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Nos disparus
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Le héros rentre aux USA cassé de son expérience de la guerre 14, et devient surveillant sur un bateau à aube qui vogue sur les rives du Mississippi à coup d'alcool, de danse et de jazz. Il va être confronté à l'enlèvement d'une enfant et fera tout pour la retrouver, nous emmenant avec lui dans les bas-fonds de la Louisiane.
Un voyage au parfum de Nouvelle-Orléans, de jazz, de violence, de vengeance porté par un grand écrivain, malgré à mon sens quelques longueurs lors des récits de fêtes sur le bateau.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 24 octobre 2014
Sam Simoneaux, issu du pays Cajun, a de la chance : il débarque en France le jour de l’Armistice. Si une vision d’horreur l’attend, il ne connaîtra de la première guerre mondiale que le déminage des champs de bataille de l’Argonne. De retour au pays, il s’engage comme responsable d’étages aux grands magasins Krine, dans lesquels disparaitra la toute jeune enfant Lily Weller. Ne pouvant empêcher l’enlèvement de la petite, il sera congédié de son poste. Sommé de retrouver l’enfant par les parents Weller, Sam s’embarque en leur compagnie comme troisième lieutenant au bord de l’Ambassador, un bateau à aubes de croisières dansantes qui sillonne le Mississippi. C’est en partant sur les traces des kidnappeurs de la petite Weller que Sam Simoneaux se remémore le massacre de sa propre famille, dont il sera le seul survivant alors qu’il n’avait que six mois à peine.

C’est donc sur un bateau à vapeur que commence le voyage, en remontant le fleuve Mississipi vers le Nord, traversant des terres quasi désertes aux rivages souvent inhospitaliers. S’il n’y a plus de frontière à l’ouest en 1920, quelques territoires le long du fleuve Mississipi demeurent un monde à part et dangereux : la nature est sauvage et marécageuse, les habitants frustes et violents. Ces régions loin de toute civilisation sont de véritables zones de non-droit, dans lesquelles se réfugient des trafiquants de toute sorte mais aussi des assassins de la pire espère, pour lesquels n’existe que la loi du plus fort. Mais l’Ambassador traverse également des régions plus peuplées où les habitants des bourgades, qui bordent le fleuve, étaient impatients de découvrir la nouvelle musique promise par les réclames accrochées au tronc de chaque peuplier de Virginie : le jazz, joué par des orchestres noirs en provenance de la Nouvelle-Orléans.

L’auteur Tim Gautreaux nous convie à un univers très romanesque, avec des personnages hauts en couleur, dans lequel coexistent la précarité de l’existence, la pauvreté, la maladie, la violence, la corruption mais aussi l’entraide, l’amitié, l’amour et les liens de sang. Son personnage principal, Sam Simoneaux, est un être meurtri par la vie, tout en demeurant généreux et désireux de réparer ce qui a été pour avancer et évoluer. « Nos disparus » revient aussi sur son combat contre lui-même, lorsque l’appel de la vengeance, souvent vaine et inutile, résonnera au plus fort en lui.

Une simplicité d’écriture pour une évocation du Sud remarquable et des thèmes aussi variés que nos responsabilités, la perte et l’absence, la réflexion sur la violence, la culpabilité, l’inanité de la vengeance, sans omettre la figure paternelle qui hante en creux les pages de ce beau roman. Et un final enchanteur entre une petite fille devenue orpheline qui se découvre un père lorsque ce dernier l’emmènera sur les lieux de sa propre histoire, dans le partage et la communion.

Je remercie l’opération Masse Critique de Babelio et les Éditions Seuil pour cette très agréable découverte, qui restera sans nul doute un de mes coups de cœur de cette rentrée littéraire.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 31 décembre 2014
J'ai beaucoup aimé cet ouvrage que j'ai dévoré. Un régal, quelle histoire. Il y a le voyage, les relations humaines, la souffrance ... et l'élévation qui donne la beauté à l'homme. Bravo l'artiste :-D
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le 14 juin 2015
comme pour le livre "Le dernier arbre" du même auteur, on se retrouve en Louisiane et, alors que l'autre livre décrit les bayous et le travail des bucherons, ici on se retrouve sur un bateau à roues avec des musiciens et des morceaux de jazz ( que j'ai écouté en lisant le livre à mesure que les jazzmen les jouaient dans le livre). L'écriture est très agréable et l'histoire est bien ficelée .
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le 31 août 2015
Eh oui incroyable : GAUTREAUX est un romancier qui nous raconte des histoires avec de vrais personnage, de vrais ambiances, ces livres chantent, parlent, chuchotent, rient, pleurent, tuent, meurent : en plus il a un nom français !!!!!!!!
véritable pied de nez à la littérature française que le meilleur romancier américain du moment porte un nom français.
c'est l'histoire d'un homme sans haine........................Sam Simoneaux.........carrément christique et dans cette histoire : mille histoires qui font de ce livre un excellent livre.....américain :
Quand je pense que le petit corse a vendu la Louisiane pour une poignée de cerises !!!
tout de même un poil en dessous du "Dernier arbre"
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le 30 septembre 2014
Roman lié à une époque et une province qui nous fait entrer dans l'atmosphère du début du XX siècle.
Écriture bienveillante pour ses personnages principaux
Histoire que l'on ne lâche pas jusqu'à la fin
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Timothy Martin Gautreaux, né en 1947 à Morgan City en Louisiane où il vit toujours, est le fils d'un capitaine de remorqueur. Professeur émérite d'anglais à la South Eastern Louisiana University, il est l'auteur d’un premier roman, Le Dernier Arbre en 2013, et de nouvelles publiées par The Atlantic Monthly, GQ, Harper's Magazine et The New Yorker. Son nouveau roman, Nos disparus, vient tout juste de paraître.
Sam Simoneaux, dont la famille a été massacrée quand il avait six mois, débarque en France avec l’armée américaine le jour de l’Armistice de la Grande Guerre. On l’envoie déminer les champs de bataille de l’Argonne durant quelques mois. Rentré à La Nouvelle-Orléans où il est devenu responsable d’étage aux grands magasins Krine, Sam ne peut empêcher l’enlèvement de Lily Weller, une gamine de trois ans. Licencié, sommé par les parents de retrouver leur enfant, il embarque comme troisième lieutenant à bord de l’Ambassador, bateau à aubes qui organise des excursions sur le Mississippi.
Sam est un garçon plutôt banal, élevé par son oncle dans le respect de la vie humaine, il n’aime pas la violence, d’un caractère doux et posé, emprunt de sagesse ou de bon sens, il mène sa vie comme il peut, c'est-à-dire comme un bouchon sur les flots, ce que l’écriture de Tim Gautreaux rend très bien, le ton est léger et la narration se déroule à un rythme de croisière (sic !), sans heurts. Pour autant, le récit ne manque pas d’aventures et de rebondissements, l’écrivain mariant, la vie à bord de ces bateaux montant ou redescendant le fleuve au son d’un orchestre de jazz, s’arrêtant de ville en ville pour faire le plein de clients, bouseux des campagnes prêts à s’alcooliser et s’étriper ou bien notables en goguette c’est selon, avec l’enquête de Sam qui s’étirera sur presqu’une année.
Le pauvre Sam devra jongler avec sa vie personnelle, marié, un enfant mort très jeune, un salaire de misère, le questionnement de ses collègues s’étonnant qu’il n’ait jamais eu l’idée de retrouver ceux qui avaient massacré ses parents, et la vie des autres, les parents de la petite fille enlevée musiciens sur l’Ambassador et les catastrophes dramatiques qui vont s’enchaîner, conséquences plus ou moins lointaines de l’enlèvement.
Tim Gautreaux, le plus simplement du monde, sans utiliser de grands mots ou concepts, aborde le problème de la vengeance, cette vendetta qui n’en finit jamais, et son inanité : « Et même si j’arrivais à me venger, tu peux être sur qu’il y en aurait un qui s’en tirerait, et avant deux ans, il débarquerait chez moi par une belle nuit pour nous attendre, tapi dans les broussailles, le couteau entre les dents. » Quand son enquête sur l’enlèvement et sa quête de vérité sur le massacre dont il a réchappé se rejoindront, Sam, incarnation de la bonté, saura prendre les décisions justes et sans lâcheté, dans le respect des valeurs qui lui ont été inculquées.
Un bon roman dont le plus grand attrait réside dans la tendresse profonde de l’auteur pour tous ses personnages, s’alliant à la perfection avec le rythme et le style de l’écriture. Aucune fausse note pour cette partition de jazz tirant plutôt vers le blues.

« Il sentit à sa posture qu’elle venait de prendre conscience que les gens disparaissaient soudain d’une façon qu’elle ne pouvait pas comprendre. Elle se mit à pleurer doucement, mais il devinait qu’elle aurait été incapable de dire ce qui la rendait triste. On lui avait expliqué que son père était parti au paradis, puis que sa mère était allé le rejoindre, et rien de tout cela n’avait vraiment de sens pour elle parce qu’elle vivait dans l’éternel présent de l’enfance où les divers mouvements de l’existence suffisent à vous occuper, et où passé et futur n’existent même pas. Il en était malade pour elle, mais pour lui-même aussi parce que la fragile petite épaule qu’il tenait dans sa paume aurait pu être celle de sa propre sœur ou de son propre frère, et il se sentit accablé par la conscience plus forte de la perte qu’il avait subie avant de savoir ce que le mot « perte » signifiait. »
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le 14 octobre 2014
excellente ambiance Nouvelle Orléans, on s'imagine très bien sur ce bateau-dancing, avec la violence dûe à l'alcool. L'écriture est très fluide. Très bon livre de détente.
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le 10 mai 2015
Très bon livre, qui m'a fait découvrir tout un monde que je connaissais pas. Bien écrit et agréable à lire.
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le 21 juillet 2015
Encore un roman gentillet sur-vendu par les médias parce qu'il vient des États-Unis : ça commence à être pénible... L'histoire, cousue de fil blanc et de clichés tourne un peu à vide : un type gentil mais costaud (genre héros de comic), marqué par le massacre de sa famille, échoue à sauver une petite fille et cherche à se racheter en en sauvant une autre. Bon. Mais surtout, après un début soigné et plutôt réussi le bouquin, manifestement très laborieusement écrit, se met à se répéter et à multiplier les péripéties invraisemblables et les interrogations morales foireuses (le kidnappeur qui décide tout d'un coup d'enlever l'enfant à celui à qui il l'a vendu, le sauveur si scrupuleux qu'il a des scrupules à sauver...) sans jamais creuser aucun des sujets qu'il aborde (le jazz, les Cajuns, les années 20, la culture des berges du Mississippi, etc.) et qui sont ici réduits au rang de décor folklorique. Le roman, ainsi, pourrait très bien se passer de nos jours, pour l'essentiel et, quoi qu'en disent les critiques, il n'y est par exemple jamais question de jazz, à part pour dire que les noirs savent "se libérer du carcan de la mesure". De même, le français des Cajuns ressemblerait soi-disant à un "patois occitan" ! Les personnages, creux et caricaturaux, n'évoluent pas un pet.
En fait, tous ces bouquins (ceux de Ron Rash, par exemple ou les trucs que se met à publier Gallmeister, naguère si sûr dans ses goûts) ne sont que d'inoffensifs thrillers tout entier contenus dans un pitch vendeur : ici l'histoire d'un mec qui participerait à l'histoire du jazz sur un bateau à aubes en faisant une enquête sur la disparition d'une enfant.
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