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4.0 étoiles sur 5 LES FAITS, PAPILLON, RIEN QUE LES FAITS !, 11 septembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Papillon (DVD)
Tiré des (soi-disant) souvenirs d’Henri Charrière, PAPILLON est surtout le reflet des grandes épopées engagées hollywoodiennes, avec message humaniste, décors grandioses en scope, et têtes d’affiche fédératrices.

Steve McQueen (son meilleur rôle ?) ayant déjà eu l’expérience d’une GRANDE EVASION, il était logique qu’il endosse les guenilles du bagnard Papillon. Sa présence à l’écran en impose toujours autant, et son duo avec Dustin Hoffman est une des premières qualités du film. Les derniers échanges entre les deux personnages, à la fin, possèdent une réelle force émotionnelle.

Pour le côté politique du film, qui mieux que le scénariste black-listé Dalton Trumbo à la plume, pour écrire cet hymne à la liberté, cette dénonciation de l’injustice et des traitements infâmes subis par une poignée de pauvres types envoyés purger leur peine en Guyane.

Et bien sûr, il revient au solide Franklin J Schaffner (LA PLANETE DES SINGES, PATTON, CES GARCONS QUI VENAIENT DU BRESIL) d’assurer une mise en scène ad-hoc, et emporter le spectateur dans presque 2h30 d’aventures. Car au final, il s’agit bien de cela, les passages au bagne n’étant qu’une petite partie du récit (mais parmi les plus connus). Papillon court, nage, rame, grimpe, plonge, échappe aux chasseurs de primes, aux traitres, aux lépreux, aux crocodiles, aux bonnes sœurs, le regard acier toujours pointé vers l’horizon, vers son seul objectif : la liberté....

Schaffner nous offre un répit dans la belle séquence chez les indiens du Honduras, avant-goût d’Eden, plages blanches, eau claire et naïades demi-nues (vous remarquerez que pour cette parenthèse enchantée aucun dialogue n’est prononcé) mais le mythe du bon sauvage en prendra un coup au détour d’un travelling arrière tout à fait pertinent !

Du bon, du grand cinoche américain, pétri de bonnes intentions, de numéros d’acteurs et de scènes spectaculaires.
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Afficher les messages 1-10 sur 13 de cette discussion.
Message initial: 13 sept. 13 20:31:38 GMT+02:00
C'est, pour moi, le plus mauvais film de Mc Queen...sûrement parce que, comme tu le dis, c'est pétri de bonnes intentions. La pâte ne prend pas.

En réponse à un message antérieur du 13 sept. 13 21:19:08 GMT+02:00
Luc B. dit:
Bah oui... McQueen est plus viril et moins consensuel chez Peckinpah... Je ne le sais que trop. Mais à regarder ce film de près, ben... il faut se rendre à l'évidence... C'est très bien fait.

Publié le 17 sept. 13 09:51:28 GMT+02:00
Des nouvelles de Southside johnny: le Live in London est moyen moyen. Je préfère Reach out. En revanche, Cadillac Jack number one, très bien, surtout le 1er CD. Et gros son.

En réponse à un message antérieur du 18 sept. 13 09:45:40 GMT+02:00
Luc B. dit:
Merci de t'être déplacé !!! Bonne info, on s'abstiendra donc. (j'ai proposé à mes potes d'un groupe de bosser "the fever", à l'origine, je préférais la version originale de Springsteen, plus claire, plus Soul, sans doute plus simple à retranscrire, mais la version live de Southside semble plaire davantage pour l'ambiance musclée... à voir...)

En réponse à un message antérieur du 18 sept. 13 12:31:11 GMT+02:00
Coquille: c'est Live in Boston et non in London (confondu avec Feelgood).

En réponse à un message antérieur du 18 sept. 13 16:25:06 GMT+02:00
Luc B. dit:
J'avais corrigé de moi même...
:)

En réponse à un message antérieur du 19 oct. 13 00:38:37 GMT+02:00
Dernière modification par l'auteur le 19 oct. 13 00:40:00 GMT+02:00
Bonsoir Luc,
J'ai toujours pensé que dans ce film, Dustin Hoffman volait largement la vedette à Steve Mc Queen... Ce dernier nous servant le minimum syndical (comme à son habitude) ! Houlà, je sens que j'vais m'faire des ennemis... j'ai osé touché à la "Vache sacrée d'Hollywood"... Pour ma part, jamais compris ce qu'on pouvait bien trouver d'intéressant à ce sale type... Car c'était un sale type dans la vraie vie, et j'ai beaucoup de mal à l'oublier quand il joue un rôle... un peu comme Montand, mais lui, au moins, il était plus charismatique.
Voilà, j'ai fini... les vnuteurs peuvent maintenant se déchainer à loisir... après le Top.

TOP !!!

En réponse à un message antérieur du 20 oct. 13 12:28:36 GMT+02:00
Luc B. dit:
Salut Hervé,
Hoffman possède un jeu plus "rentré", et Mac Queen jouait davantage de son physique, sa présence. Les deux acteurs ensemble donnent un résultat intéressant je trouve. Maintenant, que Mac Queen eut été un sale type... Plus qu'un Montand je le rapprocherais d'un Delon, qui lui aussi, malgré des prestations formidables, n'a pas eu une vie privée exemplaire... Mac Queen était une tête brûlée, tout faire, tout tester, très vite, dans l'excès, parce que le temps va manquer. Hélas, on sait que cela a été le cas, il est mort jeune.

En réponse à un message antérieur du 20 oct. 13 19:51:00 GMT+02:00
Dernière modification par l'auteur le 20 oct. 13 20:37:14 GMT+02:00
Luc,
Pour moi, le problème avec des acteurs comme Mc Queen ou Brando, c'est qu'ils ne dégagent aucune empathie, pas plus qu'ils n'en suscitent d'ailleurs... La présence ne suffit pas toujours, alors j'ai du mal avec ce genre d'individus qui ne méritent pas forcément autant d'éloges ou d'admiration (souvent des femmes) pour leur personne. Leur coté "crâneur" et désinvolte, quels que soient leurs rôles, fini par exaspérer... Tout le contraire de la génération des acteurs comme "De Niro" ou "Pacino"... "Redford" ou "Newman"... énorme charisme et grande générosité dans leur travail. Eux, donnent beaucoup et par conséquent, sont bien plus attachants.
Enfin, ça n'est que mon avis et j'admets volontiers que tu ne le partages pas.
Amicalement.

En réponse à un message antérieur du 21 oct. 13 09:49:09 GMT+02:00
Luc B. dit:
Mais je partage ! Je vois ce que tu veux dire, c'est vrai que Brando comme ça, au premier abord, n'a pas un capital sympathie très élevé. Mais j'essaie de ne pas en tenir compte, et d'apprécier la qualité du jeu. Et dans le cas de Brando, c'est quand même énorme !!
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