Commentaires en ligne


74 évaluations
5 étoiles:
 (29)
4 étoiles:
 (9)
3 étoiles:
 (3)
2 étoiles:
 (17)
1 étoiles:
 (16)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 

Le commentaire favorable le plus utile
Le commentaire critique le plus utile


42 internautes sur 53 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Bouleversant.
Bénédicte Ombredanne, héroïne de cette magnifique histoire, est une femme, prisonnière d'un mari pervers. Elle est belle, intelligente, cultivée et étouffe dans son carcan conjugal. En s'inscrivant sur un site de rencontres elle va sympathiser avec "Playmobil677" et le prendre pour amant.
C'est sur cette trame que...
Publié il y a 8 mois par chantal bonnevault

versus
27 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Lourd, très lourd
Que ce soit le sujet, les sujets: le harcèlement, le cancer ... ou la façon douloureusement alambiquée de les (mal)traiter ...
Emma Bovary c'est savoureux car cynique, cruel envers la société... là on hésite entre compassion et complaisance dans le mélo le plus bas de gamme ... lourd, très lourd ! Le...
Publié il y a 5 mois par stephane


‹ Précédent | 1 28 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

27 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Lourd, très lourd, 31 octobre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'amour et les forêts (Broché)
Que ce soit le sujet, les sujets: le harcèlement, le cancer ... ou la façon douloureusement alambiquée de les (mal)traiter ...
Emma Bovary c'est savoureux car cynique, cruel envers la société... là on hésite entre compassion et complaisance dans le mélo le plus bas de gamme ... lourd, très lourd ! Le début commence mal, on est vite tenté de laisser tomber ce livre quand on a perçu " l'amour et les forêts" dans le texte.On se dit, c'est bon, le morceau de bravoure est passé, maintenant on peut plier ! Quant au redoutable chapitre Meetic, à peine lisible, je ne comprends pas comment l'auteur a pu avoir envie de planter cette verrue dans son livre. Encore moins le grand écart entre Villiers de L'isle Adam et Meetic ... à ce moment là autant qu'elle prenne Musso comme idole ... L'alibi littéraire du XVIIIème passe mal avec la bêtise affligeante et incongrue de Bénédicte Ombredanne (ce nom qu'on endure à chaque page jusqu'à la nausée), cette femme n'est ni subtile ni échappée d'un autre siècle, à peine peut-être d'un mauvais roman à l'eau de rose, elle est juste navrante pour le genre féminin. Incompréhensiblement navrante ! Aussi navrante que le mari est inconsistant ... On est au delà de la soumission volontaire, du masochisme ... ce roman se veut sans doute la preuve que le niveau d'études n'est aucunement un gage d'intelligence ... Cela engage-t-il l'auteur ? Bref, j'ai fini ce livre par respect pour le papier et parce que j'attendais un éclair, un sursaut ... que l'apparition aussi inattendue qu'incohérente de la jumelle ne m'a pas apporté. Bref, peu d'intérêt, peu de plaisir, trop de misérabilisme: le cocktail harcèlement, dépression, maladie et vie ratée est un peu trop dosé et surprenant face aux envolées sur le tir à l'arc, les arbres et les considérations littéraires.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


48 internautes sur 57 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Ennui profond, 29 septembre 2014
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'amour et les forêts (Broché)
Tout m’a déplu dans ce livre, à commencer par le thème peu imaginatif de l’auteur racontant la vie d’une de ses lectrices, rencontrée tandis qu’il peine à écrire un nouveau livre ; cela donne franchement l’impression qu’il n’a pas de sujet. Puis, on ne voit pas pourquoi l’auteur se met en scène, si ce n’est pour faire l’apologie de son précédent livre, en mettant dans la bouche de sa lectrice toute une série de compliments, dont le plus ridicule est que seule la lecture de son précédent livre lui « a de nouveau donné de la lumière » (page 245). C’est d’une prétention extraordinaire.
Mais le plus grave, c’est que Bénédicte Ombredanne n’est jamais crédible, l’auteur ne parvenant pas à s’effacer derrière son personnage féminin. Il est en effet impossible de se mettre dans la peau de cette femme tant on a l’impression que ses pensées sont celles d’un homme ou d’un personnage fabriqué à la va-vite. On a de la peine à croire qu’une femme timide, qui subit le harcèlement de son époux et excuse sa violence en prétendant l’aimer, puisse tout à coup répondre des insanités sur Meetic, qui sont très clairement celles d’un homme. L’auteur ne se donne pas non plus la peine de nous faire comprendre comment une femme cultivée, agrégée de lettres et professeur dans un lycée, qui prétend affirmer sa liberté en trompant son mari, s’avère incapable de le quitter ou du moins de répondre à ses agressions, ne serait-ce que pour protéger ses enfants. Franchement le mystère demeure et il n’est même pas crédible qu’elle ne s’en ouvre pas au moins à ses amies. Quant au discours féministe que cette femme soumise tient à sa propre fille, il est complètement risible et hors sujet. On ne croit pas une seule seconde à ce personnage péniblement créé par un auteur omniprésent. De même, l’amant est inconsistant et on ne parvient pas à se défaire de l’idée que ses élucubrations mortellement ennuyeuses sur la beauté de la nature en automne et les spécificités du tir à l’arc sont celles de l’auteur lui-même. Même la scène de séduction des amants est ridiculement entrecoupée de considérations alambiquées sur Villiers de L’Isle-Adam. Quant au mari, c’est une caricature lointaine et sans intérêt - pour qui l’auteur est « un homme inaccessible » (p. 255) c’est dire! -, ce qui ne permet pas non plus de comprendre pourquoi Bénédicte Ombredanne s’obstine à rester avec lui.
Enfin, le style est souvent lourd, les phrases parfois interminables et peu claires, en particulier lorsque l’auteur part dans ses délires sur la nature ou certains auteurs. Cela dit, il faut reconnaître que certains passages sont assez réussis, en particulier le chapitre très drôle sur Meetic.
En résumé, c’est un livre prétentieux dont les personnages caricaturaux ne sont qu’un prétexte pour nous abreuver de considérations pseudo-intellectuelles profondément ennuyeuses.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


26 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Une surprise désagréable ..., 1 octobre 2014
Par 
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'amour et les forêts (Broché)
Dieu sait si j'en ai lu des livres, et de toute sorte !
Celui-ci est probablement le plus mauvais que j'ai lu durant ces dix dernières années ...
D'un ennui mortel, rien ne tient debout, psychologie de bar-tabacs, personnage idiots, histoire débile Impossible d'y croire ... bref, économisez vos sous et tapez ailleurs selon votre goût : le choix ne manque pas !
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 mélodramatique et lourd, 27 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'amour et les forêts (Broché)
Des femmes souffrent, sont harcelées, humiliées et torturées par leurs maris.
C'est l'histoire d'une de ces malheureuses. Mais c'est raconté avec une telle lourdeur: par exemple la dernière partie du livre est un catalogue de toutes les mesquineries et cruautés du mari de Bénédicte.
Une amie qui l'a lu en même temps que moi a été pareillement déçue.

Vraiment étonnant qu'il ait reçu tant de prix.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


28 internautes sur 35 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 de l'ennui dans la forêt ...., 23 septembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'amour et les forêts (Broché)
j'aurais du me méfier, je n'aimais déjà pas le titre vaguement ampoulé, fait pour nous égarer... et j'ai haï ce bouquin, à un point qui ne m'était pas arrivé depuis longtemps.
Rien n'a fonctionné, le personnage principal est factice, de son nom à sa personnalité, ça ne colle pas.
Le style est précieux, pompeux, sans fluidité... et cela devient l'histoire d'un mec qui se regarde écrire l'histoire d'une femme qui n'arrive pas à exister malgré l'acharnement de l'auteur à décrire ses boutons de bottine.
Et puis c'est long, tellement long... qu'on a en effet l'impression de s'enfoncer dans une forêt profonde de mots, collés les uns aux autres pour faire de la page ( j'ai cru mourir pendant la leçon de tir à l'arc).
La deuxième partie ( dernier quart hein, pas la moitié...faut encore y arriver ) a un peu sauvé le truc car Reinhardt trouve le ton juste quand il parle avec esthéticienne.
Mais ce sera le seul aspect positif d'un livre qui m'a agacé du début à la fin, dont j'ai vu toutes les ficelles et qui a fini à la poubelle.
22 euros quand même et non, je ne le prêterai pas , non je ne le ferai pas tourner.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


42 internautes sur 53 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Bouleversant., 27 août 2014
Par 
chantal bonnevault (Orléans) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'amour et les forêts (Broché)
Bénédicte Ombredanne, héroïne de cette magnifique histoire, est une femme, prisonnière d'un mari pervers. Elle est belle, intelligente, cultivée et étouffe dans son carcan conjugal. En s'inscrivant sur un site de rencontres elle va sympathiser avec "Playmobil677" et le prendre pour amant.
C'est sur cette trame que l'auteur va broder, de mots et de phrases d'une réelle beauté, un roman qui nous fait vivre l'oppression et l'exaltation de cette femme ainsi que sa quête de libération. Bien sûr, on peut penser à Emma Bovary mais le sujet, bien plus complexe qu'il n'y paraît, va basculer d'une façon inattendue...
Inoubliable et bouleversant.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 pas si mauvais que ça, 22 janvier 2015
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'amour et les forêts (Broché)
oui il y a des longueurs! oui le sujet n'est pas aussi clinquant que le "Système Victoria"...évidemment Metz ou la Champagne ça fait moins révêr que Paris et toutes ses lumières bling bling....j'avoue, après le premier chapitre j'étais pour le moins dubitatif et je craignais de trouver le temps long....pourtant une fois cette mise en place, le livre démarre et on retrouve Reinhardt avec son écriture pareille à des broderies savantes d'arrière grand mère! son personnage de Jean François est admirablement décrit: le pervers manipulateur, psycho rigide et castrateur....et pathologique dans toute sa splendeur. Lola pré ado-ado effrontée, héritière psychologique de son père....et Bénédicte, douce rêveuse idéaliste, qui malheureusement n'a pas sa place dans ce monde par trop vicié pour son caractère solaire! vu l'acabit, il est évident que JF ne peut que la broyer dans tous les sens du terme! et finalement son agonie finale est là pour la délivrer de ce tyran malade! alors oui E.Reinhardt délaye, mais si il veut décrire ses personnages d'égale manière il doit bien en recourir à ce procedé...alors oui les scènes chez l'antiquaire peuvent paraitre rébarbatives...oui le passage en psy à Sainte Blandine peut en rebuter certains.....en ce qui me concerne après de longues études d'histoire, pour remplir mon assiette et payer mes factures, j'ai suivi la formation d'infirmier, et j'ai bossé 7 ans, par choix, en psy! et bien je peux vous garantir que l'auteur s'est sacrément rencardé car cela s'y passe comme ça. et c'est vrai que c'est pas toujours très exaltant! mais alors, il ne faut pas s'occuper des malades psy? et en quoi les hedges funds et tout le blah blah du monde de la finance du "système victoria" sont ils plus glorieux que la description d'un pavillon de psy? à un moment Bénédicte souhaiterait, ne plus en partir de Sainte Blandine: quand un patient ne veut plus quitter l'institution c'est qu'il a vraiment besoin. Et si c'est pas le cas de l'agrégée de lettres.....malgré les longueurs ça reste du Reinhardt! après on aime ou pas. 2 bémols: le chapitre à la Villiers de l'Ile Adams et le dernier sont ils vraiment indispensables?
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Troublant et fascinant, 23 décembre 2014
Par 
Cetalir "Cetalir" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'amour et les forêts (Broché)
Jusqu’ici, Eric Reinhardt avait beaucoup puisé son inspiration en composant le portait de femmes puissantes, autoritaires dont certaines dépeignaient avec force et une certaine outrance les dérives du capitalisme.

Pour son dernier roman, l’auteur prend un tout nouvel angle d’attaque inspiré par la réception et la lecture de très nombreuses lettres de lectrices et la rencontre fortuite, dans un train, d’une passagère qui a voulu à toutes forces lui raconter sa vie, persuadée que, seule, la retranscription romancée, pourrait l’aider à en venir à bout. Bien que, comme Reinhardt prend bien garde de le déclarer, il n’y ait, au bout du compte, dans « L’amour et les forêts » qu’une histoire composée de toutes pièces à partir de l’imaginaire de l’écrivain, il n’en reste pas moins que sans ces stimuli non sollicités, le roman n’aurait probablement pas vu le jour.
On trouvera de nombreux compte-rendu de la trame romanesque sur laquelle nous ne nous attarderons pas outre mesure. Il nous paraît plus essentiel de nous intéresser à ce qui fait de ce roman un livre envoûtant et finalement passionnant, il faut bien l’avouer.

En premier lieu, prenant à rebrousse-poil la tendance actuelle, Eric Reinhardt écrit avec une langue que l’on pensait avoir sombré à jamais. Une langue riche, faite de longues phrases très travaillées et qui souvent s’enchaînent sans aucune interruption sur des pages d’affilée. Une langue descriptive, souvent lyrique, parfois très crue, très romanesque aussi au point que la surcharge, parfois, guette. Mais voilà un auteur qui sait éveiller l’intérêt par la puissance de sa prose au-delà de ce qu’il cherche à nous dire et cela est assez rare pour être remarqué.

Ensuite, comme il le déclara lui-même dans des interviews, Reinhardt s’est doublement projeté dans son roman. A la Houellebecq en se mettant lui-même en scène, en devenant celui qui recueille les confessions pour en faire un récit sous le nom même de l’auteur du livre que nous tenons entre les mains. Nous sommes de ce point de vue aux bords extrêmes de l’autofiction assez en vogue en ce moment d’ailleurs. Mais, plus fondamentalement, c’est dans son personnage féminin principal, Bénédicte Ombredanne (dont le nom propre est tout un programme de malheurs et d’obscurité pour peu qu’on le lise avec une voyelle accentuée à la fin), cette professeur de lettres à la dérive, psychologiquement martyrisée par un mari abject, que Reinhardt a trouvé à se projeter. Il cherchait depuis longtemps un personnage capable d’incarner son double féminin et l’a visiblement trouvé ici
.
En prenant un peu de recul, on ne manque pas d’être frappé par le fait que « L’amour et les forêts » est un roman des apparences. Détresse psychologique réelle de Bénédicte apparemment créée par un mari apparemment manipulateur pervers. Apparemment seulement, car bien des caractéristiques d’un psychopathe n’existent pas ici, à commencer par leur côté irrésistiblement séducteur. Apparence de la sincérité de Bénédicte dont nous comprenons dans la dernière partie du livre qu’elle est pour le moins entachée par des séquences troublantes, restées cachées à celles et ceux qui pensaient tout savoir sur cette femme. Apparence de la violence passionnelle d’une aventure adultérine dont on ne sait si elle fut réelle ou rêvée, sincère ou simple dérivatif à expulser une tension devenue intolérable. Apparence d’un couple normal (assemblé dès le départ pour de mauvaises raisons, par dépit et non par amour) pour les tiers quand tout tourne au cauchemar une fois la porte conjugale refermée.

C’est ce jeu et ce glissement permanent entre ce que l’on croit comprendre et ce qui reste suggéré comme possible qui fait la puissance du roman qui oscille sans cesse entre le poignant, l’intime, l’introspection, la confusion, le lyrisme, la drôlerie ou le trivial.
Bien des auteurs auraient pu s’y noyer. Malgré quelques longueurs et répétitions, Eric Reinhardt parvient à tenir son lecteur en haleine faisant de Bénédicte une héroïne contemporaine troublante d’un roman du XIXème fantastique de Villiers de l’Adam sur lequel Bénédicte composa son mémoire d’agrégation.

Publié aux Editions Gallimard – 2014 – 368 pages

Retrouvez mes notes de lecture sur thierrycollet-cetalir.blogspot.com
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1.0 étoiles sur 5 Je me suis obligé de terminer, 25 avril 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'amour et les forêts (Broché)
Je me suis obligé de terminer ce livre : une œuvre est une œuvre dans son intégralité. Bien m'en a pris, le dernier chapitre allège le livre comme un petit chapitre très léger vers le tiers. Pour le reste, c'est un travail de psychanalyste, de psychiatre, de conversations entre amis qui échangent tout, de conversation avec un ami qui t'écoute jusqu'à 4 heures du matin, de série télé... Bref, ce n'est pas ma vie et les détails m'intéressent peu. Je lirai un autre livre de Eric Reinhardt car il y a une écriture très intéressante, avec j'espère un contenu plus léger.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


10 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 L'Assomoir, 6 décembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'amour et les forêts (Broché)
Une trentenaire aux prises avec un mari pervers narcissique.
Il m'a fallu m'y reprendre à 2 fois pour dépasser le 1er chapitre. La lecture de ce roman est longue comme un jour sans pain. J'avoue que j'ai souvent lu en diagonale telle une notice, ce long pensum. Le cheminement psychologique de l'héroïne est incohérent, une intellectuelle sensible, agrégée de littérature sous le joug d'un homme médiocre à la fois abject et pleurnichard
Une nuit elle drague sur meetic, morceau du livre savoureux malheureusement fugace, échappe un après-midi à sa morne vie avec un homme aux antipodes de son conjoint puis retourne au logis se faire savonner la tête des mois durant.
L'auteur se tresse des louanges en parlant de ses précédents livres, forfanterie ou second degré ? L'écriture est empreinte de circonvolutions aussi pénibles que ce nom de Bénédicte Ombredanne qui revient toutes les 3 pages.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


‹ Précédent | 1 28 | Suivant ›
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

L'amour et les forêts
L'amour et les forêts de Éric Reinhardt
EUR 14,99
Ajouter à votre liste d'envies Voir les options d'achat
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit