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11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Inégalé !!, 12 janvier 2011
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart : Requiem (CD)
Ce n'est pas l'enregistrement le plus récent, mais je n'ai retrouvé dans aucun des autres enregistrements de ce chef d'oeuvre le côté à la fois lumineux, poignant et magistral de cette interprétation du Requiem par Karl Böhm.
A vous de juger, mais écoutez cette interprétation avant d'effectuer un achat !!
Un incontournable !
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Message initial: 30 déc. 11 03:04:25 GMT+01:00
Dernière modification par l'auteur le 30 déc. 11 03:10:23 GMT+01:00
Brodzki dit:
Sans retirer quoi que ce soit à votre droit de critique, je ne parviens pas à trouver la lumière dans cette version mais une intense et lente déploration,...
La lumière, (je maintiens mon avis... qui figure ici même)... la voici:
Mozart - Requiem ( Coll. The Originals )

Publié le 30 déc. 11 03:25:34 GMT+01:00
Brodzki dit:
Böhm apporte une vision d'un Dieu magistral et puissant... Mais où donc se trouve ce Dieu amical que nous inspire Mozart? Sa vision de la mort, consolatrice, est bien celle qu'il a voulu imprimer à son requiem... L'habitude d'entendre cette oeuvre dans les tonalités les plus sombres et les plus sentencieuses ne nous épargne pas l'idée que cela soit une erreur dans l'interprétation que l'on peut en faire. Ecoutez la fin du "lacrimosa", par exemple: chez Böhm, il existe un accent de timbale sur le mot "r e q u i e m"... ce qui constitue en soi une aberration! Comment peut-on en effet marteler le mot "requiem" qui signifie précisément "repos"? H. v. Karajan, en 61, a résolu cette difficulté par un tour de main qui relève du prodige:il opère un très léger décalage, qui dissocie le coup de timbale du mot "requiem" et ceci en parfaite conformité avec l'oeuvre elle-même. D'une façon générale, l'interprétation de Böhm reste plus "assiégeante" et celle de son devancier (Karajan, en 1961) plus apaisée et apaisante. Pour s'en apercevoir rien ne vaut l'écoute comparative. Incontestablement, la version de Herbert von Karajan, entouré de ses précieux musiciens et chanteurs (dont Wilma Lipp, Anton Dermota...) reste à acquérir et à écouter, à l'instar de son interprète qui dirigeait souvent ainsi: les yeux fermés.
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