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13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Épée de Vérité, tome 1 : La Première Leçon du Sorcier (Broché)
Richard, simple forestier dans la forêt de Hartland, un pays sans histoire, devient par le fil des choses, LE sourcier. Le dernier prétendant à ce titre étant devenu une espèce de bête rampant aux pieds d'une magicienne... mais c'est une autre histoire.Voilà les fondements de cette épopée, de ce premier livre, mais aussi de toute la saga. Les personnages sont dépeints dès le premier tome, et nous les suivrons au fil de leurs mésaventures, découvrant des détails fort intéressants... Ils ne sont pas de super héros, mais vont apprendre ! Ils ont certes des pouvoirs, mais Richard ne mesure absolument pas tout ce qu'il va devoir faire, savoir... Le premier opus est souvent le meilleur, ce qui se confirme, en partie, dans cette série. La découverte de l'univers de Richard, l'amour impossible entre les deux personnages, les batailles gagnées comme toujours de justesse, des rebondissements enfin qui font s'écrouler l'histoire alors que l'on pensait les héros sauvés... De la vrai Fantasy ! Un monde magique. Des pouvoirs exceptionnels. Un méchant Très méchant et qui semble perdre à la fin... mais qui réussi un petit tour de force, laissant un gout amer à la victoire. Chaque nouvelle intrigue est bien construite, on vibre avec le personnage principal, on espère, on souffle. On peste lorsque Richard se fait piéger... ce qui lui arrive assez souvent. Les personnages secondaire sont touchants. La petite fille que l'on rencontre au tome deux est adorable et admirable de courage. On tremble pour elle, on se surprend presque à se murmurer de se cacher ! Très joli passage. Et les Mord'sith... j'adore ces femmes. Et Jenssen que l'on rencontre très tard, dans le tome 7... La saga souffre aussi de sa longueur. Notamment pour le troisième livre, qui change de ton et ouvre sur de nouveaux horizons, avec une nouvelle intrigue. Certes, ce sont les bases des livres suivants, mais c'est frustrant. Et c'est je crois le reproche le plus important, tout se décante dans les deux derniers chapitres... l'histoire s'installe très lentement, trop ? Puis, tout d'un coup, s'emballe comme si l'auteur manquait de temps pour finir ! Dommage ? Dés le tome quatre, les personnages gagnent en maturité. Ils sont mis à rude épreuve, les deux amoureux se retrouvent face à des décisions très ardues. Ici il leur faudra faire confiance en leur amour et en leur fois plutôt qu'à leur sens. Les autres livres amènent des visions politique très bien fondées. Elle obligent Richard à réfléchir, à accepter son lot, à comprendre que la route vers la victoire passe par de nombreux sacrifices. On trouve une très belle allégorie du Communisme, de l'anarchie, aussi, et de la démocratie. C'est écrit de façon si fine, que l'on si tromperait. Terry Goodking écrit de façon très simple, avec pourtant une étude politique assez intéressante. Il n'use pas de mots savants, mais ses constructions de phrases sont nettement supérieures à la moyenne. En usant des artifices classiques de la fantasy (magie, monstres... épopée), il parvient aisément à concilier des domaines assez distants, tel que la religion (fort bien développée), l'amour (digne des drames Shakespeariens à certains moment) dans une histoire qui contentera les jeunes lecteurs comme les plus avertis. Vous trouverez aussi de grandes descriptions, presque aussi belles que celles de Tolkien, et là, c'est un compliment venant de ma part, ainsi que des combats, des courses... très bien détaillés. Le tout saupoudré d'une petite teinte sombre, presque réaliste. Peu de manichéisme, même si le héros est présent sur tous les tomes, il ne sort pas forcément Grand vainqueur et va perdre ses plumes. L'auteur a su éviter les pièges d'une réécriture... pourtant quelques défauts sont à relever, (enfin, défauts pour moi !) notamment un rappel trop présent du premier livre avec de longs passages ré-expliquant les événements passés... ce qui alourdi un peu la lecture. Certes on peut concevoir que certains lecteurs aient oubliés les éléments des premiers livres, mais là, tout de même cette répétition donne le sentiment que l'auteur à voulu meubler des pages. Je n'ai pas fait d'estimation sur la quantité que cela représente mais c'est un peu trop. D'autant que ce "défaut" reviendra dans les autres livres... jusqu'au cinquième, où enfin, il change de mode de rappel pour l'alléger. Bref, une bonne série, qui change un peu des navets sortis avec la mode du genre. A lire... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles Remarques
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Message initial:
30 oct. 10 14:41:22 GMT+02:00
Chambon dit:
C'est pas très gentil de griller la fin en disant que le méchant s'en sort !! C'est même stupide et égoïste ! Tu t'es fait plaisir...merci !
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