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François Mauriac, à quelqu'un qui lui demandait pourquoi il n'écrivait plus de romans, avait répondu :" Oh, j'ai un bon gaufrier, je pourrais continuer de faire ma gaufre tous les ans. " L'année dernière, en lisant "La Nostalgie heureuse", qui se passe en entier dans le monde réel d'une écrivaine installée qui fait honnêtement son travail, en empruntant le parfum de ses livres déjà lus à l'usage des lecteurs fidèles, je me disais qu'elle allait arrêter. Il y en a un autre cette année. Lisons. En commençant celui-ci, j'ai salué le champagne venu du Fait du Prince. Puis la dure vie de l'écrivain au service des ventes de son éditeur comme dans La Nostalgie. Et des personnages qui traversent la page pour ouvrir le chemin au Personnage, complice ou adversaire, avec qui l'auteur dialoguera, et qui l'envahira jusqu'à la destruction finale. Donc tous les composants de la nomenclature d'une machine littéraire signée Amélie Nothomb sont en place. Et, oui, ça fonctionne. J'ai lu jusqu'au bout, j'étais dans le monde d'Amélie et pas à l'ombre de mon kiosque chinois du Jardin du Peuple.

Un avertissement au lecteur qui aime que ça se passe dans la vraie vie: tous les détails sont là, y compris la nécessité de faire pipi entre deux voitures quand on a trop bu du champagne en oubliant les toilettes du bistrot avant de partir, et une biographie aux dates rigoureuses, mais c'est pour mieux le tromper, rien ni personne de ceux qu'il croisera n'a la moindre chance d'exister ailleurs.

Donc j'ai passé une heure et demie délicieuse dans ce livre parce que j'avais lu tout Amélie Nothomb avant. Celui qui n'avait rien lu avant y trouvera un autre charme (ou pas, comment pourrais-je le savoir ?). Il faut l'acheter et le lire.
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le 20 août 2014
Les romans d'Amélie Nothomb se divisent en trois catégories: les romans imaginaires, dans un univers complètement irréel, avec des personnages fictifs.
Les romans autobiographiques, dans lesquels elle raconte des tranches de sa vie, le plus souvent au Japon.

Et finalement,un mélange des deux, les romans où elle se met elle-même en scène en compagnie d'un autre personnage, fictif celui-là, qui l'entraînera dans un univers dont elle n'avait absolument pas conscience. Un être qui la fascinera, l'obsédera, et qui la changera pour toujours, voire même qui la poussera à sa perte.
Jusqu'à présent, on n'avait vu que deux romans de ce genre: «Péplum» et «Une forme de vie». «Pétronille» vient s'ajouter à ces deux livres.
Cette Pétronille en question est insupportable, jamais contente, chieuse parfois. Pourtant, elle est attachante, avec sa liberté, son goût du risque, son en-tête, son caractère explosif (à plusieurs reprises, je me suis même reconnue en elle).Avec elle, Amélie Nothomb et le lecteur partent dans un monde complètement déjanté où tout semble possible ( depuis le skiage en buvant une bouteille de champagne jusqu'à une traversée du Sahara en un an). D'ailleurs, le passage des sports d'hiver est assez marrant.
Un bon roman en somme, mais si ce n'est peut-être pas le meilleur d'Amélie Nothomb. Frais, déjanté, il nous transporte ailleurs. j'ai pris beaucoup de plaisir à cette lecture. Puisse Amélie nous surprendre encore une fois de cette manière l'année prochaine, et celle d'après, et toutes les autres...si bien sûr elle arrive à sortir des eaux...mais je n'en dis pas plus.
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le 14 septembre 2014
fan d'Amélie Nothomb depuis son premier livre, j'avais l'impression de l'avoir perdue depuis quelques années..
Ses livres semblaient bâclés, et de moins en moins prenants.

Petronille ravive la flamme!
J'ai beaucoup aimé l'écriture, l'humour, l'histoire, l'autobiographie présente à travers les pages..
bonne continuation!
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le 6 octobre 2014
Cela fait plusieurs années que je n’ai plus touché un livre d’Amélie Nothomb, auteure dont j’avais apprécié les premiers livres mais dont je me suis ensuite détournée, fatiguée de toujours retrouver le même ton et le même genre d’intrigue. Cette année, sollicitée de partout et ne pouvant échapper à l’omniprésence de la dame (on la trouve vraiment partout, chez les libraires bien sûr, dans les bar-tabacs, aux stations-essence, pour un peu même mon boulanger vous en mettrait avec les croissants du dimanche), je me suis laissée tenter par son dernier ouvrage. Quelle mauvaise idée ….

D’abord on s’ennuie. Le roman s’ouvre sur la description de l’ivresse, une ivresse tout à fait décharnée, métallique et froide, qui ne ressemble en rien à l’expérience que l’on peut en faire. C’est une ivresse purement cérébrale, bien loin de tout plaisir, de toute extase physique, de tout lâcher prise du mental ou de l’esprit. A tel point que je doute que l’auteure ait seulement déjà éprouvé le plaisir de l’ivresse. Ensuite ce sont des dialogues d’une banalité déconcertante, des babillages futiles et creux. Et on passe de cliché en cliché : Paris se limite au bling-bling du champagne, au Louvre et au quartier latin. Pour Londres, ce sera bien sûr le British Museum, les restos indiens, les pubs où on se remplit de guinness et « fish and chips ». Là encore cela manque de chair, de tripes, de vécu.

Et puis après 50 pages (qui se lisent très vite, heureusement) apparait Vivienne Westwood, icône du punk londonien. Là on se dit que cela va enfin s’animer un peu, qu’on va enfin s’amuser. Mais non cela reste à nouveau très convenu et très consensuel.
L’autre reproche est l’impression d’assister à une longue séance d’auto-louange : Pétronille est un satellite qui gravite autour d‘Amélie Nothomb, le milieu littéraire est encrouté, l’immense succès de l’auteure est dû à son « anormalité », son originalité. Or tout au long du livre on ne peut que constater qu’Amélie Nothomb est banale, tristement banale.

Et pourtant …. La chute est intéressante, mais malheureusement bâclée et chancelante sur ce roman écrit à la va-vite, sur le coin d’une table entre la soupe et les patates, comme on dit ici à Bruxelles. L’auteure est perdue à jamais, machine commerciale aveuglée par son ego surdimensionné, son manque de respect pour le lecteur et … pour elle-même.
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le 21 octobre 2014
Je ne connaissais pas Amélie Nothomb réellement. Seulement l'image d'une femme vu par hasard à la télévision. Je n'avais jamais lu un de ses romans.
Et qu'elle surprise en lisant Pétronille. Une écriture fluide. Un témoignage vrai et raisonnant.
Un nouveau mot apparaît dans mon vocabulaire et comme Amélie nous le disais dans la Grande Librairie, compagnon veut dire partager le pain alors convigne ou convignon voudrait dire partager le vin, l'alcool à son sens. Ce mot devrait entrer dans le dictionnaire français.
J'ai été conquis par ce livre qui en une journée raconte le destin de deux personnes totalement différentes à part pour l'écrire seul lien qui les réunit et le champagne.
La chute du livre n'en est que plus tragique et on ne s'attend vraiment pas à cela.
A lire pour une leçon de compagnonnage.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 3 septembre 2014
Le Nothomb de la rentrée c'est un peu comme le Beaujolais-Village, on a beau avoir eu mal à la tête l'année précédente, le matraquage publicitaire est tel qu'on replonge...

Bien sûr après on regrette. Forcément...

C'est toujours les mêmes recettes:

- des prénoms à la mords moi le noeud. On avait eu droit à Pannonique, Zdena, Saturnine, Zoïle et Astrolabe voilà Pétronille.
- une histoire courte et simple... pourquoi se casser le c... ?
- de gros caractères
- une photo de l'auteure avec son chapeau sur la couv... on ne vend pas un livre mais un Nothomb
- un plan média serré avec apparition en gothique sur tous les plateaux en chapeau, genre Veyrat vantant ses plantes alpestres.
- un humour que je qualifierais de daté pour être gentil
- pas vraiment de style ni de message. On évite la prise de tête.

Je dois reconnaître une qualité à Amélie Nothomb, celle du marketing. Elle s'est starisée et a compris que son public n'avait pas la capacité d'aller au delà de 200 pages écrit gros. Une nouvelle en somme...

Ses lecteurs achètent le bouquin comme chaque année je renouvelle ma carte intégrale... Un réflexe. J'ai plus de rancoeur envers les médias qui nous servent ce mauvais picrate chaque année sans prendre la peine d'aller chercher les grands crus qui doivent se trouver dans le reste de la production littéraire.

L'histoire me direz vous ? Benh Amélie rencontre une lectrice androgyne amatrice de Champagne et se lie d'amitié avec elle. Elles font des virées et picolent. Le ski, Londres... Voilà voili voilou...

Economisez vos 16.50 EUR et payez vous plutôt une bouteille de Champagne. C'est plus enivrant et ça fait moins mal à la tête.
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Elle a 30 ans, aime le champagne, écrit des romans, les libraires se l'arrachent. Elle qui pourtant est habituée aux séances de dédicaces est troublée lorsque Pétronille Fanto se présente devant elle un exemplaire de "Sabotage amoureux" à la main...

Amélie Nothomb signe ici une histoire dont le point de départ est une correspondance, un échange épistolaire qui deviendra une rencontre en chair et en os, celle d'une romancière avec sa fidèle lectrice.
Rapidement le tutoiement s'instaure, les dialogues se multiplient, le courant passe, une amitié se crée.
L'auteur a choisi de mettre en scène deux femmes que l'amour de l'écriture réunit, une dont la notoriété est installée, l'autre plus jeune et déjantée qui a l'avenir devant elle et un potentiel énorme.
Petites chamailleries, vilaines manières, bêtises improvisées, humour, rires complices, échanges musclés, situations singulières, admiration et compétition feront de ce roman, un moment de lecture agréable, l'occasion également pour l'auteur de rappeler à son lecteur quelques-uns de ses romans déjà publiés. Comme toujours dans ses romans, Amélie Nothomb aime se raconter, se mettre en scène, parler du Japon, étaler sa culture, mais on lui pardonne, c'est un moment de lecture bien arrosé, le champagne coule à flots et la fin est bien imaginée.
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le 10 septembre 2014
Je suis une fan inconditionnelle d'Amélie Nothomb mais malgré tout je n'ai pas été conquise par sa création 2014...
Elle a toujours autant de bons mots et de belles tournures de phrases mais je trouve que ce roman manque un peu de substance (un champagne éventé ?!)... en finissant le livre je me suis même demandée si son cru 2015 n'aurait pas pour thème le thé ! (pour ceux qui ne le savent pas Amélie Nothomb est une buveuse de thé pendant ces heures d'écritures)
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Je pense que ce roman devrait être affublé de la mention : "L’abus d’alcool est dangereux pour la santé".

Amélie Nothomb semble s’étourdir plus que jamais dans les bulles, et c’est dommage pour elle et pour ses fidèles lecteurs. En plus cela devient de plus en plus redondant.

Si on occulte cette partie négative, on se laisse charmer par la découverte de son ouvrage annuel farfelu, dont on sait comme chaque année qu’il va nous surprendre par ses audaces. Cela fait partie de la magie du style d’Amélie Nothomb, jamais à court d’anecdotes truculentes. On comprend, en même temps, qu’elle puisse agacer ses détracteurs, mais ils ne sont pas obligés de la lire !

Pour ma part je pense que le rythme de production d’Amélie Nothomb, d’un roman par an est raisonnable et suffisant. Cela fait partie de la rentrée. Cela devient une tradition. Il faut rire un peu avant d’aborder les choses sérieuses.

En fait je ne sais pas si le mot "rire" est vraiment approprié. Disons que cette auteure est comique en son genre et que j’apprécie sa singularité et son style tellement fluide que l’on absorbe cette littérature sans aucun effort.

C’est le cas dans "Pétronille" où Amélie Nothomb nous dévoile les mésaventures qui lui sont arrivées en tant qu’écrivain ou au hasard des rencontres de la vie. Car ce roman est en grande partie autobiographique, ce qui lui donne un intérêt particulier.

Bien entendu on peut dire beaucoup de choses au sujet de la personnalité d’Amélie Nothomb, qui a eu la chance d’être "bien née" si l’on peut s’exprimer ainsi, et qui en joue.
Mais son jeu est clair, plutôt franc, il ne trompe personne.

Elle a eu surtout la chance d’avoir du talent, car se faire éditer n’est pas donné à tout le monde, même si le talent n’est pas forcément toujours au rendez-vous dans certains livres.

Amélie Nothomb nous fait connaître d’ailleurs dans "Pétronille" les difficultés des écrivains, leur affres. Elle est par ailleurs très fière de sa réussite personnelle.

Qu’elle profite donc tant qu’elle peut des cadeaux qui lui ont été offerts par les bonnes fées qui se sont penchées sur son berceau.

Mais de grâce, Amélie, ne buvez pas le champagne comme de l’eau. Cela n’a plus aucun intérêt ! Les bulles d’or ne doivent pas être gaspillées pour rien. Elles méritent mieux.
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Première réflexion, certes prosaïque, après la lecture de Pétronille : les grandes maisons de champagne vont devoir passer à la caisse, ou plus exactement aux caisses, comme celles qu'elles ne pourront faire autrement que d'envoyer à Amélie Nothomb tellement celle-ci fait l'éloge du divin nectar tout au long de son dernier opus. Bonne nouvelle : le millésime 2014 de la romancière est gai et pétillant. Comme d'habitude, c'est le début qui est le meilleur, mais, cette fois-ci, Amélie ne faiblit pas en route et nous concocte un dénouement loufoque et réjouissant. Au-delà du thème qu'elle a souvent abordé, son rapport avec ses fans, Nothomb va plus loin et nous parle tout simplement ... d'amitié. A sa manière, toujours particulière, puisqu'il y est question au démarrage de trouver une compagne de "beuverie" mais la tendresse affleure vite et c'est un sentiment qui va bien au teint de notre conteuse belge. On n'ira pas jusqu'à dire que Pétronille est impérissable mais son ton, son sujet et son émotion permettent de découvrir une Nothomb moins exotique et sans doute plus vraie puisque la part d'autobiographie y est, bien entendu, très importante.
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