirmation de la grande forme des thrasheurs du New Jersey en 2012 avec The Electric Age (un peu moins brillant que son prédécesseur mais très honorable tout de même), White Devil Armory, dix-septième album studio de ces messieurs (si l'on met de côté certaines sorties du genre EP ou album de reprises), arrive au beau milieu de l'été 2014 pour vous apporter votre dose estivale de thrash fulgurant. Les gars ont bientôt trente ans de carrière, une discographie plus que fournie avec des hauts et des bas... et mine de rien, ils ont toujours le feu sacré et sont encore capables de faire parler la poudre... ce n'est pas donné à tout le monde !

Avant de continuer, on va juste s'arrêter quelques secondes sur le point qui pourrait faire débat. Certains verront cela d'un bon oeil, d'autres seront peut-être déçus : Overkill ne se renouvelle pas. Voilà, c'est comme ça. Soit vous aimez Overkill, vous savez ce que vous venez chercher (ça tombe bien car c'est exactement ce que vous allez trouver) et White Devil Armory fera votre bonheur parce qu'il est globalement dans la même lignée que les deux albums sortis précédemment, soit vous attendiez quelque chose de neuf ou surprenant et vous allez rester sur votre faim en vous disant que c'est bien efficace mais que c'est quand même toujours un peu la même chose. Habituellement, je dois avouer que je suis plutôt du genre à râler quand un groupe peine à évoluer... mais avec Overkill, il est vrai que je suis plus indulgent. Probablement parce ma relation avec ce combo a été interrompue à plusieurs reprises et que j'ai trouvé beaucoup de leurs anciens albums assez plats (presque tout ce que j'ai pu entendre après The Killing Kind sorti en 1996 jusqu'au fameux Ironbound en 2010 m'a laissé de marbre). Maintenant que le groupe a retrouvé sa vigueur et son inspiration, je ne me fais pas prier pour en profiter.

Là encore, et pour la troisième fois consécutive, on peut dire que le groupe atteint sa cible avec brio. Le son d'Overkill (puissant, sec, avec une basse bien audible) est reconnaissable entre mille. Le temps ne semble pas avoir d'emprise sur la voix si caractéristique (aiguë et nasillarde) du frontman Bobby Ellsworth qui conserve toute sa virulence et son agressivité. A l'instar de ses deux prédécesseurs, cet album comprend une grande majorité de morceaux speed qui dépotent. Vous connaissez peut-être déjà le single Armorist, exemple type de la compo efficace avec pied au plancher tout du long, qui ouvre l'album (après la courte intro instrumentale nommée XDM)... et bien, des chansons de cet acabit, il y en a d'autres sur White Devil Armory. Vous pouvez compter sur la très hargneuse Pig ou la véloce Where's There's Smoke pour mettre à mal vos cervicales. Les chansons les plus rapides sont comprises dans l'ensemble par les sept premières pistes de l'album. C'est également là qu'à mon sens se terrent les compos les plus remarquables de ce nouvel opus. Après, ça se tasse légèrement. Après l'impressionnante Freedom Rings (on ne pense pas toujours à Overkill lorsqu'on passe en revue les groupes de thrash "technique" mais le break et le solo de ce morceau nous rappellent que ces messieurs jouent quand même super bien), se succèdent trois titres pas mauvais du tout mais peut-être un peu plus quelconques et en tout cas moins marquants que ce qui a précédé. Ainsi Another Day To Die, King Of The Rat Bastards et It's All Yours passent bien, mais alors que je me souviens précisément du super refrain de la redoutable Down To The Bone (peut-être mon morceau préféré sur ce disque), du riff de Freedom Rings ou de l'ambiance et des mélodies entêtantes de Bitter Pill (un mid-tempo qui voit le groupe exceller dans un registre plus mélodique), rien de bien précis ne me passe par la tête quand j'essaie de me souvenir de ces trois compos. Le final mid-tempo In The Name, martial et épique, permet cependant à l'album de se terminer de manière plus mémorable.

White Devil Armory, c'est du pur Overkill avec une hargne et un savoir-faire indiscutables. Le thrash des Ricains possède toujours cette énergie et cette fougue qui permettent de constater que bien que le groupe vieillisse (bientôt trente ans que le tout premier, Feel The Fire, est sorti !), sa musique ne ramollit pas. Vous retrouverez les riffs et soli aiguisés de la paire Linsk/Tailer, les lignes de basse du fondateur D.D. Verni et les parties de batterie d'un Ron Lipnicki en forme olympique, quelques petites touches (légères) Punk/Hardcore que le combo affectionne et même une poignée de références aux ainés comme le break à l'esprit très Sabbathien de Bitter Pill ou le passage Priestien old-school au coeur de Freedom Rings. Pas parfait d'un bout à l'autre mais franchement bien foutu dans l'ensemble et un poil plus varié que son prédécesseur (The Electric Age tenait très bien la route mais, finalement, peu de compos ressortaient d'un ensemble très homogène), ce dix-septième effort démontre toute la puissance de ce groupe persistant (increvable est un adjectif qui lui va bien aussi) qui, aux côtés d'autres formations que l'on pourrait qualifier de seconds couteaux (comme Death Angel, Testament ou Annihilator), arrive à faire mieux que les grands noms du genre.

Retrouvez cette chronique (et bien d'autres) sur le webzine auxportesdumetal.com
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Après les claques successives d'Ironbound et de The Electric Age, on finissait par se dire qu'Overkill avait trouvé la formule magique en plus de le fontaine de jouvence... Presque, en fait.

Il faut dire que les deux précités avait mis la barre très très haut damant le pion du supposé Big Four dans l'art de bastonner sévèrement à coup de riffs tranchants, de rythmiques surpuissantes et rapides, de vocaux abrasifs et possédés. Aussi, quand arrive White Devil Armory on n'attend pas autre chose et on a... Presque la même qualité, mais presque seulement. Peut-être parce que les compositions y paraissent plus simples, que les riffs sont juste un tout petit peu moins bien trouvés, certainement parce que les soli sont légèrement moins convaincants dans ce qui reste une excellente collection de chansons avec même une belle reprise de Miss Misery de Nazareth (featuring Marc Tornillo actuel et excellent hurleur des germains d'Accept) rappelant que ces messieurs ne sont pas nés de la dernière pluie et assument fièrement leurs (p)références passées de mode. Côté chant, on retrouve avec un vrai plaisir le Brian Johnson (ou Udo Dirkschneider) du thrash metal, un gars qui sait beugler comme un taureau furieux sans jamais perdre de vue qu'il faut un peu de mélodie pour faire passer cette salutaire colère vocale, la rendre plus acceptable sans lui laisser perdre ne serait-ce qu'un iota de sa substance rageuse. Oui, Bobby Ellsworth est un vocaliste PARFAIT pour le genre, ce que ne démentit nullement White Devil Armory. Comme en plus l'album est idéalement mis en son (précision, puissance, etc., vous connaissez le refrain), il n'en faut pas plus pour secouer sauvagement nos chefs ravis malgré les légères réserves constatées.

Alors non, White Devil Armory n'amène pas tout à fait la même satisfaction que ses deux glorieux prédécesseurs mais, si vous aimez le thrash metal, le bon !, nul doute, vous aimerez White Devil Armory même s'il ne vous surprendra pas vraiment voire vous poussera à revenir vers Ironbound et The Electric Age en le délaissant un peu. Ca n'en demeure pas moins un efficace, rondement mené et diablement addictif album de thrash metal oldschool qu'on se passera en boucle le temps qu'il faut.

1. XDM 0:49
2. Armorist 3:53
3. Down to the Bone 4:04
4. PIG 5:21
5. Bitter Pill 5:48
6. Where There's Smoke 4:20
7. Freedom Rings 6:52
8. Another Day to Die 4:56
9. King of the Rat Bastards 4:09
10. It's All Yours 4:26
11. In the Name 6:03
Bonus
12. The Fight Song 5:13
13. Miss Misery (Nazareth cover) 4:31

Bobby Ellsworth - lead vocals
Dave Linsk - lead guitar, backing vocals
Derek "The Skull" Tailer - rhythm guitar, backing vocals
D. D. Verni - bass, backing vocals
Ron Lipnicki - drums
&
Mark Tornillo - vocals (13)

4,5/5
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le 30 juillet 2014
D'un avis assez similaire aux autres chroniques déjà rédigées ici, je dirais qu'on peut considérer les trois derniers overkill comme une trilogie.
Dans le son, la rage et la qualité.
Difficile pour moi d'en différencier un des trois en qualité, tant ils font bloc et contiennent chacun leur lot de hits.

En tout cas, une chose est sûre, les new-yorkais n'ont pas été aussi en forme depuis WFO dans le milieu des années 90, et ils bottent sévèrement l'arrière train des grands du thrash, qui végètent doucement. (Anthrax, 8 ans pour ça, sérieux ?)
A croire que pour faire de la musique extrême, il faut conserver une certaine précarité et une certaine urgence.

Du riff en veux-tu en voilà (la guitare est presque assourdissante) et une section rythmique qui démonte du poney, voilà tout ce qu'on demande au groupe, même si c'est vrai que la formule n'évolue pas, et que je sanctionne d'habitude l'immobilisme.
Mais voilà, quiconque s'envoie "armorist" dans les esgourdes ne peut être que conquis.

Sauf si c'est tata Georgette qui risque de faire un AVC.

Aujourd'hui, les cadors du thrash se nomment Kreator et Overkill. Point barre.
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Whoua !! Oui un Whoua car franchement chez Overkill c'est un peu du un sur deux, mais là, enchaîner trois albums d'enfer c'est la claque ! Le groupe n'a jamais été aussi puissant et mélodique que ces dernières années, dommage qu'ils évitent la France, un Hellfest aurait été parfait (y aurait un litige entre eux et l'orga !) Une bonne dose de thrash. N'est ce pas dans les vieux pots qu'on fait la meilleure....confiture ??
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