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Ce commentaire fait référence à cette édition : Le jardin enchanté de Maria Hofker (Relié)
Un jardin, une passion. Maria Hofker-Rueter a, toute sa vie, voué une passion à la nature et à SON jardin particulièrement. Un jardin qu'elle aimait par-dessus tout, qu'elle avait créé et qui fût pendant un demi-siècle, son univers, sa vie, son refuge loin de la vie trépidante et de la société de consommation.Elle en parlait avec passion, elle le peignait, elle le racontait à travers des textes poétiques et savourait intensément chaque instant qu'elle y passait. Formidable leçon de vie de la part de cette vieille dame que j'ai eu la chance de connaître. A la fin de sa vie, presqu'aveugle, elle déplorait de ne pouvoir s'y rendre seule et m'écrivait ; "Oh, être seule dans mon jardin, c'était un grand bonheur et je le savais". Hélas, elle n'est plus et son jardin tel que le l'ai connu n'existe plus. Sa splendeur s'en est allée. Elle savait que son jardin, celui qu'elle avait tant aimé, ne lui survivrait pas longtemps car disait-elle " on ne possède jamais rien sur cette terre. On a seulement la permission d'emprunter les choses pour un certain temps." Elle a "emprunté" simplement ce bout de terre pour un faire un paradis : son paradis. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles Remarques
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Message initial:
10 juin 09 17:30:39 GMT+02:00
Mr. Alain Gaillet dit:
J'ai connu Maria Hofker pour ses aquarelles, qui ont servi à mes premiers dans cet art difficlle de l'aquarelle, aussi n'aurai-je pas la même approche que Glehen Helenee dans son commentaire . Ses aquarelles sont des plus spontanées, libres, en un mot merveilleuses et on en apprend beaucoup en essayant de les copier. Mais les textes qui les accompagnent sont eux aussi merveilleux, sans parler de la préface d'Anna Gavalda, qui elle aussi est belle comme tout. En un mot comme en cent, ce bouquin vous apporte des joies simples. J'avais travaillé sur une ancienne édition : les éditions du Chène n'y ont rien changé et c'est un peu malheureux, surtout au niveau de la couleur du papier sur lequel Maria peignait, qui était d'un beau blanc écru.
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