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3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Une bouillie sonore noyée dans un bac à linge !, 12 août 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Variations goldberg (CD)
Ici, ce n'est pas l'interprétation qui pose problème et qui est très bien analysée par les 3 commentateurs principaux qui méritent un bien VU.

Malheureusement cet enregistrement est souillée par une réverbération excessive qui transforme en bouillie sonore tous les mouvements rapides dans un ferraillement pénible dont les sons vrillent en s'entrechoquant et aggrave la perception des basses fréquences, le tout dans une prise de son lointaine qui finit d'achever l'oeuvre par certains tempi excessifs ne tenant pas compte du brouhaha étourdissant de la réverbération qui dégrade la lisibilité auditive.
Pour ma part je trouve cela acoustiquement inécoutable et fatiguant car je voudrais entendre toutes les notes dans les allegros.
La polyphonie ne supporte absolument pas la pédale que constitue la résonnance d'une salle, c'est l'écriture qui le veut et si le problème se pose aux tribunes des orgues, la prise de son du clavecin et du local peut entièrement se maîtriser et ne devrait poser aucun problème.
La musique de chambre ne s'enregistre pas dans un hall de Gare ! Ici, c'est une faute impardonnable et que l'on constate trop souvent par une génération de preneurs de son sourdings, ne connaissant pas la musique et ne sachant pas lire une partition.
Mais que l'interprète ne l'entende pas et laisse passer cela, on pourrait se perdre en conjectures abyssales face à l'évidence de l'absurde ! Nous avons soulevé ce problème récurrent de perte auditive de la nouvelle génération aux commandes dans différents de nos commentaires en y donnant des explications sérieuses dans notre commentaire précédent qui fit référence par des liens à cette question fondamentale dans Schubert Lieder On Record (1898-2012). Également nous traitons de LA FAILLIBILITE de LA CRITIQUE dites « PROFESSIONNELLE » dans Bach : Intégrale de l'oeuvre pour orgue

Pour nous la référence lumineuse reste Helmut WALCHA Bach : Clavier Bien Tempéré / Variations Goldberg (Coffret 5 CD)

SUR LA RÉVERBÉRATION

La réverbération sonore est analogue à celle de la lumière solaire sur l'eau ou une surface lisse. Elle éblouie la vision au point que l'oeil ne distingue plus rien et la rétine ne la supporte pas.
Ainsi, l'écoute est brouillée et ne distingue plus la clarté sonore, sans souffrir pour autant que la vision. La réverbération tue la perception et l'âme de la musique par le mélange de la prolongation de sons non prévues par le compositeur, détruisant ainsi dans une cacophonie l'harmonie naturelle de leurs successions.
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Message initial: 13 août 12 10:00:23 GMT+02:00
Dernière modification par l'auteur le 13 août 12 10:22:11 GMT+02:00
Nicolas dit:
Intéréssant, je n'ai pas eu cette impression mais c'est vrai que la prise de son n'est pas toujours bien définie pour les mouvements rapides.
Je trouve quand même cela audible et je ne suis pas toujours exigeant sur les prises de son... mais c'est peut-être à cause de cela que Jacques Le Fataliste considère cette version comme "symphonique".
Il faudra que je réécoute les Goldberg de Walcha qui m'ont à la première écoute moins impressioné que son clavier bien tempéré.

Concernant la réverbération, il semble qu'il s'agit d'une drogue puissante puisque même les baroqueux qui ont combattu le brouillard sonore des anciens sont devenus accrocs à la réverbération des prises de son et des clavecins. Mails il y a des interprètes qui résistent à la tentation: notamment Maria Willi dans D'anglebert Complete Works for Harpsichord 1 mais aussi ce superbe disque de Jane Chapman Pieces De Clavecin From Bauyn Manuscript 2. Ces deux interprètes remettent les pendules à l'heure concernant la réverberation.

Sinon, j'ai regardé votre site web en ligne avec la philosophie de votre commentaire, étant un quasi un handicapé moteur au clavier (coordination des mains) et vivant loin de paris, je ne ferai pas partie de vos clients mais votre approche est louable car il y a une certaine culture sur la rigueur rythmique, la structure et la lisibilité dans l'expression qui a peut-être tendance à s'étioler.
Votre terme de "rééducation" (j'espère que ce n'est pas un camp!) est juste et le plus dur dans votre travail est de faire désapprendre les vieilles habitudes plutot que d'enseigner les bonnes habitudes

En réponse à un message antérieur du 13 août 12 10:10:56 GMT+02:00
Dernière modification par l'auteur le 13 août 12 10:20:18 GMT+02:00
L' AIGLE dit:
Je viens de compléter mon commentaire par un paragraphe sur la réverbération.
Vous me direz ce que vous en pensez.
Très bien pour votre remarque sur J.Le Fataliste, je l'avais compris aussi.
En ce qui concerne mon site, vous avez effectivement raison sur la rééducation, mais je me suis au fil du termps spécialisé dans cette technique,car je n'ai jamais rencontré un " pianiste" amateur étant capable de jouer correctement.
La coordination des mains est une technique qui n'est pas connue puisqu'elle dépend de la division du travail.
Hier, j'ai complété mon texte dans AVERTISSEMENT, sur la musique Baroque.

Cordialement

En réponse à un message antérieur du 13 août 12 10:26:10 GMT+02:00
Dernière modification par l'auteur le 13 août 12 10:34:35 GMT+02:00
Nicolas dit:
Alors je dois avoir des problèmes de division du travail...

Sur votre complément sur la réverbération, vous avez raison, même les clavecinistes sont accrocs a la reśonance après avoir combattu le brouillard sonore des pianistes dans BACH. J'ai rajouté 2 disques de référence mal connus dans ma réponse précédente.

Mais j'ai une réserve que je détaillerai dans quelques minutes...

En réponse à un message antérieur du 13 août 12 10:37:09 GMT+02:00
Dernière modification par l'auteur le 13 août 12 12:13:10 GMT+02:00
L' AIGLE dit:
l' analyse de la division du travail, sa compréhension et son élaboration est la clef de toute réussite. Pour le piano il est quasiment impossible d'y oeuvrer tout seul.
le vocable client est un " vilain mot ". Je ne fais pas de commerce, je transmet une connaissance, j'élève donc... les apprentis consentants !

En réponse à un message antérieur du 13 août 12 11:26:23 GMT+02:00
Dernière modification par l'auteur le 13 août 12 11:27:45 GMT+02:00
Nicolas dit:
Pardon pour ce vilain mot de "client".

Concernant ma réserve sur votre commentaire à propos de la réverbération:
Il y a des disques de musique baroque qui ont énormément (trop) de réverbération et que j'adore:
- les hymnes de grigny par marie claire alain
- la messe de couperin par jean-patrice brosse
- l'intégrale Buxtehude par Spang-Hanssen
- le disque d'Anglebert de Frederick Haas qui est presque une caricature mais qui fonctionne bien

Aussi la réverbération est inscrite (notamment dans les églises) dans les lieux ou on joue la musique, même à l'époque des compositeurs et les organistes et clavecinistes savent en jouer. Il y a aussi des pianistes qui savent en jouer (mais qui en abusent aussi) comme Arrau ou Brendel. Aussi les prises de son d'orgue réverbérées peuvent être intéréssantes dans la mesure ou elle place l'auditeur dans la situation du fidèle écoutant Buxtehude à l'époque et non celui du musicologue fasciné par l'oeuvre du maitre et c'est précisément ce que j'aime dans l'intégrale Buxtehude de Spang-Hanssen.

Je crois que le principal problème de la réverbération est quand elle devient une droque, conduit à un appauvrissement de la compréhension musicale et tend à devenir "la norme" pour une bonne prise de son ou un son de piano "élaboré". Il faut juste savoir la remettre à sa place et la plupart du temps en effet l'éviter.

En réponse à un message antérieur du 13 août 12 12:13:24 GMT+02:00
Dernière modification par l'auteur le 13 août 12 12:43:42 GMT+02:00
L' AIGLE dit:
Vous avez parfaitement et objectivement raison sur tous les plans, et je connais professionnellement tout celà.
Cependant il y a le Principe, par définition la règle immuable et son accomodation aux impondérables des circonstances que la conscience doit modérer aux maximum.
Le texte de mon site est très dense et ne se livre pas à la lecture rapide ni à la diagonale...du fou, soit l'échec de la compréhension. Il est recommandé de le prendre à petite dose de réflexion. Il y a plus de science cachée dans la musique que d'art apparent.

Une donnée acoustique : la Réverbération dans la Nef de ND de Paris est de 8 secondes. Lorsque 9.000 auditeurs y prennent place, la résonnance descend à 4 secondes, ce qui est encore énorme, elle ne doit acoustiquement pas dépasser 1 seconde et 5/10e pour une salle de concert, d'où le fameux mot de Sir Thomas BEECHAM devant donner un concert dans un lieu réputé pour sa mauvaise acoustique: " Excellente salle pour un jeune compositeur, il entendra au moins son oeuvre deux fois ! "
Il faut savoir que la révérbération perturbe beaucoup le jeu d'un musicien dans le retour du son.
Or les meilleures prises de sons ont été faite par MERCURY LIVING PRESSENCE, ( 1950-1965) acoustique sèche, une véritable radiographie de la partition, un délice de clarté et d' expression sur tous les plans.
Les compositeurs entendaient la musique intérieurement, ils ne pensaient jamais à la réverbération d'une salle quelconque, la réverbération naturelle de leur musique était incluse dans la construction harmonique, rythmique et contrapuntique.

En réponse à un message antérieur du 13 août 12 13:00:20 GMT+02:00
Dernière modification par l'auteur le 13 août 12 13:14:27 GMT+02:00
Nicolas dit:
Juste une précision, mon commentaire et mon avis se rattachaient aux quelques lignes contenues dans votre commentaire, pas le texte de votre site que je n'ai pas encore lu. Donc je n'ai pas lu votre texte en diagonale: je ne l'ai pas lu du tout.
Votre remarque sur Mercury me fait penser à Janos Starker que vous devez certainement apprécier car il a combattu l'usage systematique du vibrato dans le violoncelle pour les mêmes raisons que vous combattez la réverbération et il prenait (et prend toujours) l'intention et le langage du compositeur au sérieux. Aussi la tenue de l'instrument est pour lui primordiale et il est connu pour être très sérieux à ce sujet également. Même chose pour les mimiques qu'il hait...

Une question qui me turlupine:
Vous qui considérez (largement comme moi en tout cas au niveau du principe) la réverbération comme un poison ou un obstacle pour accéder à la vérité du compositeur, pourquoi M.C. Alain qui a tout de même une longue expérience et n'est pas si idiote a-t-elle choisi la cathédrale de Poitiers pour ses dernières intégrales Grigny et Couperin? Et pourquoi s'en sort-elle si bien?

En réponse à un message antérieur du 13 août 12 13:12:23 GMT+02:00
Dernière modification par l'auteur le 6 oct. 12 23:52:06 GMT+02:00
L' AIGLE dit:
Sur mon texte du site ce n'était qu'un avertissement, car de nos jours, surtout en France, les gens ne lisent plus, ils zappent...Il est des organistes qui savent conduire le preneur de son, comme COCHEREAU à ND de Paris et que j'ai bien connu.
Mais les pays nordiques que j'admire sont calmes, malgré le feu sous la glace, mais ils n'ont pas oublié les lois de la nature qui ne pardonnent aucun oubli.
La réverbérarion est une manifestation naturelle de la compression de l'air. Ce n'est donc pas " un poison " mais un phénomène que l'oreille entend dans certains lieux géographiques comme dans l'architecture. Charge à l'homme de l'apprivoiser pour en tirer le meilleur.
En ce qui concerne Poitiers, MCA n'avait pas beaucoup le choix. Il ne restent que 3 orgues du fameux facteur CLIQUOT avec celui de HOUDAN et SOUVIGNY.

En réponse à un message antérieur du 13 août 12 14:30:39 GMT+02:00
Nicolas dit:
Merci pour votre réponse. La réverbération peut donc se maitriser même si cela ajoute à la difficulté.

Nombre des principes que vous détaillez sur le site collent si bien à la vision et méthode d'apprentissage de la musique pronée par Janos Starker que je me demande pourquoi vous ne faites pas référence à lui et à son histoire de génie précoce qui soudainement pris de peur voyant Menuhin (autre génie précoce) perdre de son art décida de passer son temps à comprendre et documenter analytiquement l'art de jouer du violoncelle pour pouvoir garder ses facultés, les améliorer et les transmettre.

En réponse à un message antérieur du 14 août 12 00:39:09 GMT+02:00
Dernière modification par l'auteur le 14 août 12 01:07:44 GMT+02:00
L' AIGLE dit:
J'apprécie beaucoup votre qualité d'esprit et vos à-propos. L'histoire de la diagonale du fou ne vous était pas personnellement destinée, elle soulevait seulement une généralité.

Je dois vous avouer que si j'apprécie le jeu de János STARKER je ne connais absolument pas son histoire et je vous remercie de m'en informer. J'ai souvent dit dans mes commentaires musicaux que la biographie des musiciens est beaucoup plus extraordinaire que les meilleurs romans, car la réalité dépasse toujours la fiction et une vie consacrée au dépassement de soi est un exemple pour ceux qui cherchent leur raison d'être profonde. Quel que soit la vocation qui vous choisit elle vous conduit toujours à l'éveil et l'élargissement du champ de conscience.
Oui, cela pourrez paraître extraordinaire cette histoire parallèle entre János Starker et l'humble chercheur que je suis sur la stabilité de la perfection dans la régularité : un terrible défi aux atteintes de la précarité physiologique pour gagner une prolongation du mystère du temps présent, une sorte d'exorcisme de la fatalité en quelque sorte, dans l'immatérialité de l'art le plus difficile et le plus ingrat, celui de l'impermanence du temps et de la disparition l'objet.

Mais, comme vous le savez, il existe des familles d'esprits dont les membres séparés dans l'espace et le temps ne se connaissent pas mais poursuivent le même but, car tout ce qui monte converge forcément vers le point oméga. L'universalité de la musique oblige à cette interrogation constante d'un champ de connaissance par un esprit de cohérence.

Je me souviens pour mes douze ans d'une dédicace de mon parrain chanoine sur un disque Philips 33t dont le visuel montrait un ciboire magnifique d'opaline, orné d'or, de rubis et de saphir dont la symbolique du blanc, bleu, rouge et or est parlante. Il s'agissait d'extraits orchestraux de Richard WAGNER avec le NYP et Bruno WALTER, dont le sublime PARSIFAL, appelé « Drame Sacré » défiguré à BAYREUTH depuis des années, un vrai sacrilège, une profanation BLASPHÉMATOIRE ! D'ailleurs, il y a longtemps que la plupart des wagnériens ont déserté « la colline sacré » depuis que les porcs l'ont investi.
Cette dédicace était en quelque sorte prophétique me concernant : « ... Quand tu les connaîtras mieux, tu verras qu'ils ne font que tenter d'exprimer l'infini qui les comble où les tourmente. » Parole de vérité.

À ce propos, traitant de cette vaste question qui dépasse la métaphysique, j'ai commis trois commentaires sur des sujets fondamentaux qu'il est préférable d'aborder chronologiquement, en fait les plus importants qu'il m'a été donné d'écrire jusqu'à ce jour, je veux dire les informations que contiennent ces livres et qui sont déterminantes.
Il sera bénéfique d'en ouvrir les remarques : 1) La Divine Matrice /
2) La Guérison Spontanée des Croyances - L'éclatement du paradigme des fausses limites
3) La science de l'être et l'art de vivre.. Ce dernier lien ne contient pas mon commentaire
fait sur un visuel dont le livre est non disponible. Pour y accéder voir la dernière page de tous mes commentaires.

Je ne sais si cette « conversation » intéressera les Amazoniens dont les espèces sont parfois virulentes.
Si vous avez des remarques à me faire et qui dépassent le sujet ici présent, peut être vaudrait-t-il mieux avoir recours au contact de mon site ? Mais c'est à vous de voir, je ne veux en rien vous obliger à quoi que ce soit.
Cordialement
P.S. Auriez-vous un ouvrage à me conseiller sur János STARKER ?
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