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Quand Fear Factory ressucite, il ne fait pas semblant !!!, 15 juin 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Archetype - Edition limitée (inclus un DVD) (CD)
Après un Digimortal (2000), réellement intéressant mais qui a complètement dérouté les fans de la première heure au point de s'être médiocrement vendu, et le split presque prévisible du groupe, en partie du à des divergences de personnalités entre le cyclothimique guitariste fondateur du combo (Dino CAZARES) et le reste de la bande, on pensait que la belle aventure de Fear Factory avait bel et bien pris fin. Histoire de capitaliser sur son poulain, qui jouissait désormais d'un statut culte, la maison de disques Roadrunner avait sorti deux albums complètement inintéressants (Concrete, première démo du groupe,sorti en 2002, et Hatefiles, compilation regroupant quelques "raretés" et autres remixes inutiles, sortie en 2003). Malgré tout, Fear Factory devait encore un album à Roadrunner, mais les musiciens ne voulant plus entendre parler du guitariste (qui a souvent été présenté comme l'instigateur du son particulier du groupe) et Burton C.BELL, le chanteur, s'impliquant dorénavant dans un projet de stoner-rock, on se doutait que cet album serait loin d'être un chef-d'oeuvre, pour rester poli... Le groupe entre en studio afin de procéder à l'enregistrement de cet opus, malgré le désintérêt total de la part des médias et, il faut bien le reconnaître, des amateurs de heavy metal en général. Le line-up subit, pour l'occasion, quelques changements: si Burton C.BELL et Raymond HERRERA restent fidèles à leur poste respectif de chanteur et batteur, cette fois, c'est Christian Olde WOLBERS, jusque là bassiste, qui s'empare de la guitare, ce qui ne manque pas de susciter un regain d'intérêt de la part de tout le monde pour le groupe. Cette curiosité s'accentue d'avantage lorsque l'on apprend que le nouveau bassiste du combo n'est autre qu'un certain Byron STROUD, transfuge du projet culte de Devin TOWNSEND: Strapping Young Lad. Le monde entier commence alors à sérieusement s'impatienter du résultat final, et c'est le 20 avril que l'on assiste à ce qui restera sûrement, dans le petit monde du heavy metal, comme la plus miraculeuse des résurrections: le dénommé Archetype !!! Chaque titre étant indépendant l'un de l'autre, je vais vous présenter l'album morceau par morceau: - Slave Labor: tout à fait le morceau qui rassure quant à l'état de santé du groupe, malgré le sujet dont il traîte, mais qui donne la part belle à l'ironie; en effet, le groupe y décrit la contrainte qu'il a vécue d'avoir eu à livrer cet album à sa maison de disques. Rien à redire sur ce morceau: il est typique de ce que sait faire Fear Factory: une intro laissant la part belle aux guitares et à la batterie, surplombée par une nappe de claviers qui, malgré le contraste qu'elle souligne, se fond parfaitement dans la musique du groupe. Premier constat: la guitare ! On note que Wolbers n'a aucune leçon à recevoir de personne, pas même de Dino CAZARES, tant sa maîtrise de l'instrument est hallucinante de précision ! On irait même jusqu'à dire que, si l'on n'était pas au courant de l'éviction de l'ancien guitariste, c'est Dino lui-même qui tient le manche ! Redoutable ! On note également, dès les premières notes de chant de Burton, que celui-ci a complètement délaissé le chant si particulier qu'il avait adopté sur Digimortal, pour reprendre celui, plus traditionnel, de Demanufacture (1995) et de l'excellentissime Obsolete (1998), mais avec une nette amélioration: si le chant brut se fait plus agressif, ses parties de chant clair sont encore mieux exploitées, et Burton parvient désormais à faire la transition entre ces deux styles sans avoir à baisser d'une octave, comme précédemment. Un excellent morceau, qui laisse augurer, presque sans crainte, du meilleur ! -Cyberwaste: indiscutablement le morceau le plus brutal de l'album mais, paradoxalement, le premier single du groupe, dont le clip a été tourné en Australie, dans une usine désaffectée, avec une centaine de metalheads. La batterie est mise à l'honneur sur ce morceau, notamment à travers ce break survitaminé où les fûts de Raymond HERRERA font des ravages, accompagnés par une guitare ultra-heavy qiu ne fait pas dans la dentelle ! Ultra-efficace ! -Act Of God: le premier grand moment du disque, avec cette intro monstrueuse, où le génial riff-mitraillette de Wolbers est secondé par une batterie apocalyptique. Le long couplet très agressif contraste sans problème avec ce refrain quasi-atmosphérique (même s'il ne fait pas non plus dans la dentelle), où Burton C.BELL fait des miracles ! Quant au "nouveau" guitariste, son jeu sur ce morceau est à ce point impressionnant qu'il nous fait totalement oublier Dino CAZARES. Un break très efficace intervient aux trois-quarts du morceau puis le refrain finit par nous achever ! Splendide ! -Drones: deuxième grand moment de l'album, même s'il est totalement différent du titre précédent au niveau de l'intensité. Ce morceau est en effet ultra-mélodique et varié, en partie grâce à la voix du chanteur, qui atteint ici des sommets, mais également à l'apparition des claviers dans le pré-refrain, qui tempèrent le morceau de façon subtile, et enfin le refrain à proprement parler, qui est sans conteste l'un des plus beaux moments de l'album, encore plus à la fin du morceau, où des choeurs discrets mais bien présents accompagnent le chanteur. Sans aucun doute l'un des meilleurs morceaux jamais composé par le groupe ! -Archetype: le morceau le plus immédiat et le plus accrocheur de l'album, grâce à son couplet où la guitare et la batterie se livrent à un duel très stimulant, et à l'apparition de ce refrain, là encore quasi-magique, où le chanteur fait à nouveau des miracles. Ultra-efficace, et dans la veine des meilleurs titres du combo ! -Corporate Cloning: encore un splendide morceau, où l'aggressivité et la mélodie se confondent ou se succèdent sans problème. Preuve en est le chant de Burton, qui alterne sans problème les parties quasi-hurlées du pré-refrain avec les moments mélodiques du refrain en lui-même, où il se voit à nouveau porté par de très beaux choeurs. A nouveau, WOLBERS fait des miracles dans ce morceau, et parvient à instaurer son style ! Superbe ! -Bite The Hand That Bleeds: le morceau le plus mélodique du disque et l'un des plus beaux. Burton chante exclusivement en voix claire, et les claviers sont très présents, sans aucunement nuire à la qualité de l'ensemble. Si la guitare se fait très lourde, elle n'en est pas pour autant envahissante, suivant simplement les lignes de chant. Le morceau se finit par un chant continu magistral. -Undercurrent: troisième grand moment de l'album, c'est certainement le morceau où l'agressivité et la mélodie sont le plus contrastées, mais aussi le plus complices ! Preuve en est cette alternance entre les parties acérées du couplet et ce refrain, tout simplement magique autant qu'efficace ! Enfin, le morceau s'achève par une batterie à nouveau fort présente, mais qui se paie le luxe de se fondre parfaitement avec les claviers, les deux portant le refrain, répété à l'envi par le chanteur ! Grandiose ! -Default Judgement: un morceau ultra heavy, tant au niveau des guitares, très Rammsteinesques dans le couplet, que du chant, où Burton, décidément, n'en finit plus de nous impressionner par ses prouesses vocales exceptionnelles ! L'un des breaks les plus marquants de l'album fait ici son apparition ! Quant à la fin du morceau, elle est, elle aussi, magnifique, avec toujours ces choeurs discrets mais très porteurs, et en parfait contraste avec le début très plombé du morceau ! -Bonescreaper: le deuxième titre brutal de l'album, où la batterie est mise largement en avant, nous permettant ainsi de nous extasier sur le jeu particulièrement puissant de Raymond HERRERA, notamment lors du couplet et surtout du break qui intervient aux deux-tiers du morceau. Très efficace, ce titre est aussi le moins novateur de l'album, en regard de toutes les compositons réellement surprenantes qui parsèment le disque. Redoutable néanmpins et très largement au-dessus de la moyenne actuelle ! -Human Shields: le plus grand moment du disque, sans conteste ! D'une puissance mo-nu-men-tale en continu et quasi-atmosphérique, ce titre parle d'un sujet actuel très sensible: le conflit en Irak, où les membres du groupe, Américains, demandent à leur pays de cesser toute violence ("no more violence in our name"). Les paroles, simples, n'en demeurent pas moins lourdes de sens et s'avèrent être d'une émotion et d'une intensité sans pareilles ! C'est peut-être même le plus beau morceau jamais composé par le combo ! Inouï ! -Ascension: une très longue outro où le groupe reprend le thème du morceau précédent. Uniquement interprété par les claviers, elle donne l'impression d'être dans un rêve, mais, vu le titre et le thème auxquels elle se réfère, il est aisé de deviner à quoi elle fait référence... Cet album restera sans doute pour longtemps comme la plus belle résurrection jamais observée dans le petit monde du heavy metal. Plus qu'avoir remis le groupe sur les rails dorés qui l'ont mené au statut prestigieux qu'il a atteint aujourd'hui, il semblerait, même sans le recul nécessaire, qu'il devienne lui aussi une référence absolue dans le domaine du thrash-metal (oublions ce terme pompeux de cyber-metal, qui ne veut finalement pas dire grand chose...), comme le fut en son temps l'album Demanufacture. Avant de définitivement se prononcer, on peut toutefois prédire sans aucune frilosité qu'il s'agit ici de l'album de l'année 2004 ! Bravo messieurs !
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Archetype - Edition limitée (inclus un DVD) B0001XPRWC
Fear Factory
Roadrunner
Archetype - Edition limitée (inclus un DVD)
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Après un Digimortal (2000), réellement intéressant mais qui a complètement dérouté les fans de la première heure au point de s'être médiocrement vendu, et le split presque prévisible du groupe, en partie du à des divergences de personnalités entre le cyclothimique guitariste fondateur du combo (Dino CAZARES) et le reste de la bande, on pensait que la belle aventure de Fear Factory avait bel et bien pris fin.
Histoire de capitaliser sur son poulain, qui jouissait désormais d'un statut culte, la maison de disques Roadrunner avait sorti deux albums complètement inintéressants (Concrete, première démo du groupe,sorti en 2002, et Hatefiles, compilation regroupant quelques "raretés" et autres remixes inutiles, sortie en 2003).
Malgré tout, Fear Factory devait encore un album à Roadrunner, mais les musiciens ne voulant plus entendre parler du guitariste (qui a souvent été présenté comme l'instigateur du son particulier du groupe) et Burton C.BELL, le chanteur, s'impliquant dorénavant dans un projet de stoner-rock, on se doutait que cet album serait loin d'être un chef-d'oeuvre, pour rester poli...
Le groupe entre en studio afin de procéder à l'enregistrement de cet opus, malgré le désintérêt total de la part des médias et, il faut bien le reconnaître, des amateurs de heavy metal en général. Le line-up subit, pour l'occasion, quelques changements: si Burton C.BELL et Raymond HERRERA restent fidèles à leur poste respectif de chanteur et batteur, cette fois, c'est Christian Olde WOLBERS, jusque là bassiste, qui s'empare de la guitare, ce qui ne manque pas de susciter un regain d'intérêt de la part de tout le monde pour le groupe. Cette curiosité s'accentue d'avantage lorsque l'on apprend que le nouveau bassiste du combo n'est autre qu'un certain Byron STROUD, transfuge du projet culte de Devin TOWNSEND: Strapping Young Lad.
Le monde entier commence alors à sérieusement s'impatienter du résultat final, et c'est le 20 avril que l'on assiste à ce qui restera sûrement, dans le petit monde du heavy metal, comme la plus miraculeuse des résurrections: le dénommé Archetype !!!
Chaque titre étant indépendant l'un de l'autre, je vais vous présenter l'album morceau par morceau:
- Slave Labor: tout à fait le morceau qui rassure quant à l'état de santé du groupe, malgré le sujet dont il traîte, mais qui donne la part belle à l'ironie; en effet, le groupe y décrit la contrainte qu'il a vécue d'avoir eu à livrer cet album à sa maison de disques. Rien à redire sur ce morceau: il est typique de ce que sait faire Fear Factory: une intro laissant la part belle aux guitares et à la batterie, surplombée par une nappe de claviers qui, malgré le contraste qu'elle souligne, se fond parfaitement dans la musique du groupe. Premier constat: la guitare ! On note que Wolbers n'a aucune leçon à recevoir de personne, pas même de Dino CAZARES, tant sa maîtrise de l'instrument est hallucinante de précision ! On irait même jusqu'à dire que, si l'on n'était pas au courant de l'éviction de l'ancien guitariste, c'est Dino lui-même qui tient le manche ! Redoutable ! On note également, dès les premières notes de chant de Burton, que celui-ci a complètement délaissé le chant si particulier qu'il avait adopté sur Digimortal, pour reprendre celui, plus traditionnel, de Demanufacture (1995) et de l'excellentissime Obsolete (1998), mais avec une nette amélioration: si le chant brut se fait plus agressif, ses parties de chant clair sont encore mieux exploitées, et Burton parvient désormais à faire la transition entre ces deux styles sans avoir à baisser d'une octave, comme précédemment. Un excellent morceau, qui laisse augurer, presque sans crainte, du meilleur !
-Cyberwaste: indiscutablement le morceau le plus brutal de l'album mais, paradoxalement, le premier single du groupe, dont le clip a été tourné en Australie, dans une usine désaffectée, avec une centaine de metalheads. La batterie est mise à l'honneur sur ce morceau, notamment à travers ce break survitaminé où les fûts de Raymond HERRERA font des ravages, accompagnés par une guitare ultra-heavy qiu ne fait pas dans la dentelle ! Ultra-efficace !
-Act Of God: le premier grand moment du disque, avec cette intro monstrueuse, où le génial riff-mitraillette de Wolbers est secondé par une batterie apocalyptique. Le long couplet très agressif contraste sans problème avec ce refrain quasi-atmosphérique (même s'il ne fait pas non plus dans la dentelle), où Burton C.BELL fait des miracles ! Quant au "nouveau" guitariste, son jeu sur ce morceau est à ce point impressionnant qu'il nous fait totalement oublier Dino CAZARES. Un break très efficace intervient aux trois-quarts du morceau puis le refrain finit par nous achever ! Splendide !
-Drones: deuxième grand moment de l'album, même s'il est totalement différent du titre précédent au niveau de l'intensité. Ce morceau est en effet ultra-mélodique et varié, en partie grâce à la voix du chanteur, qui atteint ici des sommets, mais également à l'apparition des claviers dans le pré-refrain, qui tempèrent le morceau de façon subtile, et enfin le refrain à proprement parler, qui est sans conteste l'un des plus beaux moments de l'album, encore plus à la fin du morceau, où des choeurs discrets mais bien présents accompagnent le chanteur. Sans aucun doute l'un des meilleurs morceaux jamais composé par le groupe !
-Archetype: le morceau le plus immédiat et le plus accrocheur de l'album, grâce à son couplet où la guitare et la batterie se livrent à un duel très stimulant, et à l'apparition de ce refrain, là encore quasi-magique, où le chanteur fait à nouveau des miracles. Ultra-efficace, et dans la veine des meilleurs titres du combo !
-Corporate Cloning: encore un splendide morceau, où l'aggressivité et la mélodie se confondent ou se succèdent sans problème. Preuve en est le chant de Burton, qui alterne sans problème les parties quasi-hurlées du pré-refrain avec les moments mélodiques du refrain en lui-même, où il se voit à nouveau porté par de très beaux choeurs. A nouveau, WOLBERS fait des miracles dans ce morceau, et parvient à instaurer son style ! Superbe !
-Bite The Hand That Bleeds: le morceau le plus mélodique du disque et l'un des plus beaux. Burton chante exclusivement en voix claire, et les claviers sont très présents, sans aucunement nuire à la qualité de l'ensemble. Si la guitare se fait très lourde, elle n'en est pas pour autant envahissante, suivant simplement les lignes de chant. Le morceau se finit par un chant continu magistral.
-Undercurrent: troisième grand moment de l'album, c'est certainement le morceau où l'agressivité et la mélodie sont le plus contrastées, mais aussi le plus complices ! Preuve en est cette alternance entre les parties acérées du couplet et ce refrain, tout simplement magique autant qu'efficace ! Enfin, le morceau s'achève par une batterie à nouveau fort présente, mais qui se paie le luxe de se fondre parfaitement avec les claviers, les deux portant le refrain, répété à l'envi par le chanteur ! Grandiose !
-Default Judgement: un morceau ultra heavy, tant au niveau des guitares, très Rammsteinesques dans le couplet, que du chant, où Burton, décidément, n'en finit plus de nous impressionner par ses prouesses vocales exceptionnelles ! L'un des breaks les plus marquants de l'album fait ici son apparition ! Quant à la fin du morceau, elle est, elle aussi, magnifique, avec toujours ces choeurs discrets mais très porteurs, et en parfait contraste avec le début très plombé du morceau !
-Bonescreaper: le deuxième titre brutal de l'album, où la batterie est mise largement en avant, nous permettant ainsi de nous extasier sur le jeu particulièrement puissant de Raymond HERRERA, notamment lors du couplet et surtout du break qui intervient aux deux-tiers du morceau. Très efficace, ce titre est aussi le moins novateur de l'album, en regard de toutes les compositons réellement surprenantes qui parsèment le disque. Redoutable néanmpins et très largement au-dessus de la moyenne actuelle !
-Human Shields: le plus grand moment du disque, sans conteste ! D'une puissance mo-nu-men-tale en continu et quasi-atmosphérique, ce titre parle d'un sujet actuel très sensible: le conflit en Irak, où les membres du groupe, Américains, demandent à leur pays de cesser toute violence ("no more violence in our name"). Les paroles, simples, n'en demeurent pas moins lourdes de sens et s'avèrent être d'une émotion et d'une intensité sans pareilles ! C'est peut-être même le plus beau morceau jamais composé par le combo ! Inouï !
-Ascension: une très longue outro où le groupe reprend le thème du morceau précédent. Uniquement interprété par les claviers, elle donne l'impression d'être dans un rêve, mais, vu le titre et le thème auxquels elle se réfère, il est aisé de deviner à quoi elle fait référence...
Cet album restera sans doute pour longtemps comme la plus belle résurrection jamais observée dans le petit monde du heavy metal. Plus qu'avoir remis le groupe sur les rails dorés qui l'ont mené au statut prestigieux qu'il a atteint aujourd'hui, il semblerait, même sans le recul nécessaire, qu'il devienne lui aussi une référence absolue dans le domaine du thrash-metal (oublions ce terme pompeux de cyber-metal, qui ne veut finalement pas dire grand chose...), comme le fut en son temps l'album Demanufacture. Avant de définitivement se prononcer, on peut toutefois prédire sans aucune frilosité qu'il s'agit ici de l'album de l'année 2004 ! Bravo messieurs !
Arnaud
15 juin 2004
- Général:
5

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Détails de l'évaluation
Lieu : Le Blanc, France
Classement des meilleurs critiques: 64.514
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