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Ce commentaire fait référence à cette édition : Les pingouins n'ont jamais froid (Poche)
Après "Le pingouin", nous étions impatients de retrouver l'univers kafkaïen de cette Ukraine en complète perdition, l'humour et l'absurde des histoires de Kourkov. Impatients bien sûr des retrouvailles de Victor et de son inénarrable pingouin.Las, Victor rencontre quelques difficultés pour retrouver son copain qu'il lui faut aller chercher au fin fond de la Tchétchénie. C'est bien sûr prétexte à de savoureuses descriptions des moeurs et usages en vigueur dans cette univers post-soviétique totalement corrompu et pourri jusqu'à la moelle pour les siècles des siècles. Mais même si les bandits de la mafia russe ne sont pas manchots, le pingouin Micha se fait un peu désirer ... Reste l'épisode en Tchétchénie, hallucinant, où Victor se laisse embrigadé dans une unité un peu spéciale qui a piraté un oléoduc pour alimenter un four crématoire où l'on brûle les cadavres encombrants : russes, tchétchènes, mafieux, la maison n'est pas regardante sur la marchandise qu'on lui confie. Le jeudi soir, on fait même nocturne avec ristourne sur les prix et les "clients" se bousculent ... Le autres aventures de Victor (et sur la fin Micha) restent fidèles au ton cynique et désabusé de l'auteur mais sont quand même moins originales que celles du premier tome. Vous l'aurez compris : mieux vaut se concentrer sur le premier épisode. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles |
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