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6 étoiles, c'est possible ?, 4 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : ANTHOLOGIE DU ROCK PROGRESSIF Voyages en ailleurs (Broché)
Car c'est ce que je mettrais sans hésiter : Alberola dresse en plus de 815 pages érudites le panorama complet des musiques progressives du milieu des années 1960 à aujourd'hui, quand Leroy s'arrête à 1979, traitant superficiellement les trois décennies suivantes (60 pages sur 450), comme si ce genre musical était devenu moribond. Il est au contraire bien vivant (Spock's Beard, Mars Volta, Beardfisch, Anekdoten, Dream Theater, Opeth, etc.) et cette Anthologie du rock progressif bien nommée le montre avec une passion contagieuse. Petite remarque concernant le commentaire de Roger Grostek qui n'a manifestement pas lu le bouquin (car trop pédant sans doute'.) : Alberola ne cite David Guetta non pour dire qu'il s'agit de progressif, bien sûr, mais pour illustrer les deux voies prises par la musique électro, inspirée par et inspiratrice du prog : l'une commerciale et dansante avec Guetta et Bob Sinclar, l'autre ambitieuse et planante avec Kraftwerk, Klaus Schulze, Röyksopp, Way Out West, Alpha, etc. Cette mention se justifie donc pleinement, car comprendre un genre artistique exige une réflexion transversale sur son contexte et ses influences. Il est navrant de voir des commentaires rédigés par des internautes défendant un purisme douteux et contraire à l'essence du prog originel qui a eu l'audace de marier de nombreux styles (rock, classique, jazz, psychédélisme, électro). Sinon, comment au nom d'un tel purisme peut-on considérer prog à la fois Genesis, Soft Machine et Pink Floyd ? On tient donc ici la Bible œcuménique du rock progressif (saluée d'ailleurs par la presse et les sites tels que VS-Webzine, W-fenec, U-zine, Harmony, etc.).
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ANTHOLOGIE DU ROCK PROGRESSIF Voyages en ailleurs 2357790733
Jérôme Alberola
Camion Blanc
ANTHOLOGIE DU ROCK PROGRESSIF Voyages en ailleurs
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6 étoiles, c'est possible ?
Car c'est ce que je mettrais sans hésiter : Alberola dresse en plus de 815 pages érudites le panorama complet des musiques progressives du milieu des années 1960 à aujourd'hui, quand Leroy s'arrête à 1979, traitant superficiellement les trois décennies suivantes (60 pages sur 450), comme si ce genre musical était devenu moribond. Il est au contraire bien vivant (Spock's Beard, Mars Volta, Beardfisch, Anekdoten, Dream Theater, Opeth, etc.) et cette Anthologie du rock progressif bien nommée le montre avec une passion contagieuse. Petite remarque concernant le commentaire de Roger Grostek qui n'a manifestement pas lu le bouquin (car trop pédant sans doute'.) : Alberola ne cite David Guetta non pour dire qu'il s'agit de progressif, bien sûr, mais pour illustrer les deux voies prises par la musique électro, inspirée par et inspiratrice du prog : l'une commerciale et dansante avec Guetta et Bob Sinclar, l'autre ambitieuse et planante avec Kraftwerk, Klaus Schulze, Röyksopp, Way Out West, Alpha, etc. Cette mention se justifie donc pleinement, car comprendre un genre artistique exige une réflexion transversale sur son contexte et ses influences. Il est navrant de voir des commentaires rédigés par des internautes défendant un purisme douteux et contraire à l'essence du prog originel qui a eu l'audace de marier de nombreux styles (rock, classique, jazz, psychédélisme, électro). Sinon, comment au nom d'un tel purisme peut-on considérer prog à la fois Genesis, Soft Machine et Pink Floyd ? On tient donc ici la Bible ½cuménique du rock progressif (saluée d'ailleurs par la presse et les sites tels que VS-Webzine, W-fenec, U-zine, Harmony, etc.).
Guillaume Lemaréchal
4 janvier 2011
- Général:
5

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