L'auteur a rejoint par choix le monde paysan, comme Pierre Rabhi.
Il ne se satisfait pas de mettre ses actes en cohérences avec sa pensée écolo-bio-small is beautyfull-si tous les gars du monde... Il dénonce, après La Boétie, les mécanismes d'assujettissement à une servitude volontaire. Il s'emploie à révéler les détours grossiers par lesquels une ploutocratie cupide et amorale a subjugué le grand nombre et nous fait croire que la révolte est plus dangereuse pour nous que le statu quo. Le constat posé, reste à imaginer, puis à faire fonctionner, le monde post-post-moderne.