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90 internautes sur 94 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 apaisant et enrichissant.
Encombrée par ce cerveau qui mouline 24 h./24, je me croyais "hors normes". On me dit trop compliquée, trop sensible, trop attachée à mes valeurs, trop perfectionniste,trop "analyste", trop occupée, trop tout... Je rêvais de débrancher mon cerveau afin de vivre sereinement comme les autres.
En fait, grâce à cet...
Publié le 8 février 2011 par j'aimelire

versus
216 internautes sur 240 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 à fuir... livre réducteur, caricatural et dogmatique
si la longueur de mon commentaire vous rebute, n'hésitez pas à lire la critique de Stefets, qui résume bien ce que je pense de ce livre! http://www.amazon.fr/gp/pdp/profile/AO5WR1A97DB6L/ref=cm_cr_pr_pdp

Au début, tout avait bien commencé. La partie 1, décrivant la surefficience, était plaisamment écrite,...
Publié il y a 21 mois par Poucette


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90 internautes sur 94 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 apaisant et enrichissant., 8 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Je pense trop : Comment canaliser ce mental envahissant (Broché)
Encombrée par ce cerveau qui mouline 24 h./24, je me croyais "hors normes". On me dit trop compliquée, trop sensible, trop attachée à mes valeurs, trop perfectionniste,trop "analyste", trop occupée, trop tout... Je rêvais de débrancher mon cerveau afin de vivre sereinement comme les autres.
En fait, grâce à cet ouvrage,j'ai compris que ce moulin à idées est une aubaine à qui sait l'exploiter. Surefficient mental : un terme qui peut paraître perturbant mais tellement vrai !

Ce mode de fonctionnement est très simplement détaillé, illustré d'exemples, très abordable, la façon de le dompter l'est tout aussi. J'ai dévoré ce livre, comme les autres ouvrages de Christel Petitcollin. Il est une aide précieuse qui permet de nous comprendre et nous aider à accepter cette différence que je ne soupçonnais pas comme étant un tel cadeau.

Reste maintenant à exploiter ces atouts que nous considérons souvent comme des handicaps avant de n'avoir lu ce livre. Et probablement excellerons-nous ?
A recommander...
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71 internautes sur 75 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Magnifique !, 13 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Je pense trop : Comment canaliser ce mental envahissant (Broché)
Voici un livre fabuleux dont je suis sorti, comme le dit fort bien un internaute, avec cette incroyable impression qu'il a été écrit rien que pour moi !

Combien de choses s'éclaircissent au fil des pages : l'émotivité, l'hyperesthésie, la relation aux autres, la manière de bâtir constamment de relations d'idées, le sentiment de décalage avec l'environnement quotidien, les qualificatifs (cérébral compliqué, intellectuel, etc) donnés par d'autres alors que l'on ne fait que satisfaire un besoin constant de découverte, un plaisir d'apprentissage. Et tant d'autres informations éblouissantes et capitales.

On en ressort fier de savoir se balader comme un singe en liberté dans toutes nos arborescences ! Et on réalise que les normopensants sont... 85% et qu'il faut apprendre à les comprendre et à vivre avec eux. C'est vraiment beaucoup mais le défi est sans doute salutaire.

Christel Petitcollin a de nombreuses qualités dont un style clair, lumineux et simple, auréolé d'un humour subtil, un souci pédagogique constant pour expliquer avec simplicité et justesse et pour déculpabiliser. Elle a surtout une délicieuse bienveillance qui apparait à chaque page.

Il ne lui reste plus qu'à former ses confrères et consoeurs sur une thématique essentielle et même, indispensable pour éviter de tout ramener à des pathologies aussi ineptes que déstabilisantes.

Vraiment, un livre magnifique qui manquait cruellement. Quel bonheur de l'avoir lu, quel plaisir toute cette lumière qu'il dispense !
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47 internautes sur 50 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Excellent !, 7 juillet 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Je pense trop : Comment canaliser ce mental envahissant (Broché)
Le meilleur ouvrage grand public que j'aie lu sur ce sujet jusqu'ici.
Les "surdoués", "HP" et autres "zèbres" s'y reconnaîtront sans problème, mais le livre aborde aussi les difficultés rencontrées par les anxieux dont le cerveau "se fait des films", et par certains autistes (notamment Asperger).
Au menu: description de l'hypersensibilité émotionnelle et sensorielle, quelques explications sur le fonctionnement du cerveau droit, et surtout de nombreux conseils pour apprendre à mieux vivre avec ses particularités. Le livre ne dramatise jamais la différence, mais tente au contraire de guider le lecteur vers l'acceptation de soi.
Cerise sur le gâteau, le style est clair et non dénué d'humour à l'occasion: cette lecture est à la fois utile et agréable !
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216 internautes sur 240 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 à fuir... livre réducteur, caricatural et dogmatique, 25 novembre 2012
Par 
Poucette (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Je pense trop : Comment canaliser ce mental envahissant (Broché)
si la longueur de mon commentaire vous rebute, n'hésitez pas à lire la critique de Stefets, qui résume bien ce que je pense de ce livre! http://www.amazon.fr/gp/pdp/profile/AO5WR1A97DB6L/ref=cm_cr_pr_pdp

Au début, tout avait bien commencé. La partie 1, décrivant la surefficience, était plaisamment écrite, je m'y retrouvais (comme j'avais pu m'y retrouver chez d'autres auteurs: Jeanne Siaud-Facchin, Monique de Kermadec, Arielle Adda, toutes les 3 psychologues cliniciennes, Cécile Bost et Hervé Magnin, eux mêmes testés surdoués). J'étais un peu surprise que Mme Petitcollin ne se présente pas professionnellement, parlant juste de ses "consultations", laissant planer le doute. Est-elle psychothérapeute, psychologue,... avec un diplôme ou une certification? Hé non. La 4ème de couverture m'apprend qu'elle est "conseil et formatrice en développement personnel et communication".

Ensuite elle se simplifie la vie en déclarant d'emblée qu'elle ne va pas citer ses sources au fur et à mesure, mais les regrouper dans la bibliographie (charge au lecteur de deviner lui-même les liens??). Pas très professionnel ni très honnête (je suis d'ailleurs surprise que l'éditeur ait accepté), mais très pratique comme nous le verrons plus loin. Les seules sources qu'elle cite dans le texte sont... ses propres ouvrages :-))). Bref passons. Lecture simple, conviviale et agréable, je continue.

Page 30, elle écrit: "Dans la majorité des cas de surefficience mentale, l'hyperesthésie se combine avec une synesthésie" (activation croisée des sens dans le cerveau). Or si l'on se réfère à l'ouvrage de Cécile Bost, qui elle, cite ses sources, il est écrit: "Selon le site de l'Université de Genève, une personne sur deux mille serait synesthète" (soit 0.05% de la population). CQFD...
Encore mieux: Christel Petitcollin affirme qu'on peut prouver facilement sa synesthésie, en répondant spontanément à des questions telles que: "Quelle est la couleur du mot jeudi?". Heu...? Noir??!! "Quelle est la couleur du mot table?"... Cherchez bien. Mme Petitcollin, affabulatrice?

Puis je continue à tiquer en lisant, p. 97, que l'auteure s'oppose farouchement aux tests de QI. Bien sûr, un test est forcément réducteur car il met dans une case, et est à prendre avec précaution. Une personne avec un résultat élevé aux tests peut ne pas être surdouée. Toutefois, lorsqu'on passe du temps sur les nombreux forums consacrés à la douance, et en lisant les autres auteurs (dont certains ont fait de ce domaine leur spécialité et sont des professionnels reconnus dans ce domaine depuis des décennies), on s'aperçoit vite que les tests ont aidé ceux qui les ont passés, à s'accepter et à aller de l'avant, à faire reconnaitre leur spécificité à leur entourage. De plus, une personne hypersensible n'est pas forcément surdouée, d'où l'utilité des tests. Mais pour faire passer ces tests, il faut être psychologue... Ce que Mme Petitcollin n'est pas... On comprend donc mieux pourquoi elle est autant réfractaire aux tests, car ils pourraient révéler une erreur de diagnostic, diagnostic qu'elle aurait posé sur ses patients ou... sur elle-même... Lorsqu'on ressent soi-même le besoin de passer ces tests et d’échanger avec un spécialiste de la douance (car le test n'est RIEN sans l'entretien qui confirme ou non la douance, les intelligences étant multiples) , il peut être violent de lire dans ce livre qu'il ne faut surtout pas les passer, et sans que l'on connaisse la légitimité de l'auteure pour affirmer cela. Premier malaise...

Il me semble en fait, que l'auteure mène à demi-mot, une croisade sous-marine anti-psy, anti-thérapeute, sous prétexte que certains ne savent pas reconnaitre la douance. Or beaucoup de psys font un travail phénoménal!

Puis la lecture de la Partie 2-II (Une personnalité Originale - L'idéalisme) m'a surprise: cette partie, étrangement courte par rapport aux autres, était très mal écrite, pleine de métaphores ridicules. Incompréhension et malaise bis...

Et ensuite, c'est le pompon, l'incrédulité jusqu'à la fin: l'auteure use et abuse des généralisations, des raccourcis dogmatiques sans citer ses sources.

- généralisation à propos des "pervers narcissiques". Sans daigner expliquer qui sont ces personnes, elle dresse une vision très manichéenne des rapports entre le pervers narcissique et la blanche colombe (vous l'aurez compris = le surefficient). L'auteure affirme que la plupart de ses clients surefficients sont en couple avec un pervers narcissique, et que dès qu'elle parvient à les sortir de leurs griffes, ils trouvent peu de temps après une âme sœur (forcément surefficiente). Quelle chance!!

- généralisation à propos des 70 à 85% de normopensants (les "canards", les gens "dans la norme", les irrémédiablement et uniquement "cerveau gauche") qu'elle oppose clairement aux 15 à 30% de surefficients (les "cygnes", les irrémédiablement et uniquement "cerveau droit"). Pour cela, elle fait sans cesse référence à Jill Bolte Taylor, personne qui a vécu une expérience hors du commun (être privée du fonctionnement de son cerveau gauche suite à un AVC). Par définition une expérience hors du commun ne peut être généralisable. Mme Petitcollin s'appuie pourtant sur elle à tour de bras (et sur Béatrice Millêtre, mais sans la citer dans le texte) pour démontrer sa théorie, qui est la suivante et qui m'a largement horrifiée (je cite en regroupant mot pour mot les qualificatifs employés), p. 168 notamment:

"70 à 85% des gens... fonctionnent en mode cerveau gauche... et ont... des croyances simplistes, disent des phrases creuses comme "la vie continue", critiquent tous les faits et gestes de leur entourage, donnent des conseils sentencieux, sont froids, insensibles, individualistes, se moquent du bien-être collectif, sont sans empathie, se passionnent pour des programmes télé débiles, vivent la rupture relationnelle comme une égratignure et s'en remettent très vite, ne discutent que de la pluie et du beau temps, passent des journées placées sous le signe de la lenteur et du manque de contenu, etc".
Pour illustrer ses propos, elle ose même donner en exemple des "normopensants" tels que les "employés des caisses des supermarchés et des aéroports à l'enregistrement des bagages". Incroyable.

En s'adressant aux surefficients, elle écrit: "En refusant d'admettre votre supériorité intellectuelle, vous créez un véritable préjudice aux normopensants"...

J'en passe et des meilleures... Ce discours dogmatique a des relents quasi fascistes. Je suis certaine que les 70 à 85% gens ne se reconnaissant pas dans la surefficience vont adorer lire ce portait d'eux mêmes!! Ils pourront s'éclater entre congénères puisqu'ils sont si nombreux!! Presque la totalité de l'humanité.

Il est à noter que la définition du terme "normopensant" n'est donné qu'aux 2/3 du livre, après usage massif dans les chapitres précédents. Pas très logique ni très professionnel.

Quant aux 15 à 30% restants, ce sont des "gros bisounours assoiffés d'amour" (sic), toujours prêts à recevoir et donner de l'amour, incapables de se défendre. Pour les 85% restants, rhabillez vous, Dieu vous a oublié à votre naissance quand il a distribué la capacité à aimer.

Ces 15% ont un fort besoin de contact physique (et quand je vois que Mme Petitcollin propose des consultations par téléphone sur son site internet, ça me laisse songeuse).

De plus, lorsqu'on sait qu'une des caractéristiques des surdoués est la capacité à voir et sentir immédiatement ce qui ne va pas (la fameux regard "laser") et à critiquer, à toujours vouloir améliorer, ça laisse perplexe qu'elle les traite de bisounours... Ainsi, en lisant le livre de Cécile Bost, on s'aperçoit vite que les surdoués qu'elle cite ne sont pas (que) des bisounours.

Ayant été moi-même testée et diagnostiquée surdouée par l'une des auteures que je cite en début de ce commentaire, je peux confirmer ainsi que ceux qui me connaissent bien, que je suis certes très gentille et très empathique, mais jusqu'à un certain point, et loin d'être une "bisounours". Et que les 2 ou 3 manipulateurs voire pervers narcissiques, qui ont un jour croisé ma route dans ma vie professionnelle ou personnelle, ne m'ont pas manipulée très longtemps et s'en sont mordus les doigts, car je n'ai pas mis beaucoup de temps à les repérer et à m'en défendre en les confrontant et en coupant court à la relation.

Une question se pose: Christel Petitcollin est-elle un cygne ou un canard? Le mystère est soigneusement entretenu, l’ambiguïté rode... peut-être qu'elle se voudrait cygne, mais n'est que canard? ou un hybride?

Mme Petitcollin fait donc un amalgame fâcheux entre "neuro-droitiers" et "surdoués". Les "surdoués" tels que le définissent les études et la littérature écrites par les psychologues anglo-saxons ou français depuis une trentaine d'années (cf Jean-Charles Terrassier, en 1981, avec "Les surdoués ou la précocité embarrassante "), sont la combinaison reconnue de deux choses, l'intelligence cognitive et l'intelligence émotionnelle (je résume). Et dans le détail:

1) des enfants/adultes ayant un QI aux alentours de 130 aux tests WISC ou WAIS par exemple, tests qui mesurent l'expression de l'intelligence via 11 épreuves explorant chacune une dimension intellectuelle (il y a les épreuves dites de l'échelle verbale: connaissances, mémoire, compétences mathématiques.... Et les épreuves dites de performance, qui évaluent la capacité à activer des stratégies cognitives nouvelles dans l'ici et maintenant du test. Quatre autres indices sont aussi calculés: compréhension verbale, organisation perceptive, mémoire de travail et vitesse de traitement).

2) ET possédant les autres caractéristiques de la douance (ou la plupart d'entre elles): hypersensibilité, ingérence émotionnelle constante, intuitions, hyperesthésie (réceptivité sensorielle constante), solitude, se sentir à part, en décalage, pensée incessante, grande lucidité, hyperconscientisation, grande empathie, etc.

Soit grosso-modo seulement 2 à 3 % de la population pour la combinaison des deux points précédents; les surdoués ne sont pas plus intelligents que les autres, mais intelligents différemment. Or l'auteure ne s'embarrasse pas de ces considérations et affirme donc allègrement qu'il y aurait dans la population 15 à 30% de surdoués.

Certes, si l'on en croit l'étude britannique de 1981 à laquelle elle se réfère à demi-mots en s'abritant derrière Béatrice Millêtre qui n'est malheureusement pas citée dans l'ouvrage, mais qu'elle a largement copiée, les neuro-droitiers représenteraient 15 à 30% de la population. Mais seulement 2 à 3% d'entre eux sont surdoués! Or en qualifiant les neuro-droitiers de surefficients mentaux et de surdoués, Mme Petitcollin fait ainsi croire à beaucoup de gens qu'ils font partie de ces 2%.

Et en conclusion de son livre, pour enfoncer le clou, la révélation divine: Christel Petitcollin dans sa grande générosité, nous donne enfin le pourquoi du comment ("...je sais que vous piaffez d'impatience à me voir enfin aborder ce sujet" sic! Curieux, on retrouve cette exacte même phrase dans le livre de Jill Bolte Taylor)... Selon C. Petitcollin, "la douance n'est pas innée, mais acquise, grâce à un père absent". Les pères "cadrants et sécurisants empêchent leur enfant de devenir surefficient, car leur cerveau droit ne sera plus dominant". Waaaaaa, ça c'est de la psychologie!! Je ne sais pas si je dois remercier mon père ou lui en vouloir pour ma surefficience....

J'utilise volontairement l'ironie et ça ne plaira pas à certains, car ça les flattait peut-être après cette lecture de se penser surdoués, ou bien ça les rassurait de mettre le monde dans des cases (30%-70%) en opposant ces cases dans des notions "supérieurs/inférieurs", mais le monde n'est ni blanc ni noir, il est tout en nuances de couleurs, surdoués ou pas. Et ce livre est DANGEREUX à ce niveau là, car il oppose les gens entre eux (c'est quasi un réquisitoire), et peut potentiellement leur faire prendre leurs vessies pour des lanternes.

Et enfin, en vrac:
- Des erreurs de structure: les conseils pour mieux dormir sont par exemple donnés dans la Partie 1 (alors que la partie 3 est réservée aux conseils).
- Des acronymes non expliqués
- Quelques grossièretés de langage choquent l’œil et l'oreille ("trop bon, trop c..." x 3, cette "garce" ).
- Beaucoup d'expressions familières et des blagues douteuses, censées être des clins d’œil au lecteur?
- Environ 30 à 40 fautes de frappe, d'orthographe, de grammaire, de ponctuation, de syntaxe... Si elle voulait agacer les perfectionnistes exigeants que sont les surdoués, c'est réussi. Soit elle ne s'est pas relue (et elle fait dans ce cas partie des 85% de canards??), soit l'éditeur a failli à sa tâche. Pas une bonne pub pour Guy Trédaniel, ça...

Je mets 1 étoile car certains descriptions me paraissent justes, bienveillantes et bien écrites (et sans doute empruntées sur le fond à d'autres auteurs, mais sans les citer dans le texte, que c'est pratique), j'ai aussi bien aimé la lettre du patient décrivant son entrée de quelques minutes dans le cabinet et certains conseils de mieux-être ont retenu mon attention. La partie consacrée au sommeil est intéressante. Attention toutefois: l'ouvrage n'aide pas vraiment à moins penser et à canaliser son mental, contrairement à la promesse alléchante du titre. Il y a quelques phrases réconfortantes et touchantes, qui ont un effet "pansement", et qui peuvent aider à booster le moral et l'estime de soi et à se cocooner. La vision des surefficients heureux en couple est réconfortante, même si ce sujet méritait à mon avis bien plus que quelques lignes. J'ai aussi apprécié que cette auteure soit quasiment la seule à parler régulièrement de la joie de vivre, de la force de vie, qui est aussi une des caractéristiques puissante et sous-jacente des surdoués.

En conclusion, c'est donc vraiment dommage que l'auteure fasse l'amalgame entre neuro-droitiers et surdoués, et qu'elle stigmatise autant les normo-pensants versus les neuro-droitiers. Car ce livre aurait pu être intéressant pour tous les surefficients mentaux, ceux qui pensent trop. On peut quand même le lire, ne serait-ce que pour l'effet cocooning de se sentir compris dans sa surefficience mentale, tout en restant vigilant sur les autres aspects. On pourra aussi le comparer aux autres livres plus sérieux qui existent sur le sujet, pour avoir une vision d'ensemble, et ainsi exercer son esprit critique en connaissant un exemple de dérive dangereuse, dont ce livre est hélas le reflet.
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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Bon outil de vulgarisation pour se comprendre, 2 janvier 2012
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Je pense trop : Comment canaliser ce mental envahissant (Broché)
Ce livre permet une bonne réflexion pour mieux se connaître et se comprendre.

Attention toutefois. Le livre a parfois tendance à trop opposer sur-efficient et normopensants. (genre les sur efficients sont supers intelligents et les normo-pensants super bêtes)

Selon moi,la sur-efficience est certainement liée à une tendance collective qui à la fois nie le vivant (de la plus banale pollution aux manipulations génétiques douteuses) et surprotège les enfants.

Si nous recevons une éducation trop maternelle (trop féminine), nous risquons de devenir sur-efficient (trop idéaliste car trop dans le cerveau droit) et donc tomber dans la surprotection. A l'inverse, si nous recevons une éducation trop paternelle (trop masculine), nous risquons de devenir trop "normo-pensants" (trop matérialiste car trop dans le cerveau gauche) et donc nier le vivant.

A mon sens, si le livre donne de bons conseils aux sur-efficients pour se "cerveaugauchiser" et mieux vivre (le but étant d'accepter la relativité du monde), il peut avoir tendance à trop stigmatiser les normopensants (alors même que les conseils qui sont donnés relèvent du cerveau gauche). Il faut, à mon avis, bien garder à l'esprit que sur-efficience et normo-pensance sont deux extrêmes qui gagnent à se rejoindre et que les normo-pensants, au-delà de l'imbécilité heureuse dans laquelle ils peuvent sembler baigner, peuvent-être des gens qui ont du mal à reconnaître leur sensibilité. En fait ceux que l'on considère comme normopensants sont bien souvent nos propres saboteurs intérieurs.

Pour finir, j'ajouterais que ni les sur-efficients, ni les normo-pensants ne détiendront jamais la Vérité. Nous ne pourrons jamais que suivre le Vrai et nous ne le suivrons que lorsque nos deux hémisphères du cerveau communiqueront. Aussi, si cette question du cerveau droit vous intéresse, je vous invite à lire le féminin de l'être de Annick de Souzenelle. (pas très facile mais il en vaut la peine)
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Très intéressant, mais parfois trop manichéen., 13 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Je pense trop : Comment canaliser ce mental envahissant (Broché)
Je viens de finir le livre et de façon générale j'ai beaucoup apprécié. Comme je suis un hyper-émotif, je me suis totalement reconnu dans de nombreux passages, notamment lorsqu'il parle de l'idéalisme, du fait de se sentir d'une autre planète, ou de l'hyper sensibilité à certains stimulus auditifs ou visuelles. Par contre je ne me reconnais pas du tout quand il parle des surefficients mentaux, qui ont une pensée très rapide et globale, car j'ai besoin de temps pour assimiler les choses, on me le rapproche d'ailleurs parfois dans mon travail, et également je ne retiens absolument pas tous les détails visuelles lors que je vais par exemple dans un nouveau endroit, même si je suis très sensible à l'ambiance émotionnelle. Mais tout cela n'est pas vraiment important.
Par contre il y certains points avec lesquelles je ne suis pas d'accord avec l'auteur. D'abord quand ils parlent des enfants 'surdoués' qui ont des problèmes et qui ne sont pas reconnus pour leur spécificité par leur parent. Dans le passé, l'éducation était certainement trop stricte, mais à l'heure actuelle c'est l'autre extrême : je vois souvent autour de moi des parents qui ne posent plus aucune limite à leurs enfants, parce 'qu'il ne faut pas les traumatiser', alors que c'est nécessaire à la construction de sa personnalité. L'amour n'empêche pas parfois la fermeté. Alors ensuite si l'enfant à des problèmes de concentration ou de discipline, c'est obligatoirement, parce que c'est un génie incompris ! Je caricature un peu, mais en tout cas, c'est de plus en plus ce qu'on a l'impression en lisant les livres de pédagogie, et aussi dans ce livre.
Ensuite, le livre est parfois trop manichéen. Je le suis aussi très souvent, car je vois le monde divisé entre ceux qui sont sensibles et ceux qui ne le sont pas, mais je sais que je ne suis pas totalement objectif. En gros, l'auteur nous parle des surefficients mentaux, qui sont sensibles et qui se posent des questions sur tous, et des normo-pensants, qui sont plutôt lents et qui, pour résumer, sont des moutons qui ne s'intéressent à pas grand choses. La réalité est plus compliquée que cela. Ce n'est pas parce qu'on hyper-émotif, qu'on a la larme facile et qu'on est susceptible, qu'on a obligatoirement une vraie sensibilité. C'est à dire une sensibilité tournée envers les autres. J'ai connu aussi pas mal d'hyper-émotifs qui se regardaient le nombril et qui s'enfichait pas mal des autres. Ensuite ce n'est pas parce qu'on n'est pas émotif, qu'obligatoirement, on est un mouton qui ne s'intéresse à rien. On peut par exemple rencontrer des gens hyper-rationnelles, sans émotivité, qui sont également passionnés par exemple par la science et qui se posent des questions sur le sens de l'univers. Je trouve donc que l’auteur caresse trop dans le sens du poil ces lecteurs.
Enfin, si j'ai appris quelque chose dans ma vie, c'est que la vraie sensibilité, qui est très rare, ne dépend pas de la nationalité, de la religion, de la classe sociale ou même du profil psychologie de la personne.
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53 internautes sur 60 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 merci !, 19 décembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Je pense trop : Comment canaliser ce mental envahissant (Broché)
Je sors de ce livre avec la sensation extraordinaire qu'il a été spécialement écrit pour moi. Il est moi ! ... dans son contenu mais aussi dans le ton employé. Il m'invite à plonger presque amoureusement dans ce cerveau droit hypersensible et hyperémotif qui est le mien, dans ce mental en constante ébullition, dans ce qui fait la nature de ma pensée en arboresence, mon trop plein d'amour, l'intensité de mes mots et de de mes émotions, mon attachement aux débats d'idées, mon besoin d'absolu, de rêve, et mes essoufflements d'être moi, cette susceptibilité et ce manque total d'auto-estime.
Il n'est pas toujours facile de vivre naïvement ses rêves et ses idéaux dans la différence ressentie sans cesse de n'être qu'une agression lucide pour les autres qui pensent, eux, normalement et auxquels je me sens pourtant relié plus qu'il ne le faudrait. Que de détours et de tourbillons dans cette pensée en recherche constante du goût impossible d'être moi ! Ici, il n'y a pas ce titre soi-disant privilégié (et jalousé) de l'être "surdoué", il n'y a pas de stigmatisation de la différence cérébrale comme une chose à cadrer absolument sous peine d'inadaptation totale à la société, il n'y a pas ce mal-être de la fragmentation, mais cette approche globale, brillante et bienveillante du cerveau surefficient, de ce que je suis, dans tout mon être : mes caractéristiques, mes atouts, mais aussi mes tracas et mes manques. Christel Petitcollin comble les vides, elle guide sans détours inutiles, allant droit au but. Tout y est, c'est fulgurant, lumineux, de la première à la dernière page. Le portrait se complète toujours plus, avec humour, bienveillance, et intelligence. Ce livre me donne envie de m'aimer mieux. Un cadeau magnifique qui marquera ma vie, sans hésitation. Merci !
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 pour doper votre confiance en vous, 22 avril 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Je pense trop : Comment canaliser ce mental envahissant (Broché)
Livre clair et limpide qui apporte de l'espoir .Contrairement à tout ce que j'ai pu lire sur la question , ce livre donne confiance en soi . Les autres sur le sujet vous plombent le moral .
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Parfait - rapide. Merci, 5 juillet 2011
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Je pense trop : Comment canaliser ce mental envahissant (Broché)
C'est un livre qui traite des difficultés sociales des "surefficients mentaux", qu'on jnommait autrefois des "surdoués". Il analyse bien la question. Les solutions proposées pmour la résoudre restent à tenter.
Peut-on recommander ce livre à des "normo-pensants" ?
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Je n'ai pas trouvé les réponses que je 'y cherchais, 2 novembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Je pense trop : Comment canaliser ce mental envahissant (Broché)
Conseillé par une connaissance, j'ai plongé dans ce livre en espérant y trouver certaines réponses à mon mode de fonctionnement.
Ce ne fut pas le cas. D'où ma faible cote.
Sinon, ce livre se lit facilement et est très facile d'accès. Peut être d'autres y trouveront des réponses.
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