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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Sacré bon sang!
Prenez une voix sexy/hurlante à la Jack White et posez-la sur un tapis d'harmonies brutales, évoquant tantôt Muse, tantôt les Pumpkins, avec une grosse louche de Led Zeppelin par dessus.
Royal Blood n'a qu'une ambition: vous faire délicieusement saigner des oreilles avec des morceaux aussi inventifs que costauds.
Et pourtant ce duo de...
Publié il y a 7 mois par Jean Bal

versus
3.0 étoiles sur 5 Plaisamment frustrant
Duo formé d'un batteur et d'un bassiste-chanteur au son saturé, Royal Blood délivre un rock physique aux airs bien mémorisables et aux riffs en cascade. En clair, ça vise directement l'entre-jambes ! Et les effets secondaires ne tardent pas à se faire ressentir : l'arrière-train se met à remuer et le pied à battre la...
Publié il y a 3 mois par Fail13


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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Sacré bon sang!, 29 août 2014
Par 
Jean Bal (Conflans-en-Jarnisy, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Royal Blood (CD)
Prenez une voix sexy/hurlante à la Jack White et posez-la sur un tapis d'harmonies brutales, évoquant tantôt Muse, tantôt les Pumpkins, avec une grosse louche de Led Zeppelin par dessus.
Royal Blood n'a qu'une ambition: vous faire délicieusement saigner des oreilles avec des morceaux aussi inventifs que costauds.
Et pourtant ce duo de Brighton n'est - évidemment - composé que d'un bassiste/chanteur (Mike Kerr) et d'un batteur (Ben Thatcher).
Deux musiciens accomplis qui prouvent - à l'instar des White Stripes en leur temps - que ce n'est pas le nombre qui fait la force d'un combo de rock. A entendre ces deux lascars on a l'impression qu'ils sont une armée. Le son explose, défonce, écrase. Les breaks de batterie pètent les rotules et le growl de la basse ramone le plexus solaire.
Comme personne avant lui, Mike Kerr abuse intelligemment de la "double amplification" - sa basse Gretsch bon marché est connectée à deux amplificateurs guitare avec distorsions en tous genres, plus un ampli basse "pur". Et il module constamment - tout en jouant - le volume réparti entre ces trois appareils. Il peut ainsi filtrer les fréquences pour que les amplis guitare ne relaient que les fréquences les plus aiguës, alors que l'ampli basse, lui, ne délivre que les graves les plus massifs. Et ça marche d'enfer! Au final, on a vraiment l'impression de plusieurs instruments jouant ensemble et le son est "pachydermique".
A ses côtés, Ben Thatcher a le bon goût d'être efficace et lourd, comme le bon disciple de John Bonham et de Dave Grohl qu'il est.
Et par dessus tout ce boucan, il y a un adroit mélange de mélodies acides et de riffs percutants!
Bref, ce premier CD est très bon. Excellent, même si vous aimez le rock bruyant, rugueux et primaire, ma non troppo.
A écouter A FOND LES GAMELLES sous amphets avec un shotgun dans les mains pour empêcher les voisins de baisser le volume!!!

Morceau préféré (mais tout est relatif, tout est bon): Comme On Over, pour ses couinements aigus à la Nirvana.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 De sang Royal, 22 décembre 2014
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D'une formation très à la mode ces temps-ci, le duo Royal Blood, Mike Kerr à la guitare et Ben Tatcher à la batterie, donne une autre vision de ce que peut être une formation à deux, comparativement aux Black Keys, à The Odds ou à Honeyblood pour ne citer que les plus récents. Après un début d'album que ne renierait pas Muse (les titres "Out Of The Black" et "Come On Over"), le groupe prend les chemins plus escarpés d'un rock plus mâtiné de blues et un peu plus américain. La production sans être rêche se mouve dans une brutalité contenue, prouvant que ces deux anglais en ont sous le capot. Tout ceci posé, on ne peut que souligner le plaisir de l'écoute de cet album, de ces compositions aérées qui déclenchent aussitôt, à chaque morceau entamé, un décollage immédiat vers la jubilation sonique.Chaque particule sonore est distincte et aucun effet ne nous échappe. Bref la réécoute est à chaque fois un vrai moment de plaisir musical. Un disque à user jusqu'à la corde.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Quelle énergie! incroyable!, 29 août 2014
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un des albums les plus attendus par ceux qui ont vu Royal Blood Live cet été! l'energie de ce duo est incroyable! Quel batteur! et une musique puissante mais subtile! 5 étoiles sans hésiter!
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3.0 étoiles sur 5 Plaisamment frustrant, 8 janvier 2015
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Duo formé d'un batteur et d'un bassiste-chanteur au son saturé, Royal Blood délivre un rock physique aux airs bien mémorisables et aux riffs en cascade. En clair, ça vise directement l'entre-jambes ! Et les effets secondaires ne tardent pas à se faire ressentir : l'arrière-train se met à remuer et le pied à battre la mesure ! On accroche donc très vite et on se lasse aussi très vite. Car si l'on excepte la pauvreté des arrangements, probablement dans le souci d'une interprétation live qui ne soit pas tronquée, le duo maîtrise certes bien son affaire mais ne sort jamais de son carcan fonctionnel, limite assumée due au nombre réduit d'instrumentistes. Royal Blood souffre donc de ce qui fait sa force, c'est-à-dire d'une certaine sécheresse et aussi, peut-on ajouter, d'un manque de variation dans les tempos. En un court laps de temps, une demi-heure, le groupe ne dépasse malheureusement pas le stade des préliminaires et fait l'effet d'une éjaculation précoce, mélange de plaisir et de frustration.
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5.0 étoiles sur 5 un bon moment de rock'n roll, 2 novembre 2014
Par 
Vonvon (Linköping, Suède) - Voir tous mes commentaires
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mais comment font-ils? à priori ils sont 2 mais l'ensemble sonne encore plus riche que du White Stripes. ils développent un son puissant et péchu, on ne s'en lasse pas. l'album est un peu court (une trentaine de minutes) mais peu importe.
très bonne découverte 2014!
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5.0 étoiles sur 5 source d'énergie!!, 17 novembre 2014
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Très bon... pour se redonner la pêche!
Peut-être un peu répétitif sur l'ensemble de l'album mais quand le plaisir est là.... pourquoi s'en priver.
Dans ma playlist depuis que je les ai découvert!!
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5.0 étoiles sur 5 Qu'elle claque !!, 15 octobre 2014
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Original, simple, redoutablement efficace.
Rien que des tubes bien rock.
Un des meilleurs album de ces dernières années !!!
A possède absolument dans sa discothèque.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 grosse guitare et gosse batterie, 31 août 2014
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Dès le premier morceau ça envoie fort. De gros riffs, de grosses basses. A la sauce Arctic Monkeys en plus péchu avec des refrains sympa. Royal Blood va vous sentir terriblement vivant.
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Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Enorme!, 11 septembre 2014
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One of this years best! Not a bad song on the record! Must buy!!! Enorme album un des albums de lannee!
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4.0 étoiles sur 5 e, 19 septembre 2014
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Après écoute de l’album, j’ai jugé vain d’en parler sans prendre le temps de détailler plus ou moins chaque chanson. Peut-être est-ce trop pour un commentaire, mais c’est à mon avis la façon la plus construite de parler de ce qui est pour moi (et j’insiste bien, pour moi) le meilleur album qu’il m’ait été donné d’écouter. Je n’engage personne a avoir le même sentiment.

Intro : Alt-j maintient l’idée d’une musique réfléchie qui tend à pousser la recherche et l’intelligence toujours un peu plus loin. Mêlant originalité et beauté, l’album s’ouvre comme le jour et nous affirme en pleine poire que This Is All Yours va être un poids lourds émotif aussi pesant que son ainé. A 3:20 min la musique s’emballe, des instruments viennent et repartent à nos oreilles, la batterie de Thom Green nous latte la poitrine à grand coups. On comprend ...

Arrival In Nara : calme plat déposé pour nous préparer au thème far de cet album : l’amour. Longue intro posée, aérienne, presque dénudée en piano-guitare. Joe Newman arrive, et nous délivre enfin sa voix : sensible, en premier plan, mielleuse et confortable. Harmonies vocal dorées sur fond de guitare précise. Une abeille nous vient à l’oreille …

Nara : « love is the warmest colour (…) hallelujah ». Alt-j déclare son amour, il promet d’être unique, fort, puissant et doux. Tout s’embrase dans un typhon gorgé d’Hallelujah, de sons merveilleux et hypnotiques. Le message est puissant et idéalement entrainé par les arrangements. Tout semble s’emboiter comme par magie : les voix, les instruments, les mots. Le moment d’émotion est intense – on en vivra d’autres de tels d’ici la fin.

Hunger Of The Pine : Alt-j laisse de côté l’amour doux et adorable des précédents titres et nous scande des propos aussi inattendus que symboliques. On revient vers cet amour à tendance cannibale qui nous rappelle Breezeblocks (« I’ll eat you all » se transforme ici en « devour me ») et cette idée de vouloir tout incarner autour de l’être aimé (posters, boutons et chats).

Left Hand Free : moment de détende improbable pour tout fan du groupe. La petite histoire : la maison de disque demandait une chanson pour le plus grand nombre, du chewing-gum que l’on mâche et que l’on crache quand il n’a plus de goût … Fort bien, le voici ! En une journée il est plié. Mais il reste terriblement efficace. Alt-j est libre d’agir et de penser sa créativité comme il l’entend. Même si ça l’amène jusqu’à pasticher le rock pour dire qu’ils savent le faire ; mais ce n’est pas leur voix.

Garden Of England : interlude, et en flûte ! Qu’elle autre titre aurait pu mieux contraster avec Left Hand Free et la soupe commercial que voulait tant leur maison de disque ?

Choice Kingdom : deuxième mi-temps. Envoutant dans les moindres recoins : Newman bat le tempo en nous soufflant ses mots et s’envole avec les arrangements. Il est rejoint par les autres membres du groupe. Le son s’épaissie. Le break arrive, il est parfait : Joe Newman nous prouve qu’il est l’un des meilleurs chanteurs du moment, unique et virtuose par son originalité. Le morceau repart doucement, sur la pointe des pieds, hésitant. Son apparente douceur ne laisse en rien présager la tension du titre qui suit.

Hunger Of The Pine : une minute sur une note et Newman qui nous hypnotise. Le ciel se charge. Et puis la voix s’extirpe enfin de l’univers sonore installé. Mais il aura suffit d’un break pour que tout reparte dans un nouveau typhon (français/anglais). Bousculé par les percussions de Thom Green et les incantations de Gus Unger-Hamilton, Joe Newman tient le cap. Le titre se clôture enfin sur une mise en garde. Mais il est derrière nous …

Warm Foothils : l’intro nous ferait presque penser à un mix entre deux interludes du précédent opus. Là, c’est la surprise, scotché que l’on ait au milieu de ce trombinoscope vocal. Le fond sonore est d’une douceur de velours. Joe Newman s’en va jusqu’à nous siffler dans l’oreille une joie toute naïve après Hunger Of The Pine. Xylophone, corde et basse viennent se joignent à nous sur cette voix paisible.

The Gospel Of John Hurt : tout un programme ce titre. Les mots raisonnent comme une incantation mystérieuse. Le titre gravit les marches, s’élève. Il prend le temps, mais on le sait … l’ensemble va s’emballer. Soudain une cassure, on l’attendait. Les voix s’envolent, unies les unes aux autres et reprennent le refrain. Joe Newman martèle son refrain porté par une musique soudée comme un bloc, dénuée de faiblesses. Brève pause pour une guitare et l’on repart de plus belle. Harmonies vocales merveilleuses ! Mais tout s’arrête ... Le voyage fut si beau.

Pusher : ou le petit présent acoustique de l’album, à défaut d’un interlude II. Les vocalises de Newman sont imprévisibles, et c’est bien là sont génie : la note suivante sera-t-elle mielleuse ou bien aiguisée ? On ne peut jamais prévoir. Va-t-il s’envoler ou redescendre dans le velours ? C’est dans ce labyrinthe acoustique que l’on prend plaisir à avancer, on en déguste chaque centimètre comme chaque morceau d’un tableau magnifique qui se dévoile peu à peu.

Bloodfood pt. II : Bloodfood était à mon sens l’un des morceaux les plus puissants d’An Awersome Wave et ce nouveau tome lui emboîte le pas. Très différent, il lui fait cependant fortement écho dans les paroles. Newman nous hypnotise. Langoureux, il nous dépose là-haut, sur des nuages d’allégresse et de zèle. Le merveilleux passage de « C-O-double-M-O-N » refait surface. « A flood of blood » lui succède. On traverse une vague épique. Nos poumons sentent se diffuser en eux la chaleur de ce que l’on écoute. C’est chaud, mais nullement brulant.

Leaving Nara : vient clôturer la trilogie qui avait si bien ouvert l’album. « Love is the warmest colour ». Les incantations glorieuses remontent à nos oreilles, les sons parfaitement ciselés ensemble ... En pourtant, comme pour nous frustrer, la chanson s’arrête nette, jeune d’à peine 2 min.

Lovely Day : nous surgit alors au cœur par ses harmonies vocales, un synthé matinal et Joe Newman visiblement bucolique. « Then I look at you ». « Just one look at you and I know it’s gonna be a lovely day». Probablement la chanson qui mettra tout le monde d’accord. C’est une perle de douceur qui après les remous, le repos et les secousses vient nous rassurer … Tout va bien … c’est juste de l’amour. An awesome love.
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Royal Blood de Royal Blood (CD - 2014)
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