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29 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Dressez vos oreilles érectiles à ce cri de chambardement, 8 février 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Vieux Freres - Partie 1 (CD)
N’en déplaise au critique musical du Figaro dans son coup de gueule qui me semble plutôt être un coup de gnôle ou le coup de la porte d’une geôle qui se ferme dans le fracas quand il écrit le 7 février 2014 : « La presse a beau avoir salué tout cela comme le truc le plus génial depuis l'invention du grille-pain, sur les réseaux sociaux, ça se bidonne sec […] et il y a fort à parier que dans un an, ce fauvisme saisonnier sera oublié, comme ce fut le cas auparavant pour le pauvre Woodkid, pareillement encensé, prestement disparu, et semblable condensé de vide bobo. » Vous voyez qui est le bobo de l’affaire, suivez mon regard, et le vider comme un furoncle ferait du bien comme une « purge pour tous » qui nous soulagerait agréablement la langue de bois des ignorants qui nous disent ce que nous devons penser et nous prédisent ce que nous penserons demain. Non nous n’irons pas dans les bas pays de je ne sais quel conventionalité, même musicale.

Si ce Fauve là c’est un autre Woodkid, je souhaite à notre critique musical du Figaro de voir son médecin auriculaire le plus vite possible pour se faire déboucher ses conduits oto-rhino-vétérinaires. Il compare la confiture de pétales de rose de son prof du conservatoire avec la soupe de poisson de sa grand-mère. Il a oublié le goût âpre, rugueux et rocailleux de cette soupe de poisson j’imagine et il ne veut plus entendre que des pétales de rose qui descendent doucement de son ciel ensoleillé de mille lampes diodes allumées constamment car il a peur de la nuit et des coins noirs. Ce critique est un romantique hargneux qui a du se faire violenter par quelque monstre du Gévaudan.

Mais qu’en est-il de Fauve ?

Il en est qu’il ne faut pas rêver nuit à jour à son fils schizophrène, asocial et imprévisible de violence pour s’imaginer ce que serait le monde si nous étions tous comme ce fils asocial, imprévisible de violence et schizophrène, et ce que doit être l’enfer de ce fils imprévisible de violence, schizophrène et asocial dans le monde normé qui est le nôtre. Nous vivons dans une série télévisée pour bobos moitié caviar moitié champagne et une troisième moitié plutôt double de truffe et de foie gras. Le plus étrange est que quand nous rencontrons, quand nous croisons, quand nous débouchons sur un esprit déjanté par la vie qui n’a d’égal que le tas de fumier derrière la ferme de mon enfance, le caviar nous remonte dans le nez, le champagne nous déboule dans le froc, la truffe et le fois gras nous dégoulinent des oreilles et nous n’entendons plus, nous ne nous sentons plus ni devant ni derrière et nos yeux écarquillés sont les vitrines de notre infini cécité. Et c’est avec le tas de fumier derrière la ferme que nous faisons les plus belles récoltes. Essayez donc de fumer votre jardin avec du caviar !

Ce Fauve et ses/leurs vieux frères sont le cri d’un siècle qui en a assez vu d’horreurs et qui voudrait qu’un jour on nous mette tous les nullards qui nous mettent au carré carrément dans les boîtes qu’ils nous prescrivent et dans les cages qu’ils nous imposent juste sous la chasse d’eau de la pissotière à roulettes de Marcel Pagnol et de Tartuffe. Qu’ils croupissent dans les souillures qu’ils nous font avaler comme si c’était des bonbons au sucre de canne. De je ne sais quelle cane il n’y a là que fiente de beaux quartiers et Fauve a tout à fait le droit de dire qu’il en a marre de devoir déglutir un tel guano.

Fauve est le dernier arrivé sur la scène des fins d’un monde qui n’en finit pas de crever. Ce monde qui ‘en finit pas de périr m’a tout donné. Le sida intellectuel de la soumission, le cancer sexuel de l’indigestion, la leucémie corporelle du viol permanent de mes fonctions divines et de mes ambitions humaines. Dieu rend la bonne société laïque que l’on nous impose à l’école pour le moins hystérique et nous devons subir leurs coups de pieds pervers et de règles menstruelles, leurs interdits sous forme de capote, de pilule ou d’avortement, leurs injonctions de marcher droit la queue bien serrée entre les dents, leurs anathèmes contre toutes nos velléités de vouloir aimer, jouir, apprécier, s’extasier sur le sein qui nous plait et les mains dans les cheveux et les poils de nos meilleurs amis et de nos plus belles amies, de toutes les bêtes avec qui nous partageons notre couche et notre sueur.

Fauve est le cri d’une jeunesse qui a quitté l’adolescence il y a déjà un bout de temps mais qui n’a pas encore atteint sa mi-vie et qui croupit dans le jus faisandé et cloaqué des défécations financières de ceux pour qui un million d’euros n’est que ce qu’ils dépensent et consomment pour leurs menus besoins du matin quand ils voyagent. Le reste du temps on multiplie par dix ou par cent. Et ils sont tous là à coquelucher nos désirs d’espoir qu’ils condamnent à mourir tout en toussant tous, ces beaux-voyeurs, comme des tuberculeux incurables.

N’en déplaise au critique musical du Figaro, n’en déplaise au ministre de l’intérieur d’un gouvernement de censure, n’en déplaise à je ne sais quel président qui prend son palais pour un garage de scooter volage en drague dans les beaux quartiers avec un CRS payé par la Marianne comme pilote phallique, n’en déplaise à tous les parvenus de je ne sais quelle république qu’ils comparent sur un timbre à une femme aux seins nus qui jette des cocktails Molotov sur les ambassades étrangères dans un pays lui aussi étranger. C’est qu’elle ne veut pas faire de tort au ministre de l’intérieur qu’elle adore car il chasse l’indigène de la république comme au temps du Ku Klux Klan ou de l’OAS.

Si vous ne vous laissez pas emporter par ces Fauve c’est que vous avez les griffes rouillées et les pattes ankylosées dans le goudron de la pensée unique des bolchéviques rangés qui nous gouvernent en alternance avec les Clémenceau et les Thiers, les Jules et les Baptistes de toutes les républiques que l’histoire enterre sans même qu’elles ne s’en aperçoivent. Il y a parmi nous tant de gouvernants qu’on a oublié d’ensevelir et que la charrette des lépreux a oublié de ramasser au coin de quelque rue cossue.

Laissez vous prendre aux fantasmes réels de ces Fauve et vous ne regretterez pas le viol de vos oreilles, la profanation de vos yeux, la pollution de vos mains, la souillure de vos culottes et la mortification de vos âmes. Ça fait du bien là où ça passe, c’est moi qui vous le dis.

Dr Jacques COULARDEAU
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Message initial: 12 févr. 14 13:27:21 GMT+01:00
Stan FREDO dit:
Je mets un "Like" pour la qualité de la réponse aux attentes d'amazon.fr concernant un "commentaire" mais l'aspect "fauve pour tous" de cette contribution met un peu les jetons.

En réponse à un message antérieur du 12 févr. 14 22:31:36 GMT+01:00
Tout dépend où vous mettez les jetons. Si vous les mettez dans votre calecon cela peut être gênant. Si vous les mettez entre vos oreilles, cela devrait vous donner beaucoup de plaisir.

De toute façon si "fauve pour tous" est ce FAUVE, je veux bien en prendre une seconde lampée.

Bonne soirée et consommez avec modéraiton ce Fauve là.

Jacques

Publié le 26 févr. 15 14:21:44 GMT+01:00
Playiste dit:
Le Figaro n'avait pas tord pour Woodkid ;)

En réponse à un message antérieur du 26 févr. 15 16:49:00 GMT+01:00
Il m'arrive d'écouter les présentations musicales du Figaro mais je ne suis pas là pour dire s'ils avaient raison ou non. Après tout ce sont de grands garçons et de grandes filles, au Figaro.

Take care

Jacques
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