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26 internautes sur 32 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Livre à l'image de la méméthique, 28 juin 2007
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La théorie des mèmes : Pourquoi nous nous imitons les uns les autres (Broché)
L'ouvrage est très intéressant, il constitue une synthèse parfaitement documentée de la théorie des "mémes" et au final on y trouve ce qu'on est venu y chercher.

L'auteur en usant de beaucoup d'exemples contribue à renforcer chez le semi-sceptique le pouvoir heuristique de cette théorie, pour autant les pistes empiriques et historique proposées paraissent assez faibles notamment lorsque l'idée est avancée que les mêmes auraient causé l'évolution biologique (la taille du cerveau chez l'homme).

Au final cette théorie (et donc ce livre) hautement conceptuelle ne me donne pas l'impression d'apporter quelque chose de fondamentale à la théorie évolutionniste, mais peut être que je passe à coté de certaines choses.
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Message initial: 21 janv. 13 17:24:35 GMT+01:00
Sebrider dit:
"Tandis que les gènes utilisent le corps humain dans leur lutte pour la suprématie des caractères physiques, les mêmes colonisent nos cerveaux pour dominer nos comportements, nos habitudes, nos croyances." :

La théorie des mémes est la création d'une nouvelle transcendance bien que les phénomènes génétiques soient immanents. Bien qu'opposés aux conceptions transcendantes (type spirituel) des Jean Staunes, les sociobiologistes et les (néo)darwinistes génèrent également une transcendance (type naturel voir même panthéiste du point de vue des gènes). On passe du subjectivité "divine" à une subjectivité "naturelle". L'objectivité de leur étude se conclut par la transcendance.

Par rapport à la génération spontanée et des philosophies matérialistes du XVIII et de la première moitié du XIX, il y a un régrès (inverse de progrès).

Dans les année 1860, Gaétan-Pierre Stanski était médecin anti-contagioniste parce que la contagion était encore expliqué par le divin. Il est lui-même comme Richard Dawkins un philosophe matérialiste type évolutionniste (cf Histoire des philosophies matérialistes).

Bien que 1856 était l'année du progrès malgré la condition sociale des prolétaires (48 ans d'espérance de vie), en France on construisait encore des églises lors des épidémies de choléra pour protéger les habitants du village infesté. Ainsi Stanski a construit une conception immanente de la contagion. C'est le corps des individus, par lui-même sans intervention extérieurs (sans contagion), qui génère les maladies qualifiés de contagieuses. Il fallait bien trouver une explication non transcendante car la transcendance est au divin. Stanski a cependant laisser après sa mort une somme à celui qui découvrira l'origine des contagions : C'est le prix stanski obtenu par Pierre Victor Galtier, le découvreur premier du vaccin efficace contre la rage que le grand bourgeois Pasteur va exploiter industriellement.

Stanski ne connaissait donc pas le virus, ni les bactéries. Contre les conceptions spirituels, il n'y avait que les conceptions immanentes immanentistes. Or, l'origine de la contagion réagit de façon transcendante, mais ce qui ne veut pas dire que le phénomène de contagion transcende l'homme ou vice versa. Ce qui veut dire simplement que l'homme et l'origine de la contagion font partie d'une même sphère, la nature. Il y a des interactions entre les éléments de la nature.

De la même manière, les sociobiologistes ou (néo)darwinistes réfutent les phénomènes extérieurs qui interagissent avec les gènes. Les gènes sont considérés comme des être vivants. Il réfute entre autres conceptions dialectiques, les contradictions qui sont largement représentées pourtant dans tous les domaines scientifiques comme par ex, des bassins extensifs en montagne généré de façon compressif. Même ces bassins sédimentaires extensifs dans une zone en mouvement compressif étaient réfuté jusque dans les années 90. C'est effectivement formellement illogique. La logique formelle réfute les contradictions. Ce qui n'est pas le cas de la dialectique qui va au dépassement de ces contradiction. La logique formelle est un élément de la dialectique, mais la logique formelle reste dans l'intanstanéité et contrairement à la dialectique, elle rejette les phénomènes évolutifs dans le temps et les interactions (Promenade dialectique dans les sciences). C'est un comble pour les matérialistes évolutionnistes. Or, sous le terme évolutionniste cache simplement une pensée linéaire et réductionniste.

Contrairement à Stanski, on sait aujourd'hui que les milieux d'apparence transcendante aux gènes interagissent sur les gènes. Or, la théorie des mémes et Dawkins réfutent ces interaction contrairement à Richard Lewontin (La triple hélice : Les gènes, l'organisme, l'environnement) et Stephen Jay Gould.

La théorie des mémes n'est pas une théorie scientifique. Cette ladite théorie est général et prédictif dans un cadre idéologique et non scientifique.
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