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2 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Jour de souffrance (Broché)
j'ai d'abord lu la vie sexuelle de catherine M que je n'ai pas aimé du tout, trop de voyeurisme et je n'ai pas trouvé l'écriture fluide du tout.mais cette première lecture était tout de même incontournable pour comprendre la suite soit jour de souffrance". j'ai découvert une Catherine Millet plus humaine que dans la vie sexuelle, plus à la portée de quelconque femme car qui n'a jamais ressenti de jalousie. Je trouve qu'elle a réalisé un beau travail d'introspection, une belle remise en question qu'il n'est pas toujours évident de faire soi même. autant je n'ai pas conseillé la vie sexuelle de Catherine M, autant je conseille "jour de souffrance". L'écriture y est aussi beaucoup plus fluide. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles Remarques
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Message initial:
27 oct. 09 16:33:00 GMT+01:00
Francis Yager dit:
Oui… en dépit qu'elle en ait (dans son premier livre), Catherine M. n'est donc pas à l'abri du chagrin causé par l'infidélité, la jalousie… Voilà qui devrait intéresser les analystes. Bien que ce cas ne soit pas rare (des filles/femmes folles de leur corps mais en même temps, susceptibles dans tout cela de tomber amoureuses d'un seul être) je trouve la lecture de ces deux livres très édifiante. D'une part une Catherine M. extrêmement "technique", à tel point qu'on peut penser qu'il s'agit-là du journal d'une femme frigide, rompue à maintes figures du Kamasoutra et de l'autre, une femme "normale" découvrant soudain, à la lueur du comportement de son compagnon qu'elle à aussi un "c½ur". D'un côte, la volonté de faire de son corps ce qu'on veut et de l'autre, exiger - à la limite - que le partenaire favori… n'en fasse pas autant…
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