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46 internautes sur 57 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Une aisance d'écriture indéniable au service de l'ammoralité pour un public de jeunes lecteurs : une monstruosité sans précédent, 21 février 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : The Hunger Games (Hunger Games Trilogy, Book 1) (Format Kindle)
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Je n'attendais pas d'être complètement enthousiasmée par cette lecture, le thème ne me tentant guère a priori. Mais la notoriété grandissante de cette histoire, ainsi que mon attrait pour les dystopies m'ont poussée à me montrer curieuse et à lire ce livre
Le style est très agréable et rend la lecture aisée, les personnages, s'ils ne sont pas très subtils, sont tout de même très réussis et fonctionnent bien. Le cadre, s'il n'est pas justifié de façon très crédible (élément quasi systématique des dystopies, je ne l'aurais pas retenu) est bien imaginé et les deux parties de l'humanité, les "riches" et les "pauvres" s'imbriquent bien l'une dans l'autre.
Le récit, s'il est dépourvu de surprises dans les grandes lignes, est soigné dans les détails, donnant beaucoup d'étoffe à l'histoire. Son articulation est très bonne, les temps forts surviennent au bon moment, tout comme les réminiscences du passé et les temps d'introspection.

Dès les premiers chapitres un défaut classique m'a sauté aux yeux, un défaut sans gravité et subjectif, donc peu susceptible d'affecter la majorité des lecteurs, en particulier le public cible : tout est très formaté. Habilement certes, et maquillé de façon à donner une illusion de personnalité, mais tout de même très attendu.
Les personnages du District 12, où vit l'héroïne, ont une vie "Zolaïenne" à souhait. Misère, maladie, pauvreté, horizon bouché, menace permanente de la famine et des exécutions. Rajoutez là-dessus une héroïne très héroïque, au passé et au présent douloureux, aux aptitudes pratiques à la fois utiles à sa vie jusqu'ici et à l'intrigue qui va suivre, une mère faible mais talentueuse, un vieil ami fidèle, une petite soeur angélique et le spectre des Hunger Games et vous avez la recette. Une bonne recette, qui fait de l'effet, beaucoup d'effet, voilà où le bât blesse à mon sens...

Les bonnes idées ne viennent pas de loin mais s'assemblent élégamment : le village miséreux mais fier, l'héroïne garçon manqué maussade mais au grand coeur, une "malédiction" type Minotaure, où une paire de jeunes gens sont sacrifiés au monstre chaque année, des arènes type "jeux du cirque", l'injustice insupportable d'une population de protégés qui se servent des pauvres comme des coqs de combat, des personnages hauts en couleur et sympathiques du côté des méchants (on note une très grande inspiration d'Harry Potter et la Coupe de Feu pour ces personnages et pour les préparatifs de la "compétition"), un jeune homme qui sort de l'ombre, de l'héroïsme, beaucoup d'héroïsme, mais pas de la plus belle eau, une fin prévisible mais pas dans les détails et enfin une belle histoire d'amour contrariée (très bonne utilisation du thème de la télé-réalité).

Dans un autre contexte, j'aurais sans doute adjugé 4* étoiles, ou peut-être 3* et demie la partie "combat", malgré son rythme parfait, étant trop longue et monotone à mon goût. Mais il m'est impossible d'ignorer ici la notation proposée par le site : j'ai détesté les messages permanents de "Hunger Games", des messages odieux et choquants.
Un livre n'est pas qu'une suite de mots, de phrases pour raconter quelque chose, un livre fabrique une histoire. Une histoire qui n'a pas uniquement un thème, des idées de départ, un style et une technique, mais aussi une âme. Et l'âme de ce livre, écrit manifestement pour des adolescents, est d'une noirceur absolue, pourrie jusqu'à la moëlle, malgré l'épaisse couche de bons sentiments.
Le thème des Hunger Games est la torture d'une vingtaine d'adolescents tirés au sort, âgés de 12 à 18 ans, sous les yeux permanents des caméras, et avec une aide uniquement accordé si le "joueur" a suffisamment excité l'intérêt des téléspectateurs. Si l'action est insuffisante, les autorités ont moyen d'accélérer les choses, jouant sur le climat, les dangers du cadre de survie, les réactions des autres protagonistes, engendrant des souffrances intolérables. Sur les vingt-quatre participants, un seul a le droit de survivre ; les autres sont sommés de mourir de la façon la plus lente et la plus raffinée qui soit.

Jamais au cours de mes très nombreuses lectures ai-je jamais rencontré un auteur "jeunesse" avec cette volonté malsaine de tourmenter son lecteur, avec autant de verve sadique et benoite sous les fausses bonnes intentions du départ. Je n'arrive même pas à imaginer comment cette femme a pu imaginer et concrétiser quelque chose d'aussi immonde, ni comment elle a pu emporter l'adhésion et le soutien de professionnels pour éditer un livre et donner lieu à la création d'un film (même si je vois fort bien comme ce livre, riche de qualités techniques et romanesques, a pu emballer les foules).

Bon, c'est pour du faux, j'ai bien compris. Pour de faux, on vous montre pendant les trois-quarts du livre des enfants en train de s'entre-tuer, sans trop d'états d'âmes (malgré de très habiles et sournoises touches de moralisation plus que tardives - et faux-jetonnes), avec beaucoup de ressources et de créativité. Oh bien sûr, il n'ont pas le choix et bien entendu vous aurez l'occasion de verser une larme ou deux, c'est très habile, très manipulateur, l'honneur fait semblant d'être sauf à intervalles réguliers.
OK, OK, c'est de la fiction, l'auteur ne prétend pas que c'est bien de tuer son prochain, c'est juste qu'elle met en scène un monde futuriste où l'humanité est devenue cruelle et sauvage sous un vernis de civilisation et malgré des avancées scientifiques manifestement notables, il ne faut pas le prendre au premier degré...
D'accord, je me demande alors comment le film, qui sort très bientôt, va s'en sortir pour nous montrer la mort d'enfants, tués par d'autres enfants, avec le second degré adéquat.
Avec beaucoup de ketchup sans doute.

Mais quand bien même j'admettrais qu'il est possible, sous le confortable couvert d'une fiction, de cautionner le meurtre d'enfants dans un cadre répugnant de voyeurisme sadique - non seulement des privilégiés du monde imaginé par l'auteur, mais du même coup des lecteurs - le message métaphorique ne peut être interprété différemment qu'ainsi :
"Tu dois gagner mon enfant, tous les coups sont permis, l'important n'est pas seulement de tirer ton épingle du jeu, mais d'être le meilleur, et pour cela tu devras écraser et anéantir tout les autres, contractant éventuellement des alliances quitte à les bafouer ensuite, rien de tout cela n'a d'importance, la fin justifie les moyens, taille ta place dans le monde sans remord ni regret et tu seras quelqu'un".
Et tu seras un homme mon fils ?!

Je ne juge pas ce livre en tant que lectrice adulte, je le juge pour ce qu'il est, une distraction offerte à de jeunes personnes, qui n'ont pas atteint leur pleine maturité : comment accepter une chose pareille ?...

Sans même nourrir de solides ou même timides convictions religieuses, je pense que la plupart des parents d'adolescents, comme moi-même, essaient encore d'inculquer à leurs enfants des notions d'honneur, d'entraide et de compassion, et ne seraient ainsi pas enchantés de voir leur travail d'éducation et leurs efforts affectifs piétinés par un livre, quelque soit le divertissement qu'il promet et dont il se justifie sournoisement d'exister.
Je n'interdirai pas formellement à mes enfants de lire "Hunger Games", mais si ce livre leur tombe par malheur entre les mains, je veillerais alors à avoir une petite discussion sur le sujet (je vais tout de même faire en sorte que ce livre ne les tente pas, a priori je n'aurais pas trop de mal, en particulier avec mes filles, grâce au ciel dotées de sensibilité).
Mais je mettrais le holà sur le film, qui ne peut être autre chose qu'un show racoleur et sordide !
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Afficher les messages 1-10 sur 27 de cette discussion.
Message initial: 21 févr. 12 18:16:32 GMT+01:00
Guinea Pig dit:
J'ai été soulagée de voir que je n'étais tout de même pas la seule adulte à être horrifiée par ce livre. L'avis de Pam, aux EU, est intéressant car plein de délicatesse, de dignité et de véritable inquiétude morale :
http://www.amazon.com/Hunger-Games-Movie-Tie/product-reviews/0545425115/ref=cm_cr_pr_hist_1?ie=UTF8&showViewpoints=0&filterBy=addOneStar

En réponse à un message antérieur du 21 févr. 12 19:21:53 GMT+01:00
Dernière modification par l'auteur le 21 févr. 12 19:24:44 GMT+01:00
pas de chance, la plus âgée vient de lire les trois premiers avec grand plaisir apparemment, il faudra que j'ai une petite discussion avec elle ... que j'avais déjà eu d'ailleurs sur ce type de sujet mais où la réponse était : "mais ce n'est qu'un film !" et apparemment elle n'est pas du tout touchée de la même façon par le virtuel : des enfants 2.0 ?
Sinon je suis d'accord avec vous pour décrypter les contenus et les messages contenus finalement dans toute ½uvre et y mettre le holà parfois.
D'ailleurs la vague vampirique n'a pas laissé d'excellents souvenirs au niveau relation homme/femme.

En réponse à un message antérieur du 21 févr. 12 19:32:28 GMT+01:00
Dernière modification par l'auteur le 22 févr. 12 13:37:04 GMT+01:00
Guinea Pig dit:
C'est bien mon problème ! Ce livre est très séduisant, très manipulateur... et sans doute bien plus horrible pour des parents qui imaginent sans peine leurs enfants chéris à la proie d'une organisation monstrueuse, qui les brutalise avec sadisme pour le spectacle. Je vois sans peine un enfant pas trop imaginatif se dire que "c'est pour de faux" (mes filles détesteraient je crois, mon fils avalerait sans sourciller, séduit par la baston !) mais c'est là le gros problème. La violence justifiée et indolore n'existe pas, le monde virtuel leur donne cette illusion, d'autant plus facilement qu'ils baignent dans un climat sécurisant.
En tout cas méfiez-vous du film. S'il est fidèle au livre, il y aura des scènes effroyables !
Comme quand une petite brindille de 12 ans se fait embrocher avant de mourir dans d'atroces souffrances (alors que des secours médicaux pourraient arriver en un clin d'oeil pour la sauver) et dans les bras de l'héroïne, qui la berce d'une chanson, avant de la couvrir de fleurs en signe de rébellion... et avant de repartir vers sa mission : tuer plutôt qu'être tuée.
Arghhh, ce livre m'a ulcérée, si c'est ça le monde d'aujourd'hui, quelle horreur !

En réponse à un message antérieur du 21 févr. 12 19:52:23 GMT+01:00
Guinea Pig dit:
Et proposez Chat blanc, Tome 1 : Les faucheurs aux aînés, une vraie lecture mixte et riche d'autant d'intensité sur les thèmes de la violence (justifiée ou non) mais avec une ouverture morale. C'est ce genre de livre qui mériterait cette vague de succès (et qui l'aurait peut-être eu s'il avait été mieux mis en avant...)

En réponse à un message antérieur du 22 févr. 12 13:36:39 GMT+01:00
Dernière modification par l'auteur le 22 févr. 12 13:57:13 GMT+01:00
Guinea Pig dit:
Dans le feu de l'action j'avais raté ça : "D'ailleurs la vague vampirique n'a pas laissé d'excellents souvenirs au niveau relation homme/femme."
Vous parlez d'un livre en particulier ? Dans Twilight ça m'a paru très romantique (surtout le tome 1 qui aurait pu/dû se suffire à lui-même), dans les Mercy très pragmatique (pas de romance avec un vampire, juste une amitié, et une très intelligente relation d'équilibre entre le machiste du loup-garou et l'indépendance féministe de Mercy) et dans les Rachel Morgan un peu trop classique (amalgame vampirisme/sexualité plutôt bestiale) mais traité avec suffisamment de retenue.
A vue de nez, à part ces trois séries et des mangas qui me semblent très corrects d'après ce que les filles m'en disent (je ne sais pas les lire, c'est un échec pathétique !), mes enfants n'ont rien lu d'autre dans cette vague vampirique...
Avez-vous une mauvaise expérience particulière ? Après quelques années à lire les ouvrages jeunesse avant mes enfants je me suis relâchée ; ainsi je n'ai pas lu Hunger Games avec méfiance, pour vérifier, mais parce que cette série faisait partie du petit palmarès jeunesse 5* de Lady Lama (avec HP et Bartiméus, deux énormes favoris, d'où mon intérêt pour celui-ci, malgré un thème qui ne m'attirait pas beaucoup au départ).

En réponse à un message antérieur du 22 févr. 12 18:44:53 GMT+01:00
Je pense surtout à twilight et à ses innombrables dérivés où la femme apparaît dans une position passive vis-à-vis du vampire-homme, une allégorie ? Sinon pour Mercy, je suis d'accord avec vous sur la qualité de l'héroïne, mais Briggs est-elle caractéristique ?

En réponse à un message antérieur du 22 févr. 12 18:59:25 GMT+01:00
Dernière modification par l'auteur le 22 févr. 12 22:03:39 GMT+01:00
Guinea Pig dit:
(en parcourant les com 1* sur Hunger Games aux EU : 2/3 qui hurlent au plagiat de Battle Royale et 1/3 de parents horrifiés).
Je n'ai pas le souvenir que Twilight montre une héroïne passive... Le tome 1 me semblait très axé sur le très romantique amour impossible et la suite comme l'accession, finalement, à la "perfection" pour Bella qui déclare qu'un vampire est exactement tout ce qu'elle a toujours voulu être, qu'elle était née pour être un vampire, perdant ainsi tout son charme gauche et devenant un monstre pour les animaux (oui, parce que les "gentils" vampires chassent à courre les animaux, se jètent dessus et les tuent violemment. Mais apparemment ce n'est pas grave, ça n'ôte rien à leur glamour. Erk !). J'avais détesté cette anti-morale, vivons heureux dans notre égoïsme, beaux à tout jamais.
Sinon Briggs n'est pas du tout caractéristique, je vous l'accorde, hélas d'ailleurs (et double hélas de la voir tendre vers la masse plutôt que l'inverse).
Je ne suis pas une spécialiste du genre, puisque j'ai très vite laissé tomber en voyant où ça menait (ce que je déplore, il y avait de la matière à autre chose que du brassage X ou de la façon chick lit) mais il me semble que les femmes vampires doivent être aussi dominatrices, non ? Je ne suis pas sûre que ça fonctionne seulement dans le sens de la soumission féminine.
Il faudrait demander à LL qui a plus de recul !
Ce que je n'aime pas dans la vague vampirique est encore plus général, c'est de fantasmer sur des êtres (bon, fictifs mais on sait où ça mène !) qui sont supérieurs car plus violents, plus beaux et immortels : voilà ce qui est sensé nous faire rêver !
Finalement ça rejoint exactement ma répugnance envers Hunger Games, c'est donc moi qui suis à côté de la plaque.
Le thème de Dracula de Bram Stoker était bien différent ; à proposer peut-être à lire à Numéro 1 fille chez vous ? Il y a sans doute quelques longueurs, mais je l'ai lu à son âge et adoré (je le relisais souvent).

En réponse à un message antérieur du 22 févr. 12 20:44:40 GMT+01:00
Lady Lama dit:
Rien du contenu du livre ne m'a gênée, c.est un peu du "marche ou crève" avec des ados, qui vus le monde où ils sont, s'approchent de la maturité des adultes. Et le message de toute la série est le dénonciation de ces pratiques. J'avoue ne pas imaginer des ados devenir des monstres après une telle lecture (eux qui ont vus des films d'horreur à la Saw et à la Hostel et qui sont tous passé faire un tour sur YouPorn).

En réponse à un message antérieur du 22 févr. 12 21:28:36 GMT+01:00
[Supprimé par l'auteur le 25 févr. 12 15:13:28 GMT+01:00]

En réponse à un message antérieur du 23 févr. 12 12:57:41 GMT+01:00
Guinea Pig dit:
J'ai trouvé un passage dans l'un des com d'Amazon.com qui expose parfaitement bien la faiblesse du scénario de l'auteur, le subterfuge qu'elle utilise pour "s'en tirer" ; c'est exactement, au mot près, ce que j'en pense :

"When Katniss kills another child in the arena, we always feel that he really deserved it. He was an a-hole. He was dangerous. We all love us some good old fashioned black-and-white characters. Bad guys are always easy to kill. When Katniss begins to like one of her opponents and frets over the "one of us is going to have to kill the other" situation, the other character is killed off by one of the bad guys. Whew. Glad we didn't have to face that one. How frickin' convenient. And how horribly shallow and irresponsible."
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