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7 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 LE MAGICIEN de l'orchestre, trop oublié, à thésauriser ABSOLUMENT !, 2 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Leopold Stokowski: The Stereo Collection 1954-1975 (Coffret 14 CD) (CD)
( Révisé le 2 janvier 2013) Cinq étoiles ! Il faudrait pouvoir les multiplier quand il s'agit d'exception !
Nous ne répéterons pas la teneur des deux EXCELLENTS premiers commentateurs qui se complètent harmonieusement dans toutes leurs grandes qualités. Nous ne pourrions mieux faire. Nous ferons simplement à bâtons rompus quelques remarques qui s'imposent en y apportant notre témoignage.

À ma mémoire immédiate et sans avoir le temps de chercher, Léopold STOKOWSKY (1882-1977) est LE SEUL CHEF QUI ÉTAIT ORGANISTE, et ceci explique cela de par la capacité d'improvisation que l'orgue exige du musicien, de la connaissance de la régistration (instrumentation de l'orgue) et la réactivité pour faire respirer l'instrument selon sa facture et l'importance de la réverbération de l'édifice, le choix du légato ou des différents staccato. Ainsi, faisait-il rugir l'orchestre comme le Roi des instruments en y apportant toutes les subtilités de timbres de cette énorme fabrique de sons.

STOKOWSKY était donc un organiste qui dirigeait un orchestre. D'où son goût des nombreuses transcriptions de BACH qu'il avait données tout au long de sa longue carrière. L'art unique du chef russe était reconnu aussi par sa capacité d'obtenir des cordes un soyeux unique de sonorités suaves exceptionnelles issues des jeux de fonds de l'orgue. Pour exemple, de mémoire, le prélude du 3e acte de Tristan...prodigieux ! Quant à la déclamation désolée du cor anglais, personne n'a fait sonner cela ainsi... une émotion gigantesque ! Il faisait chanter l'orchestre comme personne.
Avec Léopold, il se passe constamment qq chose qui vous tient en haleine auditive ! Cette agogique exaltée fait palpiter la musique dans tout ce que l'on croyait archi-connaître, allant au fond des choses, car cette passion constante exhale et exalte l'intensité cachée et inouïe de la partition.

J'ai découvert STOKOWSKY par un 33t de la GID, (Guilde Internationale du Disque) dans mon enfance, fin des années 50 par « le Poème de l'Extase » dont il est le meilleur révélateur avec SVETLANOV.
Un bon "interprète" n'en est plus un, il est un « révélateur », un éveilleur de conscience.
À part tous les CD (une trentaine) que l'on pouvait trouver du chef russe, J'ai le cube original paru en 1997 et donc réédité à ce jour où vous entendrez pour la première fois ce que vous pensiez connaître et dont vous vous êtes souvent blasé.
En fait, une redécouverte de l'oeuvre dont vous ne soupçonniez pas l'étendue et la profondeur. Cependant ce coffret n'est évidemment pas exhaustif du legs du chef. Il s'agit des enregistrements RCA. Le chef russe ayant enregistré sous différents éditeurs de fabuleuses révélations sonores chez EMI (Full dimension sound), DECCA, BBC LÉGENDS, LONDON (phase 4 stéréo), VANGUARD CLASSICS, EVEREST (35mm), MUSIC& ARTS, GALA Artists etc. plus les 4 volumes de 10 CD du maestro vous aurez une bonne discothèque d'un chef incontournable : Maestro Celebre /Vol.1 Maestro Celebre /Vol.2 Leopold Stokowski - The Columbia Stereo Recordings / Collection Icon : Leopold Stokowski (Coffret 10 CD)
Ainsi que les deux coffrets DECCA : Enregistrements decca 1964-1975 /vol.2 / Enregistrements Decca 1965 - 1972

De plus, avec STOKOVSKY, comme avec son opposé CELIBIDACHE, et plus près de FURTWANGLER, chaque audition conserve sa surprise et sa fraicheur d'écoute qui n'est pas figée et qui vous remue à chaque ré-audition !
Il y a là une sorte de « miracle » d'une source sonore que le cerveau et le psychisme ne cristallise pas !!! La pâte du chef étoilé, sa présence et sa signature sonore se ressentent d'emblée.

POURQUOI L'ART DE STOKOVSKY DÉRANGE BEAUCOUP D'OREILLES ?

Malheureusement, un phénomène, que nous avons qq fois souligné, empêche beaucoup de mélomanes - comme des « critiques » qui ont fait profession de cet anachronisme - de goûter les libertés et subtilités de la musique par le formatage inconscient de la RÉCURRENCE AUDITIVE de la MÉMOIRE :
Toute première écoute engramme la virginité d'un modèle dans les mémoires qui se densifient à chaque réécoute et provoque la mise en route automatique d'une piste préenregistrée qui refuse, la plupart du temps, de se laisser détrôner par l'information de l'instant présent d'une écoute différente de la même oeuvre, et qui dérange ce qui est stocké. Ainsi le connu (passé) barre la route à la révélation du présent, l'inconnu !
On n'écoute plus l'information neuve de l'instant présent mais la bande magnétique du passé. Combien de mélomanes écoutent en chantonnant les thèmes et en gesticulant ! Ainsi se forme une tyrannie plus ou moins consciente de ce qui « doit-être ou ne pas être ». Où est la liberté de nos démocraques ?

Bien sûr, il existe néanmoins des anachronismes qui plombent une oeuvre et en défigurent plus ou moins sa teneur. Mais cela est du ressort du musicien rare et érudit qui a dépassé son propre ego et n'est plus piégé par la récurrence auditive. L'auditeur ordinaire (ce qui n'est pas le cas de nos deux brillants et sensibles commentateurs) peu très rarement en juger, en dehors de la prise de son et encore ! Écoutez la 5e de BEETHOVEN comme si c'était la première fois, vous mettra devant la difficulté de ce problème de distanciation ! Ce n'est possible que par une écoute radiographique en profondeur où transparaitraient tous les détails de la partition et pas seulement la ligne des thèmes mélodiques.
La restitution d'une musique est semblable à la contemplation d'un paysage observé sous différents éclairages de l'aube au crépuscule selon les caprices du temps et tout au long des jours et des mois des quatres saisons. Ainsi se décline les différentes versions de dites « interprétations » qui restituent où pas la musique. Sa reproduction est donc soumise aux lois de la nature comme celle de la physiologie du vivant, au degré d'hygrométrie, de la composition de l'air, ions positifs ou négatifs... Ce qui en fait sa richesse infinie pour une seule et même oeuvre, selon sa complexité. Également, la plus ou moins fiabilité du médium que constitue un enregistrement mécanique avec tous les paramètres de la prise de son et de l'acoustique de la salle ajoutent un nombre considérable d'impondérables plus ou moins maîtrisés, et ceci reproduit par des appareils plus ou moins bons qui restituent la source sonore à domicile.
Ainsi on comprend mieux notre notion de quadrature du cercle ou se résolvent les composantes dans la fusion de l'unité : l'oeuvre, le ou les musiciens, la date, le lieu et la prise de son. Très peu d'enregistrements ont atteint ce sommet.

La subtilité et la complexité du psychisme humain ne peut en aucun cas cristalliser une musique dans une unique « interprétation ». Lorsque l'esprit et l'âme d'une partition en sont respectés, l'éventail des possibilités sonores sont analogues aux couleurs du spectre lumineux. La sagesse que confère la connaissance d'une longue pratique induit à savoir goûter, sans exclusive, mais cependant avec discernement selon les penchants ou les préférences inévitables à sa propre nature, ce qui évite la condamnation facile de celui qui croit savoir.
Plus le champ de conscience s'élargit et plus l'écoute comme la vision des choses s'en trouvent transfigurées à jamais car l'amour des êtres et des choses remet de l'ordre dans la hiérarchie des valeurs... Souvenez-vous d'une des phrases d'un des poèmes des « Nuits d'étés » mis en musique par notre gloire nationale sur des paroles de Théophile Gautier contant un naufrage en filigrane " Sur les lagunes" : « Ma belle amie est morte, Je pleurerai toujours...Que mon sort est amer! Ah ! sans amour s'en aller sur la mer! » Cette grande plainte lyrique de la dernière phrase dans une simple gamme descendante et qui revient trois fois en conclusion des trois strophes ! Cette métaphore est un avertissement dans une évidente leçon de vie.

Le commentaire de Michel est PARFAIT car son analyse pertinente et fine dit exactement et sans restrictive personnelle ce qu'il fallait EXPRIMER sur ce musicien et chef exceptionnel, hors normes, si mal compris et souvent méprisé par « le musicalement correct » qui n'a rien saisi à la Musique où comparaison n'est pas raison ! Très important de le souligner. Je souscris à 200 % à l'écoute libre de Michel. Celui de « Suprêmes Classiques », plus rationnellement tempéré et ouvert à la « critique » à l'avantage de vous donner la teneur du coffret. S'y reporter absolument. À un tel prix, c'est donné ! Cependant aucun livret et la même illustration sur chaque CD.

Devant la confusion d'une ixième redite d'une partition archi connue, dont le but unique est de faire valoir l'ego d'un « interprète » immature par la publicité, là, comme partout dans notre époque de décadence accélérée, il faut TOUJOURS EN REVENIR AUX FONDAMENTAUX car la race des grands chefs est éteinte, c'est sûr ! Il ne reste que des 3e et 4e couteaux (l'on ne peut plus parler de baguette dans ce monde de sots rien !) Et que la pub monte au pinacle d'un système commercial qui se saborde lui-même par entropie, répétant toujours les mêmes erreurs à la surface de l'iceberg au lieu de sonder l'océan inépuisable du génie occidental de la musique. Certain labels, nordiques, allemands et anglais le font très bien.

Il nous est impossible personnellement de faire des commentaires de fond sur tout ce qui le mérite, et démultiplié par les innombrables « interprétations » existantes et rééditions bienvenues devenant exponentiellement pléthoriques et souvent inutiles, car il faudrait y consacrer ses nuits et ses jours, comme sait le faire l'excellent et irremplaçable MÉLOMANIAC et quelques valeureux chevaliers de l'écoute musicale, uniques sur ce site.

N.B. Il sera très utile de consulter « LA SYMPHONIE DES CHEFS », L'OUVRAGE DE RÉFÉRENCE sur 700 chefs-d' orchestres, reste incontestablement le livre de Robert PARIENTÉ.
C'est à son érudition musicale et à son talent d'intervieweur que nous devons cette SYMPHONIE DES CHEFS parue en 2004 aux ÉDITIONS DE LA MARTINIÈRE.
La Préface en « Prélude » de Manuel ROSENTHAL vous assure de l'exceptionnelle qualité de cet ouvrage unique.
La Symphonie des chefs : Entretiens avec les grands maestros
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Suivi en cours par 2 clients

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Afficher les messages 1-10 sur 12 de cette discussion.
Message initial: 11 déc. 12 21:05:45 GMT+01:00
Dernière modification par l'auteur le 11 déc. 12 21:06:48 GMT+01:00
Nicolas dit:
Très beau commentaire, autant pour ses considérations sur le parrallele orgue/orchestre et sur le "métier" d'auditeur que sur le contenu en lui même. Je pense en effet qu'il faut 3 versions d'une oeuvre pour approcher de la vérité. C'est une des raisons pour lesquels la spécialisation n'est pas un vilain défaut si elle permet d'accéder à la substance musicale profonde au lieu de tout butiner "en vitesse". Cordialement. Nicolas

En réponse à un message antérieur du 11 déc. 12 23:29:53 GMT+01:00
[Supprimé par l'auteur le 11 déc. 12 23:52:07 GMT+01:00]

En réponse à un message antérieur du 11 déc. 12 23:54:13 GMT+01:00
Dernière modification par l'auteur le 11 déc. 12 23:55:35 GMT+01:00
L' AIGLE dit:
Bien sûr, mais combien faut'il auditionner de versions pour tenter d'en évaluer au moins trois ? Selon les oeuvres la discographie est pléthorique.
C'est généralement après un grand nombre que cela devient possible mais impossible pour la plupart des auditeurs, trop de temps et donc de moyens. Quand j'ai dû évaluer une oeuvre archi connue comme " Le Quattro Stagione ", La musique la plus célèbre qui reste cependant la plus méconnue, tel a été ma conclusion après avoir auditionné 153 versions avec la partition et j'ai redécouvert cette musique prodigieuse par une analyse rigoureuse et une convergence de plusieurs disciplines extra musicales comme personne n'a pensé à le faire en mettant un prodige de convergence entre l'auteur et son œoeuvre. Aucune équipe de journal n'a pu ou pas voulu le faire ! Y a rien à voir, circulez !
Je n'ai pas encore fini cet ouvrage que j'ai dû laisser momentanément de côté. Mon idée est que la spécialisation musicale doit être ouverte tous azimuts, comme je le dis dans Art & Science Pianistique. C'est cette matière mystérieuse et subtile de la musique qui l'exige et qui ouvre sur toutes les disciplines. Évidemment c'est d'une terrible exigence dès que l'on veut dépasser les apparences et creuser sans cesse. Cela demande un caractère spécial dont les spécialistes de surface en sont dépourvus. Ce n'est pas rentable dans l'air du temps !
Cordialement

En réponse à un message antérieur du 12 déc. 12 14:04:44 GMT+01:00
Nicolas dit:
Complètement d'accord avec une spécialisation "ouverte tout azimut". Pour ma part je suis surtout sensible à la musique baroque et en particulier la musique pour instrument seul ou en petit ensemble. Bien sûr, cela amène à aborder d'autres aspects comme la culture, la société, la religion à ces époques mais aussi la facture instrumentale, l'influence sur les compositeurs qui ont suivi et celles des compositeurs précédents voire des styles de musique entre eux, l'interaction entre luth, viole, clavecin, orgue mais aussi voix et violon (fascinant à la période baroque). Une luthiste disait dernièrement que ce qui la fascinait dans les instruments seuls c'était la surprise, l'imprévisibilité qui est moins évidente dans la musique pour orchestre en général. Je crois que c'est ce qui m'attire dans cette "forme" musicale. Cela force à des choix drastiques et produit aussi des "trous" dans la culture musicale mais chaque approche a ses défauts compte tenu des contraintes de temps et d'argent (et de ses propres aptitudes et limites). le principal est de dépasser l'apparence, de découvrir, de douter, d'apprendre et de s'élever ne serait-ce qu'un peu.

En réponse à un message antérieur du 12 déc. 12 19:20:15 GMT+01:00
L' AIGLE dit:
Votre position est parfaitement juste et sage. Ce serait par là qu'il faudrait toujours commencer pour se former une écoute musicale.
De l'instrument seul au quatuor à cordes c'est la substantifique moelle de la musique au sens biologique, technique et spirituel du terme... après ? Advienne que pourra !
Mais de toute façon la musique symphonique classique et romantique présente très rarement 4 voix. Ordinairement 3 voix (Beethoven) ou un contrepoint à deux voix comme chez Rimsky Korsakov et Berlioz par exemple et dont la rutilance de l'orchestration change l'impression reçu.
Mais si l'on n'a pas cette triade que constituent les moyens, le temps à foison et des facultés d'imprégnations immédiates, exceptionnelles et durables, il est préférable de choisir un créneau
étant donné le principe des vases communicants, le premier infini et le second limité.

En réponse à un message antérieur du 17 déc. 12 20:06:06 GMT+01:00
Dernière modification par l'auteur le 17 déc. 12 20:07:15 GMT+01:00
Nicolas dit:
Merci. Je vois que nous sommes d'accord...
Mon choix du créneau est naturel en fonction des affinités, ma répulsion plus ou moins forte du violon moderne et vibré, des phrasés complaisants "téléphonés" de tant d'orchestres, le manque d'enthousiasme pour la masse sonore wagnerienne et l'opeŕa italien du XIXe surtout comme on le chante (on le crie!) au XXe siècle, l'intérêt pour l'architecture musicale et la danse plutot qu'á la linéarité narrative et sentimentale m'a fait choisir mon créneau... Bizarrement je suis plus attiré par la musique du XXe même si je n'en suis pas un spécialiste.

Quant aux quatuors que vous mentionnez, pour moi, cette musique avant tout la musique de consorts pour viole britannique du XVIe/XVIIe siècle qui est vraiment fantastique et annonce les quatuors plus tardifs.

Maintenant, le problème majeur quand on choisi un créneau c'est qu'on limite les possibilités de discussion: ainsi je ne peux participer que très rarement à vos discussions sur les oeuvres romantiques/symphoniques avec Savinien & co...

Bonne soirée.

Publié le 2 janv. 13 09:19:26 GMT+01:00
Très bonne année à vous deux.

En réponse à un message antérieur du 2 janv. 13 10:29:46 GMT+01:00
L' AIGLE dit:
Très bonne année à Peire et Nicolas. J'ai révisé et complété ce com. sur Stokovski dans POURQUOI ... au 2e paragraphe : « Bien sûr.... » Et cela commence après « distanciation ! Ce n'est possible...
Cordialement

En réponse à un message antérieur du 2 janv. 13 11:27:39 GMT+01:00
Nicolas dit:
Chers l'aigle et Peire,
Très bonne année à tous les deux et merci à l'aigle pour ce très juste complémement. L'analogie avec le paysage est très éclairante pour une chose difficile à exprimer (un paradoxe que c'est le respect même du texte qui mène à des éclairages différents).
Dernièrement je me suis plongé dans de multiples versions des recueils de Frescobaldi. Une musique géniale qui force l'interprète à sortir du faux semblant et à la respecter à force d'engagement et d'appropriation et non avec un respect distant ou scolaire. Ce qui rend aussi cette musique si fascinante, c'est qu'elle peut être jouée au clavecin ou à l'orgue avec des résultats sonores assez différents pour une même oeuvre...
Cordialement

En réponse à un message antérieur du 2 janv. 13 19:38:20 GMT+01:00
Dernière modification par l'auteur le 2 janv. 13 19:41:30 GMT+01:00
L' AIGLE dit:
Comme toute chose profonde et authentique on ne se lasse pas de Frescobaldi. La musique peut très difficilement s'expliquer d'une façon technique ce qui ne génère aucune émotion ni image. Comme elle est la synthèse immatérielle de la vie ce n'est que par analogie qu'il est possible de l'évoquer.
Cordialement
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L' AIGLE
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Lieu : Paris France

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