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3,1 sur 5 étoiles
Lucy [Combo Collector Blu-ray + DVD - Pack Métal]
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VINE VOICEle 4 août 2015
J'ai presque envie de défendre ce film. Le problème avec Besson c'est qu'il a toute la critique contre lui et que quoi qu'il fasse, son personnage transparaît derrière ses films donc tout est faussé. Et là, ça faisait longtemps que j'avais pas vu un Besson que je trouve regardable.

Déjà, il fait une heure vingt, ça digresse pas en blabla débile ou en scènes inutiles. Et puis l'idée de base est totalement pourrie donc on sait que c'est de la SF sans prétention. Et surtout, la musique d'Eric Serra n'est pas prédominante et pénible comme d'habitude.

Le premier quart d'heure est fantastique. On a le spin doctor de la série Borgen (un Suédois donc) qui joue les cowboys excités et drogués en face d'une Scarlett qui ressemble à une pute de Sin City, elle aussi totalement à l'ouest, et là, miracle, Besson utilise des stock shots.

Oui oui, comme Ed Wood. Et quels stock shots ? Des images de documentaires animaliers avec des gazelles et un léopard... Comme Bouzard dans son second tome de The Autobiography of me too quand il veut acheter un vinyle des NY Dolls dans une braderie. Pareil. Ca m'a tué, je me suis dit, y a ptêt moyen qu'on rigole.

Après on a l'impression de revoir des scènes de Nikita ou Léon, avec Scarlett traînée dans des couloirs d'hôtel luxueux entourée de yakuza armés jusqu'aux dents, et après ça, ça retombe car on a Morgan Freeman qui donne un cours sur l'humanité et le big bang et on n'y croit plus.

A la fin, ça donne un mix de Léon, 2001, Matrix, Taxi (la scène de poursuite en bagnole est franchement réussie, et rien que pour ça ce film mérite mon respect, parce que celles des Taxi sont nazes), The Game, bref, c'est n'importe quoi, ça bouffe à tous les rateliers mais ça passe carrément bien, c'est efficace. C'est un album de Van Halen quoi.
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Pour mettre tout le monde à l'aise, j'ai décidé de flouter certains noms ou de vulgariser certains termes technolo-physiquo-post-moderno. J'appellerai donc Lucy, "Flavy".
Flavy nous plonge de plein fouet et à coups de volants de voiture de police à l'intérieur de la cuisine quantique: avec son aide, tout prend sens. Arrivée à 50% de ses capacités cervicales, elle plie l'espace et le temps, autant qu'elle l'entend. De façon didactique et ludique (Flavy aime buter des gars anesthésiés en train de se faire opérer... ultra classique, quoi!), elle montre au monde ce que serait notre évolution si l'on parvenait à déverrouiller les grilles encore fermées à clef de notre conscience... ooouuff... quelle tirade!
D'ailleurs, des dialogues qu'on comprend pas bien qu'est-ce que quoi que les personnages ont eu l'envie de l'intention de nous faire connaître... il y en a plein dans "Flavy".
Si vous aimez le ciné facile, divertissant (mais limite prise de tête), "Flavy" de Jean-Luc Bresson est pour vous. Rien n'est à prendre au pied de la lettre. Se voulant cool, il tombe un peu dans la caricature de "Trainspotting"(1996) de Susan Boyle.
Ah lala... les drogues, les drogues... Je vous recommande quand même ce film... et celui de Boyle, tenez!
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94 sur 111 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
« Lucy » est un film à plusieurs facettes, très réussi par certains côtés, beaucoup plus décevant par d'autres. On retrouve dès, les premières secondes, l'énergie et le rythme caractéristiques des films de Luc Besson. Scarlett Johansson s'impose rapidement, grâce à un évident charisme, dans la peau de Lucy. La photo, les cadrages sont toujours aussi redoutablement efficaces. Une fois encore, Besson prouve aussi qu'il sait toujours dénicher des acteurs ou des figurants aux « gueules » atypiques et inoubliables, jusque dans le moindre tout petit rôle.

Le scénario part d'une très forte et très belle idée : celle de la supposée sous-utilisation des capacités du cerveau humain. Cette idée est ensuite très bien exploitée, avec de nombreux effets spéciaux, et une bonne dose d'humour. Il n'est reste pas moins que ce même scénario souffre assez rapidement de la quasi absence de tout autre ressort dans le développement de l'histoire que cette seule idée initiale et le décompte des progrès du cerveau de Lucy, de 20% jusqu'à 99%. Il n'y a pas de véritable intrigue, juste une mise en scène démonstrative de la montée en puissance de Lucy.

Pire, Besson fait dans l'auto-plagiat en puisant sans vergogne dans ses films des scènes reprises à l'identique : la manière dont Lucy lit à toute vitesse des milliers de pages sur internet était déjà dans « le 5e élément », tout comme la manière dont elle apprend les langues étrangères ; les scènes de fusillades dans l'hôtel ou l'hôpital sont formellement très proches de celles de « Léon » ou « Nikita ». Son héroïne Lucy apparaît, et c'est tellement évident que l'on hésite à l'écrire, comme une synthèse de Mathilda, Nikita et Lee-Loo : une femme qui après un apprentissage plus ou moins difficile, devient un héros aussi puissant qu'asexué, tout en conservant une apparence ultra-féminine. Certaines scènes sont par ailleurs d'un contenu assez contestable : Lucy tue par exemple de sang-froid un malade allongé sur une table d'opération, pour prendre sa place, au motif qu'il ne pouvait pas être sauvé...

Au demeurant, Lucy reste un excellent divertissement qui suggère également une réflexion intéressante sur l'évolution et sur l'humanité, mais en faisant paradoxalement perdre à Lucy tout ce qui faisait d'elle un être sensible. Le film pèche aussi pour une véritable absence d'amour et de sentiments, à part une minuscule scène d'une minute au téléphone entre Lucy et sa mère. Les voyages dans l'histoire de la Terre et de l'univers sont filmés de manière époustouflante, à défaut d'être aussi poétique que dans « The Tree of Life ». Luc Besson n'est certes pas Terrence Malick, et ne prétend d'ailleurs pas l'être : son cinéma de divertissement, dans un style proche de la bande dessinée est efficace et très plaisant, mais il s'appuie cette fois sur un scénario trop linéaire et pas assez travaillé, au regard de la puissance de son thème et des possibilités qu'il offrait.
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Nous avons tous déjà entendu dire que nous n’utilisions que 10% des capacités de notre cerveau, et qui ne s’est pris à rêver qu’il pourrait l’exploiter à 100% ? Luc Besson a décidé de faire un film à partir de cette amusante spéculation. Lucy est une jeune femme ordinaire qu’on force à faire la mule : un gros sachet d’une nouvelle drogue de synthèse est chirurgicalement placé dans son abdomen. Hélas, le paquet se rompt et laisse échapper une partie du contenu qui commence à doper les capacités intellectuelles de Lucy. Sachant ses jours comptés, elle décide de livrer les trafiquants à la police tout en essayant de trouver un moyen de faire profiter l’humanité de ses nouveaux talents, avec l’aide du professeur Norman.

Besson a réuni son équipe coutumière, et nous sert donc de jolies images, comme d’habitude grâce à Thierry Arbogast, son directeur de la photo. Et même s’il semble avoir définitivement abandonné son travelling de générique en guise de signature, certains plans méritent toujours le détour, comme celui où Lucy se retrouve au plafond de sa cellule sous les premiers effets de la drogue. Plus surprenant, Besson a intercalé au montage des plans tirés de la vie des animaux (oui, sérieusement !) pour paraphraser de façon imagée, décalée et amusante ce qui arrive à ses personnages. Eric Serra a également repris du service à la musique, mais reste bien moins inspiré que pour ses excellentes partitions de Leon, Le 5ème élément ou Nikita.

Sur la forme, Lucy est plutôt réussi. Scarlett Johannson succède sans déparer à la longue galerie des héroïnes dominantes et blondes du gros Luc (Nikita, Leeloo, Jeanne d'Arc,Angel-A, etc). Evidemment, elle n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent pour exploiter ses (vrais) talents d’actrice, et nous recycle sa Veuve Noire de l’univers Marvel (Iron Man 2 et Avengers), l’humanité en moins (j’y reviendrai). Morgan Freeman ne fait pas de gros efforts en professeur Norman : venu toucher son chèque, il assure une prestation agréable à regarder mais purement utilitaire. A sa décharge, remarquons que son rôle est si creux que, même en essayant de toutes ses forces, il n’aurait jamais réussi à lui donner d’épaisseur. En effet, sa seule fonction se résume à utiliser sa bouche pour exposer de gros monologues explicatifs scientifoireux censés donner des bases sérieuses au film. Hélas, en proférant des théories fumeuses comme si elles étaient des certitudes, le professeur Norman s’écarte violemment de toute épistémologie et bascule dans un grand n’importe quoi que n’aurait pas renié la pensée New Age ni certains jolis délires Youtube.

Le scénario part donc sur de mauvaises bases, qui se confirment au fur et à mesure que le film progresse. Besson, qui déjà d’habitude ne fait pas dans la grande psychologie, a été particulièrement paresseux cette fois-ci sur ses personnages, notamment pour le flic et le chef mafieux, absolument inintéressants. Ces deux-là sont particulièrement ratés, mais le sous-développement des caractères est hélas généralisé jusqu’aux rôles principaux. De plus, la scène finale est construite sur deux fronts, comme souvent dans les films d’action. Dans Le 5ème élément, par exemple, l’assaut de la croisière spatiale se passe sur trois fronts parallèles (la scène d’opéra, l’attaque des Mangalores, Zorg et la malette), scène pour laquelle Besson avait parfaitement démontré son sens du rythme et de l’équilibre. Mais ici, il tente de juxtaposer une grosse fusillade fun avec les derniers stades de la progression mentale de Lucy. Mais la curiosité du spectateur est bien plus portée vers la jeune femme que vers les inintéressants (et même incompréhensibles) échanges de balles dans les couloirs de l’Académie de Médecine. De tels manques de lisibilité et d’équilibre dignes d’un amateur surprennent chez Besson.

A ces défauts inhabituels s’ajoutent malheureusement les tares classiques du réalisateur, à commencer par de grosses incohérences dans le scenario. Pourquoi Lucy serait-elle enchaînée dans une sorte de cellule après l’opération alors qu’elle ne s’était pas montrée dangereuse jusqu’ici ? Pourquoi ses geôliers (à la solde du trafiquant) lui tabassent le ventre dont ils savent nécessairement qu’il contient le sachet de drogue ? Pourquoi tue-t-elle tous les hommes de main et laisse vivant le chef des trafiquants (Mr Jang, interprété par Choi Min-Sik, de Old Boy et J'ai rencontré le Diable) ? Comment Lucy devine-t-elle qu’elle aura besoin de plus de CPH4 ? Pourquoi commence-t-elle à se désagréger dans l’avion (problème qui ne réapparaîtra d’ailleurs plus jamais du film ensuite) ? Et je n’en cite ici que quelques unes, afin de ne pas vous gâcher complètement le film si vous comptez le voir. Autre défaut classique de Besson : il repousse souvent notre suspension d’incrédulité dans ses derniers retranchements. Au fur et à mesure que les capacités de Lucy se développent, elles deviennent de moins en moins crédibles. Télékinésie ? Contrôle d’influx et ondes électromagnétiques à l’autre bout de la planète (Séoul-Paris…) ? Lecture de la pensée et contrôle d’un individu en posant simplement le pouce sur son front ? Lecture des signaux de téléphonie mobile avec les doigts comme une vulgaire tablette Apple ? Je vous passe le voyage dans le temps de la chaise sur laquelle elle est assise...

Ce qui nous mène au contenu (mais peut-être vaudrait-il mieux parler de vide) intellectuel du film, une sorte de baudruche mystico-philosophique aussi creuse qu’indigeste, relevant d’une vision gnouwèdge vieillotte et qui tente de s’auto-justifier maladroitement par la science (gros échec, comme on l’a vu). De plus, Besson nous sort de son chapeau un temps cyclique issu des meilleurs délires gnostiques et se paie au passage un énorme paradoxe temporel, pourtant extrêmement classique (et parfaitement exposé par René Barjavel dans« Etre et ne pas être », la postface de son Voyageur imprudent) : il montre Lucy en train d’initier dans la préhistoire le processus d’intelligence de Lucy (l’australopithèque). Voilà donc un constructivisme aussi douteux que mal étayé où l’homme (enfin… la femme, plutôt, soyons fair-play) est à l’origine de l’intelligence de l’homme (…ou la femme, bref) et où l’homme (…) en possession de 100% de ses capacités devient une sorte de dieu. Finalement, après Transcendance, Besson nous propose une nouvelle version de transhumanisme. Cette fois-ci, l’idée maîtresse (mais Besson en a-t-il lui-même conscience ?) est que plus on devient intelligent, plus on se divinise et plus on se déshumanise. Avec ses capacités croissantes, Lucy devient en effet de plus en plus détachée de l’humanité, un peu comme le Dr Manhattan de Watchmen. Que veut nous dire Besson ? Que le divin s’oppose à l’humain ou bien qu’il n’est de dieux que d’hommes ?

Au final, la juxtaposition d’un exposé scientiloufoque avec des personnages creux et des fusillades décérébrées devient plus risible qu’autre chose. Bref, Lucy est très fun mais complètement idiot, ce qui est gênant pour un film qui se prend un peu trop au sérieux. Besson ne confirme donc pas son retour en grâce après l’excellent Malavita en 2013.

PS : on me dit dans la salle que certains, déjà, avaient trouvé Malavita faiblard... Ceux-là ont encore moins de raisons de donner sa chance à Lucy.
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le 12 août 2015
Un film mêlant fantastique, action et anticipation. Le scénario réalisé par Luc Besson (Le 5eme Éléments, Léon, Nikita) est original et un peu intéressant dans la première demi heure environ. Mais après c'est tiré par les cheveux.
La réalisation est plutôt moyenne et il pourrait avoir un peu plus de longueurs.
Les effets spéciaux sont efficaces et les scènes d'actions sont plutôt bien.
L'interprétation de Scarlet Johannsson est vraiment très bonne.
Bref, c'est de loin le meilleur film de Luc Besson.

Au niveau blu Ray :
- la qualité de l'image est magnifique
- le son ( anglais : DTS- HD 5.1 et français DTS - HS 5.1) bonnes qualité.
- durée du film jusqu'au générique de fin : 1h22 min (film très court).
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50 PREMIERS REVISEURSle 6 janvier 2015
Pourquoi une seule étoile pour un film que tout le monde attendait ?
Lorsque Besson a fait la promotion de son film, il a donné envie au spectateur d'aller le voir car le sujet paraissait absolument intéressant, très tentant... mais si la qualité du jeu des acteurs n'est pas à remettre en cause, le sujet n'a pas été exploité comme prévu, la réalisation n'a pas été à la hauteur de la promesse...

Parlons un peu du "film"
Une "mule" Lucy (Scarlett Johansson) est intoxiquée par le produit qu'elle transportait en elle... En résulte que ses capacités cérébrales augmentent de façon surprenante ce qui lui permet également d'acquérir des pouvoirs psychiques et physiques 'illimités"

Il m'a fallu faire un effort presque surhumain pour le regarder jusqu'à la fin....
Je ne peux m'empêcher de penser que si nous, nous n'utilisons que 10% de nos capacités cérébrales le réalisateur Luc Besson a exploité le scénario à cette "image" ........... seulement 10%.......
Décevant....

La qualité de l'image est irréprochable et le son Français Dolby Digital 5.1

Acteurs :
- Scarlett Johansson
- Morgan Freeman
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le 27 août 2015
très déçue par ce film, tiré par les cheveux, creux. que dire de plus.
un film n'a pas besoin d'être toujours crédible pour plaire mais là.......je n'ai
pas accroché du tout.
les effets sont bons, oui le film se laisse voir même si à la fin j'en avais
assez des invraisemblances. Quand à Scarlett et bien si certaines personnes l'ont
trouvé bonne dans ce film, j'ai trouvé son jeu plutôt plat et basique.
je déconseille donc.
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le 21 décembre 2014
Je ne sais pas ce qu'est devenu Luc Besson réalisateur culte des années 80 / 90. Quant à Luc Besson producteur, j'ai bien l'impression qu'il se contente d'appliquer des formules toutes faites...

Franchement, prenez une bonne dose de Nikita, un soupçon du cinquième élément, une goutte de Taxi, secouez bien, vous obtenez cette chose sans grand intérêt qui s'appelle Lucy.

Partant d'une idée de départ qui pouvait faire travailler mon imagination quand j'étais collégien (que ferait-on si on utilisait 100 % de notre cerveau), ben on a en fait une course poursuite d'1h20, sans aucun traitement des personnages, un scénario bien mince et des effets spéciaux parfois bien moyens...

Vite vu et très vite oublié...
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le 5 janvier 2015
"Lucy" est une aberration. Un objet hideux qui a obtenu un succès populaire mondial démesuré. Une nouvelle preuve déprimante que les théories commerciales de Luc Besson sont parfaitement valides, après les "Taxis", les "Taken", etc. Avec cette fois, le "patron" lui même aux commandes d'un "film" au scénario grotesque construit à partir d'une seule idée - "et si l'on arrivait à utiliser 100% de son cerveau, ça donnerait quoi ? - et incroyablement mal réalisé. Des asiatiques cruels, des Français transpirants et hirsutes façon Gaulois d'Asterix, Lucy - la première femme en image virtuelle cheap - touchée par la lumière, des images d'animaux rigolos piquées sur le Net pour illustrer les théories d'un éminent mais poussif scientifique américain (Morgan Freeman, pas crédible pour la première fois de sa longue carrière), une bimbo qui devient super intelligente avant de se transformer ni plus ni moins qu'en Dieu (Scarlett Johansson, ridicule pour la première fois de sa déjà longue carrière), une poursuite en voiture dans Paris qui ne ressemble à rien avec ses voitures qui volent, pas de rythme, pas de tension, pas d'émotion, pas d'idées de cinéma. Le degré zéro en matière de film, en fait. Bravo, Luc !
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le 14 décembre 2014
Besson, c'est un peu comme Jeunet ou Beineix: des clippeurs démagogues et pas loin du parfait populisme ( surtout Besson ), reliquats de l'esthétisme flashy des années 80 et qui font les pleureuses parce que la France, certainement jalouse de leurs succès, ne reconnaît pas leurs génies à sa juste valeur. C'est bien connu, on est un peuple mesquin et l'on ne supporte pas qu'un de nos compatriotes réussisse. Tout ce qui brille, à la trappe ! Mouais...Allez en parler à des artistes comme Marion Cotillard, Michel Houellebecq ou Stromae ( oui, je sais, il est belge, vous énervez pas ) : ici, on les respecte pour leurs travaux qui, aussi pompeux cela puisse paraître, apporte au rayonnement culturel du monde francophone. Donc non, les mecs, si vous êtes mal vus dans votre propre pays, c'est tout simplement parce que vous faites de la m***.
Besson a lâché l'affaire depuis l'époque de "Léon" avec toutes ses séries B consternantes, vulgaires et sociologiquement douteuses, écrites entre le fromage et...le fromage ( j'allais mettre quelques exemples mais la liste est trop longue: en gros, n'importe quel film scénarisé par Besson ).
Lucy, bien entendu, ne relèvera pas le niveau. Le sujet avait l'air excitant, surtout avec la présence de la fascinante Scarlett Johansson mais comme d'habitude, c'est complètement bâclé, lourd, prétentieux et creux et le film ressemble à un scénario inachevé de James Cameron mis en scène par Max Pécas .
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