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Nouvelle merveille,
22 janvier 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Divine Conspiracy (CD)
Parcours sans faute pour Epica avec ce 3ème album truffé de petites merveilles. Encore une fois, le groupe fait preuve d'un renouveau et d'une amélioration qui va grandissante depuis "The Phantom Agonie". Toute la puissance ressentie dans "Consign To Oblivion" se retrouve ici démultipliée. Des compos musclées et grandioses, avec un chant toujours excellent de la part de Simone. Une chorale omniprésente. Un orchestre complet. Bref, que du bonheur et aucune déception.
Cette pure merveille commence, comme à l'accoutumer, par une intro (Indigo) un petit peu plus longue cette fois-ci. Laissant planer le suspense et entamant l'album avec mystère.
S'enchaîne immédiatement "The Obsessive Devotion" où le groupe exprime tout son savoir faire. La puissance se ressent. La maturité également.
"Menace of Vanity" reste dans la même veine que son prédécesseur. Grand et puissant.
Puis vient "Chasing the Dragon" la perle de l'album. Un morceau de presque 8 minutes, sur lequel Simone nous offre un soprano magnifique. On sent le travail dernier tout ça. Malgré la longueur du titre, on ne se lasse nullement. Bien au contraire ! On en redemande.
"Never Enough" quand à lui est un titre bien pensés, prévu pour les ondes et relativement bien construit.
"La`petach Chatat Rovetz" est un interlude bien jouée, avec de bons effets. Coupant l'album et nous entraînant vers la suite.
"Death of a Dream" où les choeurs s'expriment tour à tour avec Mark, laissant tout de même de la place pour les apparitions de Simone, dont le chant est merveilleux avec des aigus époustouflants. Encore une long titre de plus de 6 minutes et encore une fois, il n'y a pas de place pour l'ennuie.
"Living a Lie" annonce les prémisses d'un morceau puissant. Et laisse ensuite Mark s'exprimer. Toujours entouré de choeurs. Puis Simone propose un chant plutôt calme et constant.
"Fools of Damnation" est dans la suite de "Living a Lie". Avec de belles orchestrations et une Simone au meilleure de sa forme.
"Beyond Belief" dont le refrain est bien exécuté cède au chant léger. Magnifique. Toujours d'excellents riffs et de bons effets.
"Safeguard to Paradise" propose un chant très calme ainsi qu'un piano et quelques légères mélodies de fond. Le temps de reprendre son souffle.
"Sancta Terra" tout en choeurs et en chant. Avec de bonnes trouvailles et de bon riffs.
Puis l'épisode final, avec "The Divine Conspiracy". Morceau très symphonique. Avec de belles orchestrations et une chorale en avant plan. Puis Simone pose un soprano riche en émotions. Magnifique. La cadence s'accélère soudain, Mark s'annonce alternant avec Simone. Cela se calme vers le milieu, avec de petites mélodies reposantes, pour mieux repartir sur de bon riffs bien puissants surmontés par la chorale.
Au final, 13 titres où rien n'est à jeter et où le groupe fait preuve d'une excellence rare. On tient en allène du début à la fin. J'ai remarqué que le mot "excellent" revenait souvent dans cette chronique. Et c'est bien là le point centrale de "The Divine Conspiracy". L'excellence. Epica prouve une nouvelle fois qu'ils sont très bons. "Consign To Oblivion" avait proposé de merveilleuses choses lui aussi. Propulsant Epica au sommet. Avec "The Divine Conspiracy", le groupe monte encore d'un cran.
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