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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Mi-figue mi-raisin, 2 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dream Theater - Inclus DVD (CD)
Qu'y a-t-il de nouveau chez Dream Theater? Quasiment un quart de siècle de carrière discographique et voici un douzième album studio éponyme, peut-être censé représenter ce qu'est absolument le groupe musicalement. Peu importe d'ailleurs car il y a tant de groupes qui ont un disque éponyme, pourquoi DT? Puis il ne faut pas se leurrer : après tant d'années, la créativité d'un groupe n'est plus aussi efficace et ce "Dream Theater" n'est que la suite logique des disques sorti depuis 2005 par Petrucci & co. Reprenant de nombreux aspects musicaux déjà couverts par des titres anciens, on se retrouve avec un disque classique et parfois prévisible ("The Enemy Inside", "Along For The Ride", "The Looking Glass" ou bien "The Bigger Picture" à un certain degré) mais pas désagréable pour autant. Dream Theater fait la musique que l'on connait et attend de lui, ni plus ni moins. On peut noter qu'il s'agit de l'un des albums du groupe où l'étalage technique est est moins présent malgré quelques parties évidemment folles. L'album compte deux instrumentaux (une première) et un unique titre épique d'une vingtaine de minutes dont le final d'une rare beauté est certainement la belle réussite du disque. Morceau à tiroirs, "Illumination Theory" est un étalage de style, un digest de DT malgré un break central à l'introduction ratée. L'album représente une fusion de tous les styles abordés depuis "Octavarium" à travers des chansons somme toute simples parfois pour un groupe si alambiqué. Quant à ceux qui entendent des influences Rush ou Symphony X ici, ce n'est pas mon cas car je ne suis pas assez familier avec ces groupes pour m'en apercevoir tout comme il faut écouter Muse pour s'apercevoir d'un quais-plagiat sur "Never Enough". Dream Theater n'a jamais caché ses influences même si c'est parfois gênant ("Surrounded" et "Sugar Mice" de Marillion). Le groupe est ainsi, une éponge rendant parfois bien, parfois trop brutalement ses influences.
Le véritable souci est la batterie selon moi, qui regrette toujours l'absence de Mike Portnoy que Mike Mangini remplace très bien mais celui-ci n'a pas su créer de parties de batterie séduisantes. Il ne semble être qu'une machine au son infect. L'arrivée de ce nouveau membre n'a pas changé la donne - DT fait ce qu'il fait de mieux - et il ne semble être qu'un exécutant. Ceux qui pensaient que le départ de Portnoy, générallissime dirigeant le groupe d'une manière un peu autoritaire, allait changer les choses doivent en être pour leur frais. "A Dramatic Turn Of Events" a vaguement fait croire qu'un peu de changement pouvait se produire mais au final, il s'agit vraiment de la vision de John Petrucci et de Jordan Rudess (le pianiste semble un peu absent de cet album d'ailleurs), le guitariste signant presque tous les textes (un seul texte de John Myung) et se coltinant encore la production.
"Dream Theater" n'est donc pas l'album éponyme que l'on pouvait rêver d'entendre mais n'est pas honteux, loin de là car il y a d'excellents moments, de bonnes chansons mais ce n'est pas démentiel. Si DT avait sorti cet album à la place de "Falling Into Infinity", il aurait mieux été apprécié mais il manque définitivement quelque chose pour que cet album décolle fortement et devienne une référence pour un groupe légendaire.
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Message initial: 20 oct. 13 14:33:54 GMT+02:00
En prenant un peu de recul, on s'apercevra que l'ami walterjovi, en bon mélomane averti a trouvé le moyen de mettre 4 bonnes grosses étoiles (SIC) au dernier et infâme album de Bon Jovi "What about now" (paroles d'un des nombreux "ex-fans" de BJ malheureusement...), qu'il a qui plus est jadis descendu en flamme le superbe "Slang" de Def Leppard (ça ne sonne pas comme "Hysteria", donc du coup forcément c'est nul...), et a donc mis 3 étoiles à cette réussite qu'est le dernier album de Dream Theater...
Libre à vous cependant de prendre ses commentaires au pieds de la lettre.

Bref...En attendant et pour revenir à nos moutons, mis à part un son de batterie mixé de manière pour le moins "aléatoire", le nouveau DT est un excellent cru, nettement supérieur au précédent opus, et qui, même si il ne rentre pas dans la catégorie très fermée des "classiques" du groupe, à au moins le mérite de nous rassurer définitivement sur l'avenir artistique du groupe, qui était quelque peu "flou" suite au départ de Mike Portnoy.

Dire qu'on attends avec impatience d'entendre des perles comme "Surrender to reason", "The bigger picture" ou le monstrueux "Illumination theorie" en live est un doux euphémisme.
Certes, les esprits chagrins continuent de regretter que le groupe ne produisent plus de "bombes", comme ce fût le cas avec "SFAM", "6 Degrees of inner turbulence" ou les légendaires "Awake" et "Images and words", mais peut-on réellement bouder son plaisir devant l'inspiration et la dextérité technique et mélodique dont savent encore faire preuve ces incroyables musiciens ??
De la part de DT je n'attends plus de "chef-d'oeuvre", mais je prends toujours énormément de plaisir à découvrir les agréables surprises dont il savent encore nous gratifier, parsemées ci et là au long d'albums qui, si ils peuvent parfois "rebuter" lors des premières écoutes, se bonifient agréablement à mesure que l'on parvient à les apprivoiser.

Pour ce 12ème opus, l'influence de Rush - dont Petrucci n'a jamais caché être un grand fan - se dégagent clairement, c'est flagrant sur "The looking glass" ou même sur "Behind the veil".
Les morceaux sont globalement moins "alambiqués" et techniquement travaillés, et un poil moins longs qu'à l'époque de Portnoy, mais c'est un mal pour un bien car on gagne en efficacité. Son "successeur", Mike Mangini, prouve par ailleurs ici qu'il s'est parfaitement intégré au groupe.
Si DT ne prends quasiment plus aucun "risque", il n'en demeure pas moins un groupe au talent intact et redoutable, de loin le meilleur dans sa catégori "métal-prog".

Autre point positif de cet album, on entends à nouveau - ENFIN - la basse de John Myung, et purée ça fait du bien!!
A noter aussi que, contrairement à la direction qu'avait pris le groupe avec Portnoy, tous les membres prennent cette fois part au compositions.
Et ça s'entends, car même si on ne peut plus parler de "révolution" chez DT, il n'en demeure pas moins que cet effort collectif apporte une fraicheur bienvenue à l'ensemble.
Petrucci, bien qu'étant moins "spectaculaire" dans son jeu qu'à l'accoutumée, est toujours aussi énorme, Rudess joue désormais plus en finesse et en retenue, LaBrie se contente de faire le boulot, et il le fait ma foi très bien!! Chaque musiciens est ici au service de l'autre, et on a de nouveau affaire à un groupe jouant ET composant ensemble, alors que les derniers opus enregistrés avec Portnoy faisaient plus penser à des albums solos de lui et Petrucci, les 3 autres membres du groupe étant réduit au rôle de simples "guests".
C'est aussi dans ce sens que l'arrivée de Mike Mangini a fait le plus grand bien au groupe.

Le premier titre issu de l'album, "The enemy inside", est l'un des meilleurs singles du groupe depuis un bail. Et, précédé par l'intro "False awakening suite", il s'avère être un morceau d'une redoutable efficacité, certes un poil "calibré" pour les radios, mais en gardant les côtés progressif et agressif si chers aux New Yorkais.
Le second single, "Along for the ride", est quand à lui LE point faible (le seul, serais-je tenté de dire) de l'album. Une ballade peu inspirée et limite "guimauve", clairement l'une des plus faibles du répertoire du groupe.

A part cela, et le mixage, indigne de ces géants, je ne vois rien qui empêche de savourer ce cru pour ce qu'il est : tout sauf une révolution, mais la belle preuve que Dream Theater en a encore énormément sous le pied. Et quand on sait que James LaBrie a récemment évoqué la possibilité qu'un deuxième "concept-album" voit prochainement le jour, on ne peut qu'avoir la bave aux lèvres.

En attendant, allez, 4 bonnes étoiles pour cet excellent DT12, qui, pour ma part, me fait irrésistiblement penser à un mix entre "Images & words" et "Octavarium"!!

En réponse à un message antérieur du 20 oct. 13 19:36:56 GMT+02:00
Walterjovi dit:
Vous avez le droit de ne pas aimer ce que je pense des disques de certains (pourquoi ne pas aimer "Slang"? Pas parce qu'il ne ressemble pas à "Hysteria", juste parce qu'il ne ressemble pas à def Leppard) tout comme j'ai le droit de ne pas partager votre enthousiasme sur le dernier DT. Et puisque vous n'aimez pas ce que j'écris et ce que j'aime, faites-vous plaisir : ne lisez plus mes chroniques!
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