24 internautes sur 32 ont trouvé ce commentaire utile
Enfin !, 1 septembre 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hell (Broché)
Enfin un livre accessible, qui se lit aussi simplement que les personnages sniffent les traits de cocaïne. Ceux qui diront que le personnage se prend pour quelqu’un de lucide n’ont à mon avis rien compris au livre. Le livre s’évertue à nous faire part d’une immaturité et d’un aveuglement le plus paroxystique en son genre. Cette soit disant lucidité n’est qu’une âpre ironie de plus. Ceux qui pensent que c’est encore une petite bourgeoise friquée qui n’a que n’a que ça à faire dans sa vie de se plaindre, sont dans le même état d’esprit que cette population extra terrestre que Lolita Pille décrit d’une façon bouleversante. Alors à tous ceux qui ont un regard méprisant sur les phrases mal orthographiées, mais qui sécrètent du venin lorsqu’ils lisent dans un livre un mot qu’ils ne comprennent pas, ce livre vous appartient et parle de vous. On aura beau dire que L. Pille a (certes) une écriture quelque peu torturée, ça n'a jamais choqué personne dans du Céline ou du Proust. Alors trêve de bavardage et d’hypocrisie, ne soyez pas vous non plus une Muse du dieu Paraître et sachez aller au-delà des mots pour recevoir ce que nous offre ce jeune auteur : ses maux, ses espérances, ses désirs et ses cris et surtout son expérience. Si Lolita avait voulu vous choquer, elle aurait pu s’attarder sur les croustillants détails de ces befores tendances avant les virées nocturnes. Quant à ceux qui ne voient dans ce fabuleux roman un alignement pathétique d’anecdotes insipides, alors excusez moi, mais le style plutôt simple de L. Pille semble vous être encore un peu sibyllin. Elle vous décrit son quotidien, sa vie, elle vous fait part d’elle même, de son elle, de son hell. Elle même souffre de se ses anecdotes plates et insignifiantes, mais la seule différence entre ce que vit son héroïne et la réalité, c’est que c’est condensé en quelques courtes pages, et que en tant que lecteur, on ne peut pas aller sniffer une latte pour oublier et se calmer, on est obligé de tout se prendre dans la gueule : cette description d’un monde qui n’est plus celui des hommes.
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Hell 224663251X
Lolita Pille
Grasset
Hell
Bienvenue
Enfin !
Enfin un livre accessible, qui se lit aussi simplement que les personnages sniffent les traits de cocaïne. Ceux qui diront que le personnage se prend pour quelqu’un de lucide n’ont à mon avis rien compris au livre. Le livre s’évertue à nous faire part d’une immaturité et d’un aveuglement le plus paroxystique en son genre. Cette soit disant lucidité n’est qu’une âpre ironie de plus. Ceux qui pensent que c’est encore une petite bourgeoise friquée qui n’a que n’a que ça à faire dans sa vie de se plaindre, sont dans le même état d’esprit que cette population extra terrestre que Lolita Pille décrit d’une façon bouleversante. Alors à tous ceux qui ont un regard méprisant sur les phrases mal orthographiées, mais qui sécrètent du venin lorsqu’ils lisent dans un livre un mot qu’ils ne comprennent pas, ce livre vous appartient et parle de vous. On aura beau dire que L. Pille a (certes) une écriture quelque peu torturée, ça n'a jamais choqué personne dans du Céline ou du Proust. Alors trêve de bavardage et d’hypocrisie, ne soyez pas vous non plus une Muse du dieu Paraître et sachez aller au-delà des mots pour recevoir ce que nous offre ce jeune auteur : ses maux, ses espérances, ses désirs et ses cris et surtout son expérience. Si Lolita avait voulu vous choquer, elle aurait pu s’attarder sur les croustillants détails de ces befores tendances avant les virées nocturnes. Quant à ceux qui ne voient dans ce fabuleux roman un alignement pathétique d’anecdotes insipides, alors excusez moi, mais le style plutôt simple de L. Pille semble vous être encore un peu sibyllin. Elle vous décrit son quotidien, sa vie, elle vous fait part d’elle même, de son elle, de son hell. Elle même souffre de se ses anecdotes plates et insignifiantes, mais la seule différence entre ce que vit son héroïne et la réalité, c’est que c’est condensé en quelques courtes pages, et que en tant que lecteur, on ne peut pas aller sniffer une latte pour oublier et se calmer, on est obligé de tout se prendre dans la gueule : cette description d’un monde qui n’est plus celui des hommes.
"arwak"
1 septembre 2002
- Général:
5

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Détails de l'évaluation
Classement des meilleurs critiques: 768.081
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