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14 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Dynamisant, joyeux et intelligent
Je suis prof d'informatique et fan de film d'action et j'ai adoré ce film. Non seulement nous sommes servi question action mais en plus il y a du sens et une vision positive de l'intelligence qui apparait comme fondamentalement liée à la vie, la vie étant un processus bienveillant. C'est le plus beau cadeau que je pouvais espérer avant...
Publié il y a 2 mois par FredLoire

versus
27 internautes sur 32 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Lucy, l'héroïne de synthèse
« Lucy » est un film à plusieurs facettes, très réussi par certains côtés, beaucoup plus décevant par d'autres. On retrouve dès, les premières secondes, l'énergie et le rythme caractéristiques des films de Luc Besson. Scarlett Johansson s'impose rapidement, grâce à un évident charisme, dans la...
Publié il y a 3 mois par Semper Victor


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27 internautes sur 32 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Lucy, l'héroïne de synthèse, 8 août 2014
Par 
Semper Victor "FB" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 10 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lucy [Combo Collector Blu-ray + DVD - Pack Métal] (Blu-ray)
« Lucy » est un film à plusieurs facettes, très réussi par certains côtés, beaucoup plus décevant par d'autres. On retrouve dès, les premières secondes, l'énergie et le rythme caractéristiques des films de Luc Besson. Scarlett Johansson s'impose rapidement, grâce à un évident charisme, dans la peau de Lucy. La photo, les cadrages sont toujours aussi redoutablement efficaces. Une fois encore, Besson prouve aussi qu'il sait toujours dénicher des acteurs ou des figurants aux « gueules » atypiques et inoubliables, jusque dans le moindre tout petit rôle.

Le scénario part d'une très forte et très belle idée : celle de la supposée sous-utilisation des capacités du cerveau humain. Cette idée est ensuite très bien exploitée, avec de nombreux effets spéciaux, et une bonne dose d'humour. Il n'est reste pas moins que ce même scénario souffre assez rapidement de la quasi absence de tout autre ressort dans le développement de l'histoire que cette seule idée initiale et le décompte des progrès du cerveau de Lucy, de 20% jusqu'à 99%. Il n'y a pas de véritable intrigue, juste une mise en scène démonstrative de la montée en puissance de Lucy.

Pire Besson fait dans l'auto-plagiat en puisant sans vergogne dans ses films des scènes reprises à l'identique : la manière dont Lucy lit à toute vitesse des milliers de pages sur internet était déjà dans « le 5e élément », tout comme la manière dont elle apprend les langues étrangères ; les scènes de fusillades dans l'hôtel ou l'hôpital sont formellement très proches de celles de « Léon » ou « Nikita ». Son héroïne Lucy apparaît, et c'est tellement évident que l'on hésite à l'écrire, comme une synthèse de Mathilda, Nikita et Lee-Loo : une femme qui après un apprentissage plus ou moins difficile, devient un héros aussi puissant qu'asexué, tout en conservant une apparence ultra-féminine. Certaines scènes sont par ailleurs d'un contenu assez contestable : Lucy tue par exemple de sang-froid un malade allongé sur une table d'opération, pour prendre sa place, au motif qu'il ne pouvait pas être sauvé...

Au demeurant, Lucy reste un excellent divertissement qui suggère également une réflexion intéressante sur l'évolution et sur l'humanité, mais en faisant paradoxalement perdre à Lucy tout ce qui faisait d'elle un être sensible. Le film pèche aussi pour une véritable absence d'amour et de sentiment, à part une mini scène d'une minute au téléphone entre Lucy et avec sa mère. Les voyages dans l'histoire de la Terre et de l'univers sont filmés de manière époustouflante, à défaut d'être aussi poétique que dans « The Tree of Life » de Terrence Malick. Luc Besson n'est certes pas Terrence Malick, et ne prétend d'ailleurs pas l'être : son cinéma de divertissement, dans un style proche de la bande dessinée est efficace et très plaisant, mais il s'appuie cette fois sur un scénario trop linéaire et pas assez travaillé, au regard de la puissance de son thème et des possibilités qu'il offrait.
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20 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Vu hier au ciné de mon quartier, 30 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lucy (DVD)
C'est du Besson, pas forcément le meilleur, mais comme je suis extrêmement bon public, je me suis laissée embarquer dans cette histoire improbable du développement des capacités intellectuelles d'une fille blonde pas vraiment futée qui accepte de livrer une mallette dont elle ignore le contenu, à un épouvantable mafieux taïwanais entouré d'une armée de psychopathes prête à flinguer tout ce qui bouge !

Elle devient la 4ème mule chargée de convoyer un paquet d'une nouvelle drogue qui accidentellement se répand dans son organisme et brise les barrières de son intellect pour développer l'utilisation de ses capacités cérébrales jusqu'au point jamais atteint de 100%...

L'histoire est bien déjantée et les scènes s'enchainent à un rythme trépidant : j'ai moins aimé le côté sanguinolent du début, heureusement que l'humour coutumier de Besson allège un peu la lourdeur des scènes d'action (j'entends par là les multiples fusillades).

C'est du divertissement , du spectacle sans prise de tête, et qui se consomme vite fait bien fait, mais a réserver aux adultes et aux ados de plus de 12-13 ans

J'ai été atterrée de voir des enfants de moins de 10 ans dans la salle, d'ailleurs une dame, accompagnée d'une fillette, est partie au bout d'1/4 d'heure...
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Divertissant., 11 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lucy [Blu-ray] (Blu-ray)
J'ai bien l'impression que la haine pour ce film, vient surtout du fait qu'elle culpabilise certaines personnes d’être trop bêtes pour comprendre un concept simple comme chou.
Il est vrai que le cerveau humain n'a jamais été utilisé au delà de ses capacités voulues par l'homme, et c'est là que le délire de Besson commence. Qu'y a-t-il de mal à faire un film de science-fiction (pas un reportage), sur ce qu'il imaginerait être les capacités infinies du cerveau humain que, en 2014, on a toujours pas été foutu de découvrir?...
C'est de l'abstrait certes, mais ça reste un film, un divertissement. Et je doutes que Mr.Besson ai eu la prétention de vouloir y dire: "voilà, c'est comme ça que ça se passerait si ça arrivait, et pas autrement".
Après tout, Lucy n'était qu'une "femme" parmi tant d'autres. Alors pourquoi n'en serait-il pas de même sur sa version moderne qui aurait réussie à maîtriser son existence?
A la rigueur, je pourrais comprendre que les chinois s'en offusquent. Vu qu'ils y sont présentés comme les méchants qui jalousent leur "technologie", et méprisent les occidentaux. Mais je doutes qu'ils ont été assez mesquins pour ça.
Non franchement, là je comprends pas la haine, voir la peur, qu'un simple film a peu provoquer chez certains téléspectateurs.
Pour les autres, un blockbuster sympa, concis et qui va droit au but. Avec tous les ingrédients du genre, et un sujet qui nous fait un peu réfléchir pour changer. Et cerise sur le gâteau, une Scarlette Johansson toujours aussi irréprochable, ainsi que des seconds rôles, connus ou moins connus, qui évitent toutes fausses notes.
A voir.
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3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 UN VRAI BESSON !!!, 9 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lucy [Blu-ray] (Blu-ray)
Pour faire baver, ceux qui me traitent de "Roi du Plagiat" .Je leur fait remarquer que je suis tout à fait capable d'écrire un commentaire sans aucune aide extérieure.

Les capacités cérébrales de Scarlett Johansson ( Lucy ) sont décuplées dans le dernier film de Luc Besson, grâce à une drogue de synthèse.

L'idée du film d'après une constatation scientifique : un homme, terme générique, n'utilise au mieux que 10% de sa capacité cérébrale d'où la spéculation que se passerait-il, si suite à une découverte scientifique,une drogue de synthèse était mise au point et permettrait une progression, bien au-delà de cette limite( 10% ) et quel serait les nouvelles potentialités positives offertes, permettant des modifications comportementales "Bénéfiques"?

Une bonne idée de synopsis déjà abordée dans le film de Neil Burger " Limitless " avec Bradley Cooper et Robert De Niro, beaucoup mieux ficelé ...

Que dire c'est un bon film: mais il réutilise des clichés dont il à la primeur,

- Une actrice qui lorsque qu'elle se bat ou elle flingue, elle à un faux air de "Nikita " mélangé du " Transporteur "
- Des cascades de voitures de police, versions " Taxi "

Mais au final, rien de neuf. D'accord on aime le cinéma à la Besson ; un héros ou une héroïne, de l'action et des cascades, tout est dit.

Au final j'ai aimé, mais sans plus...

Pour les autres si vous souhaitez plus d'informations, allez sur Wilkipedia
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14 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Dynamisant, joyeux et intelligent, 14 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lucy (DVD)
Je suis prof d'informatique et fan de film d'action et j'ai adoré ce film. Non seulement nous sommes servi question action mais en plus il y a du sens et une vision positive de l'intelligence qui apparait comme fondamentalement liée à la vie, la vie étant un processus bienveillant. C'est le plus beau cadeau que je pouvais espérer avant de reprendre mes cours. En effet nous sommes interrogés sur ce que nous faisons de notre intelligence et renvoyés à l'élargissement de nos connaissances qui seul peut conduire à la paix et à la bienveillance. C'est je crois une formule inscrite à l'entrée d'un amphithéâtre de l'université de la Sorbonne : "toute connaissance vraie conduit à la paix". Par ailleurs il y a des références cinématographiques sympathiques, j'ai noté 2001 l'odyssée de l'espace lorsque Lucy tend la main à Lucy plusieurs milliers d'années plus tôt. Également Mon oncle d’Amérique le film d'Alain Resnais qui met en scène trois récits du professeur Henri Laborit. Ces références sortent le film d'un simple film d'action, elles le relient à une véritable écriture et pour ce qui me concerne à la relecture.
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12 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Brillant pour sûr mais un peu naïf, 2 septembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lucy (DVD)
Un film qu’il faut apprécier sans limites ni retenue, mais qu’il faut bien sûr regarder avec des pincettes oculaires. L’idée générale est simple. Elle vient directement de Jeremy Narby qui dans son livre le « Le Serpent Cosmique » explique que les Indiens d’Amérique Latine croient que le corps a la connaissance directe de tout ce qui est arrivé avant son existence actuelle et qui lui a été transmis par les cellules de génération en génération. Les Indiens d’Amérique Latine croient qu’il faut utiliser une préparation de plantes spéciales (dont certaines sont des hallucinogènes puissants) pour libérer le savoir enfoui. C’est exactement ce que le film dit. Grâce à l’absorption d’une molécule qui existe dans le fœtus pour permettre le passage des cellules premières en cellules osseuses, le savoir enfoui dans le moindre recoin de notre corps ou de notre cerveau peut être libéré.

On notera que c’est aussi une approche que l’on retrouve dans le bouddhisme, particulièrement le bouddhisme theravada, dit du petit véhicule. Par la méditation, sans la moindre aide moléculaire, chimique ou hallucinogène l’esprit de l’homme peut se concentrer et retrouver l’ensemble total de tout ce que son corps contient de savoir et libérer cette énergie pour se libérer de ses attaches corporelles, matérielles et même physiques, jusqu’à pouvoir à la mort échapper au cycle de la naissance, la vie, la mort et la renaissance et entrer en absolue communion avec l’énergie cosmique.

Il connaît aussi son cinéma, notre Luc Besson, et ne peut pas ignorer le Cobaye et le Cobaye 2 qui, à partir d’une nouvelle de Stephen King ont développé exactement le même thème, même si Stephen King a renié sa paternité avec ce ou ces films. De la même façon que les Indiens d’Amérique Latine, l’utilisation d’un cocktail chimique permet la libération des énergies cérébrales et le héros finit par complètement se fondre dans le monde virtuel de l’internet, du téléphone et de toutes les énergies, particulièrement l’électricité, ce qu’on a tendance aujourd’hui à appeler le cloud.

Ceci dit Luc Besson fait un film qui lui appartient et qui montre bien son univers. D’abord un univers d’action et de l’action il y en a. La traversée de Paris en voiture de police crée un vrai désordre et doit au moins causer une bonne centaine d’accidents et de véhicules démolis. De plus il utilise ce qui est le plus preneur à l’heure actuelle, mais aussi le plus neutre, à savoir la mafia chinoise de Taiwan qui fait dans la drogue, ici le CPH4, et utilise des cobayes désignés d’office pour transporter dans leur abdomen un kilo de la dite drogue. Lucy se retrouve prise comme porteuse mais pour des raisons inconnues est détenue dans une prison privée. Elle est légèrement violentée par un des gardes qui sans le savoir provoque la rupture du sac de CPH4 et Lucy absorbe une grosse quantité de la drogue.

Cela libère en elle son cerveau et elle arrivera à 100% et vous verrez bien ce qui se passe alors. Tout le film est sa transformation progressive au fur et à mesure que le cerveau active ses cellules pour atteindre justement ces 100%. Les courses poursuites les plus rocambolesques ont lieu à Paris et vous verrez des lieux célèbres être absolument saccagés et vous trouverez cela très amusant, bien qu’il n’ait pas touché à la Tour Eiffel. Il ne manquerait plus que cela.

Le premier problème que pose ce film est qu’il réduit tout à du savoir, des données. Or l’intelligence humaine c’est d’abord et avant tout des opérabilités, des potentiels procéduraux, des puissances opérationnelles. Ici il ne s’agit pas d’intelligence mais de savoir et de rien d’autre. Le savoir donne l’intelligence ? Peut-être. Le savoir nourrit l’intelligence? Certainement. Mais le savoir n’est pas l’intelligence. L’intelligence n’est pas non plus quelque chose que l’on peut trouver déposé quelque part et que l’on peut assimiler comme du foie gras ou du beaujolais nouveau. L’intelligence est un construit virtuel du cerveau et de l’esprit qui demande un énorme travail pour justement se construire car il se construit par son propre développement. Vous pouvez apprendre par cœur une encyclopédie : cela ne fera pas de vous autre chose qu’un érudit, pas un savant car ce savoir ne vous donnera pas plus d’intelligence qu’il n’en faut pour apprendre par cœur on dira 25 millions de mots.

Le deuxième problème est qu’il se laisse prendre par le lexique occidental qui croit que le temps a une existence naturelle. Dans la nature la durée, une durée dynamique orientée de l’avant vers l’après dans le cadre d’un développement constant, seule existe. C’est l’homme qui s’est mis à vouloir mesurer cette durée et qui a inventé les unités de mesure du temps et donc le temps. La meilleure preuve que tout cela n’est pas naturel, c’est qu’il faut une année bissextile tous les quatre ans et encore quelques modifications tous les siècles et tous les millénaires pour arriver simplement à suivre la durée dynamique du cosmos, puisque notre temps est fondé sur la durée du jour et de la nuit, des saisons et des mois, et encore il faut bine voir qu’à part le jour et la nuit, les mois, les saisons, les semaines sont des inventions humaines sur la base d’observations tout à fait parfois aléatoires. Le temps étant artificiellement humain on peut artificiellement le remonter. Mais on ne peut pas remonter la durée car chaque instant de cette durée tue l’instant d’avant et la fleur au moment « t » tue ce qu’elle était au moment « t – 1 ». La fleur fanée ne pourra jamais redevenir le bouton qu’elle avait été avant de fleurir.

Mais cela révèle une obsession occidentale : remonter à l’origine du monde, et ici au Big Bang sans voir que même si on pouvait remonter au Big Bang, comme – si J’en crois John Adams dans son opéra « Doctor Atomic » – on ne peut ni créer ni détruire la matière mais seulement en modifier la forme, le Big Bang n’a pu avoir lieu qu’avec une matière qui lui préexistait et qu’il s’est contenté de modifier dans sa forme. On ne peut pas remonter le temps même si avec nos téléscopes on peut voir ce qu’étaient les zones éloignées du cosmos il y a des millions d’années, sinon même des milliards d’années, mais on sait que l’image d’une constellation à 300 000 années lumières que l’on voit aujourd’hui n’est que ce qu’elle était il y a 300 000 and puisqu’il faut pour cette « image » de cette constellation 300 000 ans pour nous parvenir grâce à notre téléscope. Mais en plus la distance est beaucoup plus grande que ces 300 000 unités car la vitesse de la lumière est de 1 milliard 79 millions 252 mille 848 km par heure. Et comme il y a huit mille sept cent soixante heures dans une année, une année lumière est vraiment un immense distance.

Alors avant le Big Bang il y avait quoi ? Le film visualise ce Big Bang, mais encore faut-il qu’il y ait quelque chose pour que cela arrive. Un très bon film d’action avec des effets spéciaux très forts mais un peu lassants car un peu rapides, mais sur le fond de Lucy touchant le doigt de notre ancêtre lointaine qui était peut-être aussi Lucy comme Dieu touche le doigt d’Adam dans la Chapelle Sixtine à Rome au Big Bang dont nous venons de parler, il y a une impossible remontée dans le temps et un enfumage complet sur l’obsession de toujours trouver l’origine des choses, comme si avant ces choses n’existaient pas, sous une forme ou sous une autre. Le gobelet en plastique que je tiens dans la main n’existait pas avant qu’on ne le fabrique, mais le pétrole dont ce plastique est dérivé existait lui, et le pétrole n’est qu’une forme actuelle de la décomposition de dépôts minéraux dans le sous-sol, et ces dépôts minéraux étaient des arbres ou des plantes et bien d’autres débris qui avaient eu une existence avant d’être des débris. Quand allons-nous arrêter de nous regarder le nombril de la création ou de l’évolution de la vie à partir de zéro ? Mais il est sûr que cela vaut bien le déplacement, car c’est en plus agréable de se caresser le nombril.

Dr Jacques COULARDEAU
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 BESSON A 100% (ou presque), 29 août 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lucy (DVD)
Que de passion autour de luc BESSON??? Pourtant il n'a (à ma connaissance) jamais tué personne!!!

90% des Critques Françaises et Américaines sont désastreuses pour ce film de SF-Thriller-Action qui se rapprochera des 500 Millons de dollars et des 60 millons de spectateurs dans le monde. Ce film 100% Marketing: (une star, des effets spéciaux, de l'action, un bon pitch)est pourtant bien meilleur que LIMITLESS auquel il est constament comparé et à défaut d'être complètement original il est totalement éfficace, parce qu'il va bien plus loin dans le thriller et l'anticipation (pour ma part L.B. a réussi à me faire croire à son histoire et c'est à mon avis, son meilleur film depuis... et bien... Jeanne).

Pour le cinéfil averti, ce film a donc plusieurs références, mais avec la patte émotion-humour-action-visuelle bessonienne: 2001 Odyssée de l'Espace, limitless et NIKITA. Mais LUCY a quelque chose de plus que cette dernière, elle va au-delà des facultés de tout être humain... Alors si vous êtes plutôt terre à terre (ce n'est pas un défaut ; ), vous resterez de marbre face à l'être post homo-sapiens qui est Lucy.

Ce film est ni plus ni moins qu' une réflexion sur les possibilités psychiques inconnues de l'homme.
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6 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 En moins bien..., 2 septembre 2014
Par 
insander - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lucy (DVD)
Sujet sympa pour un film sympa, mais qui aurait pu etre bien meilleur: Ca commence pourtant bien, on rentre vite dans l'histoire, le rythme est soutenu, l'insert de plans métaphores sur les émotions des personnages est plaisant et inattendu (un peu comme dans Natural Born Killers, mais en moins bien), Scarlet y est charmante, on s'attache à elle avant qu'elle devienne un peu trop vide d'émotion (un peu comme dans le terrible Under the skin, mais là c'était insupportable). Le film bascule ensuite dans une surenchère visuelle exagérée (on remonte jusqu'au Big Bang), là ou un peu plus de modération aurait rendu le tout crédible (un peu comme dans Limitless, mais en nettement moins bien). Les scènes d'action se ressemblent toutes malheureusement (des méchants qui tirent dans des couloirs ou dans des couloirs mais aussi dans des couloirs (un peu comme dans Léon, mais en moins bien), seule une course poursuite en voiture relève le niveau (scène qui ressemble beaucoup à celle d'Angles d'attaque, mais en moins bien). Heureusement que le film ne dure pas longtemps, car il tourne vite en rond. Morgan Freeman y est sous exploité, quant à la fin, elle nous laisse justement sur notre fin. Déception donc dans l'ensemble, ça reste un petit divertissement à voir mais qui ne restera pas dans les annales...Dommage.
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Spécial..., 15 novembre 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lucy (DVD)
La bande annonce m’avait largement convaincu d’aller voir le film au cinéma, faisant fi des critiques un peu mitigées. Eh bien, j’aurais dû les écouter ! Je n’ai rien compris au film, où il voulait en venir et le pourquoi du comment. Le thème a été exploité d’une manière qui m’a peu parlé et pas du tout convaincu. La majorité des gens de la salle sont sortie en demandant si quelqu’un avait compris la fin, ce qui n’est pas mon cas. En fait, le film en lui-même n’est pas nul, il est de ces films que l’on catégorise de « spécial » parce qu’on ne sait pas trop quoi en dire, trop quoi en penser, et qu’on ne sait même pas si on a vraiment aimé ou vraiment détesté. Au final, j’ai été déçue d’aller le voir au cinéma et, avec le recul, j’en garde un souvenir mitigé ! Mais belle performance des acteurs !
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12 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Un film ayant du potentiel et une thématique central intéressante mais profondément vide de sens., 24 août 2014
Par 
Darkman43 "Je commente, donc je suis" (Bordeaux) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Lucy [Blu-ray] (Blu-ray)
Il y a d’abord quelque chose d’étonnant dans le nouveau film de Luc Besson. Le cinéaste auto-proclamé culte, anciennement auteur de quelques bonnes bobines dans les années 90, a explosé. Il a même l’air de se ficher totalement de ce que tout le monde lui dit, de ses promesses de s’arrêter au dixième film. Aujourd’hui patron dans son château de sable qu’est Europacorp, Lucy est le film d’un réalisateur en pleine crise de bon goût et surtout un abominable maelström de références mal digérées. En tentant de concilier tout le monde derrière un film total, spectaculaire mais ésotérique, Besson continue d’enfiler un costume qui ne lui va plus depuis longtemps, celui d’homme-orchestre orgueilleux.

Entre le clip vidéo psychédélique et le banal film d’action, il n’y a qu’un pas dans Lucy. Avec une imagerie tapageuse et un montage épileptique, Besson récite à l’écran une sorte de résumé des années passées à la création de son studio. D’où le problème principal de ce seizième film. En remettant à l’écran tout ce qu’il a déjà montré et raconté, le réalisateur oublie d’innover, de se bousculer lui-même pour être en accord avec son faible et stupide scénario. Lucy est un appel vers l’avenir du cinéma, un pur fantasme pour Besson. Celui de voir un cinéma dans une époque du tout-connecté, où les barrières du montage seraient effacées pour offrir au spectateur une expérience infinie et presque pédagogique. Pourtant, à bien y voir, le film ne raconte pas le développement d’une intelligence supérieure mais un être qui tente de se contrôler entièrement. Or, Besson est incontrôlable, tout bonnement incapable de faire un trait sur ses années de producteur. Cette modernité ne sert à rien dans la progression du film, elle n’est mise qu’au service d’une débauche de moyens douteuse et sans propos pour la soutenir.

Lucy, à bien des égards, cherche à manier les genres du cinéma et les thématiques. Dès les premières secondes, et cette triste scène de piège que Besson associe à des images animalières, le film prend pourtant le mauvais chemin, en mêlant l’assommante bêtise de son scénario à des explications didactiques. Rarement aura-t-on vu un film prendre une posture aussi condescendante face à son public. En osant que trop peu à l’écran, en maniant maladroitement la barque d’un film à trois têtes, Luc Besson saborde très rapidement la réussite de son film et rend ridicule ses ambitions démesurées.

En espérant exceller dans l’action avec des séquences finalement très simplistes, Besson se noie dans des explications interminables. Il met constamment le spectateur dans le fauteuil de l’ignorant alors qu’il est le seul responsable de sa perte. Lucy n’est que le produit malhonnête signé par un cinéaste énervé, dont l’égo écrase toute envie de cinéma. Il manque la puissance des premiers grands films de Besson et une forme d’humilité, ou simplement une équipe compétente, capable d’effacer les moments grotesques pour sublimer ceux qui comptent vraiment. Davantage producteur de cette machine harassante, assommante de bêtise et de drôlerie accidentelle, le talent de Besson relève de la prestidigitation. A l’instar de son comparse Louis Leterrier avec Insaissisables, héritier de Besson, le réalisateur joue sur l’idée d’une production française créée à l’échelle d’une grosse production américaine. Ça a toujours été le vœu de ce grand enfant cloisonné dans son magasin de jouets. Pouvoir créer un Hollywood français pour contrer une hégémonie de plus en plus écrasante des Américains en matière de grand spectacle. Sans jamais comprendre ce qui faisait le talent de cinéastes comme Christopher Nolan, c’est-à-dire la conception d’un univers rendant crédible leurs folies narratives, Besson finit par s’isoler dans ce qui ressemble davantage à une expérience de parc d’attractions.

Le résultat prend une sale tournure quand Besson prend pour exemple la métaphysique de The Tree of Life de Terrence Malick ou des images de Samsara. C’est tout un système qui s’écroule, qui s’électrocute dans cet ersatz de cinéma complexe, duquel même les répliques paraissent mal assemblées. Un résultat, aussi répugnant d’amateurisme (et malgré un casting qui en impose), symbolise à lui seul la personnalité presque schizophrène de l’étrange cas Besson. Lucy est l’œuvre d’un control freak contrarié qui écrit, met en scène et produit avec une paresse effrayante.
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