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Le pont de la discorde, 27 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le pont de Ran-Mositar (Broché)
Avec ce livre, Franck Pavloff décrit dans un style particulièrement envoûtant l'histoire d'un pont, un pont de la discorde, dont l'architecture-même avait voulu symboliser les deux peuples qu'il séparait et tentait de relier. Pourtant la guerre aura eu raison de ce lien imaginaire et le pont sera détruit comme le sera la vaine cohabitation entre les deux peuples. Bien sûr toute ressemblance avec des faits historiques ne seraient que voulue. Franck Pavloff décrit les ravages de la guerre et l'exacerbation des rancunes avec brio. Tout est à reconstruire et l'intervention de « jeunes expertes internationales » n'est pas à même de pouvoir tout refaire malgré la précision toute scientifique de leur travail. Ainsi, Franck Pavloff décrit la vie d'êtres à la recherche de sens. Schwara recherche un être ; Irini et sa fille, une vie meilleure. Comment y arriver dans un monde de haine. C'est la quadrature du cercle. Alors Schwara le dira : « Le rond, tu n'en ressors jamais, le carré est trop parfait, il t'enferme, le rectangle s'étire à l'infini, peu fiable. Tu les rassembles tous, tu obtiens le losange, une figure idéale, assez déséquilibrée pour que ta pensée s'y glisse, et pourtant cernée par les quatre côtés qui la guident. » Ce n'est pas un livre gai mais c'est une très belle allégorie des ravages de la guerre et des haines ancestrales.
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Le pont de Ran-Mositar 2226167234
Franck Pavloff
Editions Albin Michel
Le pont de Ran-Mositar
Bienvenue
Le pont de la discorde
Avec ce livre, Franck Pavloff décrit dans un style particulièrement envoûtant l'histoire d'un pont, un pont de la discorde, dont l'architecture-même avait voulu symboliser les deux peuples qu'il séparait et tentait de relier. Pourtant la guerre aura eu raison de ce lien imaginaire et le pont sera détruit comme le sera la vaine cohabitation entre les deux peuples. Bien sûr toute ressemblance avec des faits historiques ne seraient que voulue. Franck Pavloff décrit les ravages de la guerre et l'exacerbation des rancunes avec brio. Tout est à reconstruire et l'intervention de « jeunes expertes internationales » n'est pas à même de pouvoir tout refaire malgré la précision toute scientifique de leur travail.
Ainsi, Franck Pavloff décrit la vie d'êtres à la recherche de sens. Schwara recherche un être ; Irini et sa fille, une vie meilleure. Comment y arriver dans un monde de haine. C'est la quadrature du cercle. Alors Schwara le dira : « Le rond, tu n'en ressors jamais, le carré est trop parfait, il t'enferme, le rectangle s'étire à l'infini, peu fiable. Tu les rassembles tous, tu obtiens le losange, une figure idéale, assez déséquilibrée pour que ta pensée s'y glisse, et pourtant cernée par les quatre côtés qui la guident. »
Ce n'est pas un livre gai mais c'est une très belle allégorie des ravages de la guerre et des haines ancestrales.
Joël
27 avril 2009
- Général:
5

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Détails de l'évaluation
Lieu : Pristina, Kosovo
Classement des meilleurs critiques: 531
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