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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un spectacle haut en couleurs
En concert (Waldbühne Berlin 16.08.2011) la magnifique Anna Netrebko avait chanté des extraits du "Trouvère", avec le non moins magnifique Jonas Kaufmann (et aussi le mari de la Diva). On avait pu constater que si la soprano n'avait plus le physique élancé de ses premières Traviata (à Salzburg), sa voix s'était...
Publié il y a 2 mois par Mr. Daniel Zehnacker

versus
5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 interet limite
Si nous sommes attirés par la distribution prestigieuse D Baremboin P Domingo A Netrebko
Hélas la mise en scène loufoque et enlaidissante ne permet pas de se laisser transporter par cette magnifique œuvre
Anna Netrebko semble sortir tout droit d’une séquence d’Alice au pays des merveilles ...
Quand à...
Publié il y a 18 jours par V. Bousquet


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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un spectacle haut en couleurs, 15 juillet 2014
Par 
Mr. Daniel Zehnacker "Rimbaud "Dan" F... - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Il Trovatore (DVD)
En concert (Waldbühne Berlin 16.08.2011) la magnifique Anna Netrebko avait chanté des extraits du "Trouvère", avec le non moins magnifique Jonas Kaufmann (et aussi le mari de la Diva). On avait pu constater que si la soprano n'avait plus le physique élancé de ses premières Traviata (à Salzburg), sa voix s'était élargie en volume sonore, en richesses harmoniques et en maîtrise technique, lui permettant désormais de rechercher un répertoire plus dramatique et d'aborder certains Verdi, comme cette Leonora, ou encore plus récemment Lady Macbeth sur scène.
Il est d'ailleurs tout à fait dans l'air du temps de constater que toute la publicité concernant cette série de représentations à Berlin s'est faite uniquement sur le couple Netrebko-Domingo. Les autres protagonistes sont passés à la trappe! Si Netrebko relève le défi avec beaucoup de conscience professionnelle et d'engagement (physique et vocal), il n 'en est pas de même de l'illustre ténor. Vouloir, à plus de 70 ans, rivaliser avec les pointures du passé (Bruson, Cappuccilli..) ou, plus récemment, avec le formidable Hvorostovsky tient de la mégalomanie : si le timbre reste chaleureux et le volume consistant, le souffle s'épuise très vite, et les longues phrases verdiennes n'arrivent jamais à leur terme et s'écroulent comme vulgaire château de cartes.
Le jeune ténor Gaston Rivero (né à Montevideo en 1978) possède sur le Web un physique très viril, voire macho. Sa présence à Berlin est due au désistement en dernière minute d'Alexsandr Antonenko (célèbre Otello) et c'est une bonne surprise car il représente une recrue de valeur : le timbre est séduisant, le style conforme. Son seul défaut est de vouloir trop briller avec l'impossible "di quella pira" alors que dans le duo final avec Azucena il montre de véritables qualités de style dans la maîtrise de sa voix de ténor lyrique.
La russe Marina Prudenskaya crée, avec Azucena, la sensation -non pas avec sa voix, qui ne possède pas la couleur sombre du personnage, mais avec son engagement dramatique, et surtout son incroyable déchainement vestimentaire : robe d'Arlequin, perruque rousse exubérante, et:maquillage outrancier.
Car il faut bien le dire, le spectacle tient du délire parfaitement assumé. Que ce soient la mise en scène de Philipp Stolzl, la chorégraphie de Mara Kurotschka, mais surtout les costumes incroyables d'Ursula Kudma, nous sommes transportés dans un univers qui parait à prime abord très simplifié : un décor unique, sorte de carré aux murs couleurs verdâtre ou jaunâtre, portes qui s'ouvrent et se ferment et ne donnent nulle part, plancher incliné vers la fosse d'orchestre sur lequel on verra notamment les sbires du Comte de Luna, tout de noir vêtus, exécuter une danse au ralenti, mais qui fait référence aux peintures de Velasquez, avec la brutalité d'un Goya (le canon, l'ours enchaîné pendant le chœur des enclumes) et la psychanalyse avec le sadomasochisme permanent qui décrie les tensions sexuelles et guerrières de tout ce joli monde : Leonora, en perruque blonde et robe bouffante, se roule par terre au premier acte en évoquant son amour érotique pour son Trouvère; elle se trainera ensuite aux pieds du Comte pour lui demander le pardon de son amant. Manrico apparait très coloré, très maquillé, comme un échappé du théâtre de "Pagliacci", et Azucena brandit le sabre avec véhémence quand elle ne porte pas des chaines pour l'empêcher de laisser libre cours à sa schizophrénie. Même le Comte n'est pas épargné dans ce jeu de massacre : Domingo à l'air d'un vieux beau, avec ses longs cheveux noirs, son visage ravagé de rides et sa culotte bouffante qui lui donnent l'air d'un clown désespéré à la conquête d'un amour impossible et perdu d'avance qui finira dans le sang. Car le sang gicle et le mur s'effondre en partie sous le coup de canon, et Velasquez fait place à Dali ou à Magritte dans ce jeu de pantins, qui tient plus du guignol que de la tragédie grecque. On sort de cette vision opératique quelque peu perturbé, abasourdi, mais forcément admiratif devant le travail accompli.
Signalons pour terminer la touchante complicité du chef Barenboïm qui sait parfaitement ralentir le tempo lorsque c'est nécessaire (surtout avec les faiblesses de souffle de Domingo!) ou encore l'accélérer dans les moments les plus dramatiques. C'est un bon exemple d'affection pour les chanteurs et d'expérience pour la direction orchestrale.
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5.0 étoiles sur 5 Blu-ray somptueux à la hauteur d'un spectacle magnifiquement grand-guignolesque et circassien, 13 septembre 2014
Par 
Jean-pierre Mondeil "JPM" (france) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Il Trovatore (DVD)
Après le très convaincant spectacle de Salzburg sur Arte, cet été, je redoutais l'acquisition du Trouvère berlinois dont la bande annonce me semblait des plus baroques et la mise en scène, a priori, moins stimulante que le dispositif salzbourgeois façon "rêve de la gardienne du musée" qui avait fini par me séduire. La distribution de Berlin (2013), comme celle de Salzburg (2014), repose sur la Leonora de La NETREBKO et le Luna de DOMINGO auxquels viennent s'adjoindre Gaston RIVERO (Manrico) et Marina PRUDENSKAYA (Azucena) : deux chanteurs que je n'avais encore jamais entendus.

Dès le départ, l'on est pris par le dispositif scénique qui ménage une superbe chorégraphie d'ombres découpées dans un camaïeu de couleurs froides : le récit de Ferrando (Adrian SÂMPETREAN) en devient palpitant. L'attention ne faiblira pas notamment parce l'encodage Blu-ray est en mesure de rendre la beauté très colorée d'un spectacle qui tient du clip vidéo graphique, du Grand-Guignol, du cirque du Soleil et du tableau de Maître : le tout assorti de somptueux costumes bigarrés qui empruntent autant à l'Histoire espagnole qu'à la commedia dell' arte.

Si l'on s'arrête à certains moments du spectacle, il est vrai que le rendu visuel s'apparente à un salmigondis improbable mais le Trouvère est, en lui-même, un salmigondis de situations délirantes. En conséquence, autant s'abandonner à l'esthétique du metteur en scène : un certain Philipp STÖLZL qui manifestement privilégie le choc visuel sans chercher à mettre de la cohérence dans une action, somme toute, déjà passablement incohérente.

... Et puis, c'est le Trouvère, il faut bien parler chant. Pour ma part, j'aime bien qu'une Azucena (qui plus est quand le rôle est tenu par une slave) aille nous épargner le sombrage excessif du timbre. Marina PRUDENSKAYA est, selon mes critères, l'une des meilleures Azucena que j'ai jamais vues et entendues. Le timbre est, sans doute, trop léger et élégant pour une sorcière mais j'avoue que l'incarnation m'a convaincu au-delà de mes espérances dans son magnifique costume de Colombine échevelée. De même, le Manrico de Gaston RIVERO, éminemment lyrique et soigné sur toute la ligne y compris dans les passages exposés et délivrant, au dernier tableau, des nuances inattendues face à une Azucena en état de grâce. Si l'on ajoute que DOMINGO pourrait bien être un peu meilleur qu'à Salzburg et que Madame NETREBKO, au sommet de son art, peut voler le show dès qu'elle ouvre la bouche (et ce, quels que soient les accoutrements dont elle se voit affublée), l'on tient un superbe Trouvère. La direction de Daniel BARENBOIM à la tête de la Staatskapelle de Berlin n'appelle aucune réserve et le rendu sonore est spectaculaire.

Image : BR 50 - 1080p/16:9 (145 minutes)
Son : PCM Stereo et DTS Master Audio 5.1
Sous-titres : français, allemand, anglais, espagnol, italien, chinois, coréen
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 interet limite, 31 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Il Trovatore (DVD)
Si nous sommes attirés par la distribution prestigieuse D Baremboin P Domingo A Netrebko
Hélas la mise en scène loufoque et enlaidissante ne permet pas de se laisser transporter par cette magnifique œuvre
Anna Netrebko semble sortir tout droit d’une séquence d’Alice au pays des merveilles ...
Quand à P Domingo , prendre la mesure du temps qui passe nous épargnerai une cruelle déception
Mieux vaut retourner à Vienne avec Karajan Domingo Cossotto Cappucilli Kabaivanska et van Dam !!
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