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5.0 étoiles sur 5 Y croire (Hollywood ces dernières années : permanences et mutations profondes), 16 décembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Hollywood - Le temps des mutants (Relié)
En un peu moins de 750 pages d'une extraordinaire densité Pierre Berthomieu clôt sa trilogie sur l'analyse des évolutions formelles dans le cinéma hollywoodien jusqu'à aujourd'hui. Rappelons les titres de ces trois ouvrages constituant au final une somme sans égale : Hollywood classique - Le temps des géants, Hollywood moderne - le temps des voyants, Hollywood - Le temps des mutants.

De ces livres, il n'a pas énormément été question ces dernières années. Ou plutôt autant le premier tome a tout de même été chroniqué ici et là dans les "grands médias", autant le suivant a été nettement plus passé sous silence et le dernier tome semble prendre le même chemin - il est mauvais signe qu'il ne figure pas dans les sélections pour Noël, alors qu'on y trouve des livres sur le cinéma de bien moindre calibre. Il est vrai que ces ouvrages ne sont pas de simples albums dans lesquels le texte est essentiellement là pour accompagner l'iconographie. Celui-ci se mérite parfois (comme dans les introductions, où l'auteur présente et creuse son substrat théorique hégélien) et en tout cas il ne saurait être lu distraitement. La masse est telle que l'on ne peut de toute façon pas l'assimiler en un tournemain. Faut-il incriminer la paresse des journalistes et chroniqueurs de tout poil? Je n'en sais rien, mais il est certain qu'en ne mettant que peu en valeur des livres d'une telle envergure, on ne pousse pas les lecteurs vers les auteurs susceptibles de stimuler véritablement leur intellect d'une part, on ne soutient pas les éditeurs faisant encore un véritable travail de fond d'autre part.

Tandis que la plus grande maison spécialisée (les Cahiers du cinéma) est dans un état de mort clinique et que la plupart des grands éditeurs ont tellement délaissé le champ des livres sur le cinéma qu'ils ne daignent plus en sortir qu'un ou deux par an (par pure compassion?), des francs-tireurs comme Capricci ou Rouge profond effectuent un travail exemplaire. Capricci ayant de toute évidence plus la carte (ce qui n'enlève rien à la qualité de sa production), ses sorties sont bon an mal an assez bien couvertes. Pour Rouge Profond, cela doit être plus difficile. Cette maison est pourtant devenue, en matière de cinéma, une des meilleures de la place - pas de Paris, elle est sise dans le Vaucluse - comme l'attestent également les récemment parus 100 ans et plus de cinéma fantastique et de science-fiction et Midi-Minuit Fantastique - l'Intégrale, Vol. 1. Qui d'autre aurait fait le pari de ces trois volumes et 2000 pages, en laissant carte blanche à l'auteur pour qu'il adopte un plan non conventionnel, ne ressemblant pas à grand-chose d'existant? Qui aurait joué la carte du beau papier et des reproductions à foison (Rouge Profond opte généralement pour des photogrammes, souvent à raison de plusieurs petits par page, fort bien reproduits)? Le résultat est à proprement parler exceptionnel, aussi bien pour la facture que sur le fond. Il est d'autant plus rageant, puisqu'il s'agit là d'un authentique pari éditorial, qu'il ne se trouve pas grand monde pour le soutenir et aiguiller le lectorat potentiel vers cet ensemble hors norme.

Ayant déjà présenté les deux premiers tomes, je ne reviens ni sur les principes et le modus operandi, ni sur les qualités éminentes et quelques petits défauts que j'ai déjà pu pointer. J'attire l'attention sur mon commentaire relatif au tome central Hollywood moderne - le temps des voyants car ce dernier volume lui est particulièrement lié. Tout d'abord parce qu'un grand nombre d'auteurs sur lesquels Berthomieu revient ici ont déjà fait l'objet d'un développement sur la majeure partie de leur carrière dans le tome 2. S'il se penche à présent sur "le temps des mutants", "le temps des voyants" n'est quant à lui pas totalement révolu. Si les évolutions récentes des Scorsese, Coppola, De Palma, Malick... lui permettent de fouiller les adaptations nécessaires au tout-numérique en multipliant les angles d'attaque, Berthomieu ne pense certes pas qu'il n'y a plus de place pour un cinéma aujourd'hui largement présenté comme anachronique, voire kitsch (il fait un sort à cette notion à l'occasion d'une exploration du Cheval de guerre de Spielberg). "Faudrait-il rendre les armes? Et renoncer au cinéma-monde, au cinéma-tempête, au cinéma romantique? Celui que, comme un film de Chaplin ou d'Hitchcock, l'on associe immédiatement à l'idée du cinéma hollywoodien? Cinéma du passé? Le monde change, mais l'on ignorait qu'il eût disparu", écrit Berthomieu à l'orée de quelques pages aussi vibrantes que réfléchies, qui donnent comme bien d'autres à songer à son propre rapport aux métamorphoses récentes que l'on a soi-même pu observer.

Comme toujours depuis son premier tome, Berthomieu insère des passages a priori inattendus (sur les évolutions techniques, un aspect comme la musique, etc) alors qu'il semblait parti pour se pencher sur un seule question (au début de ce tome-ci par exemple, le biopic), un seul auteur ou un film emblématique. Ainsi la partie consacrée au Hugo Cabret de Martin Scorsese est-elle l'occasion de dégagements sur l'histoire du cinéma, la cinéphilie, etc, partant tous du film mais excédant bien une analyse qui se bornerait à en rendre compte de façon stricte. L'admirable chapitre dédié aux deux derniers films de Terrence Malick, Tree of Life ("à la fois un monument et un chantier") et À la merveille, se pose ainsi la question de la présence du cinéma expérimental dans le cinéma de fiction, comme à d'autres endroits du livre. Qu'il s'intéresse au cinéma minimaliste et à ses avatars les plus divers et variés (Steven Soderbergh, Michael Mann, Christopher Nolan, David Fincher, etc), à Robert Zemeckis ou à Tim Burton, à Oliver Stone ou à James Cameron, aux films adaptés de / influencés par Shakespeare ou aux déclinaisons récentes des films de super-héros, Berthomieu frappe toujours par ses analyses pointues, le plus souvent limpides. On peut bien évidemment être en désaccord non seulement avec telle appréciation globale mais aussi avec tel développement, mais ni l'acuité du regard ni la pertinence de l'angle d'attaque ne sont prises en défaut - quand bien même ici et là on pourrait trouver qu'une autre approche aurait pu être intéressante, cela ne serait que par surcroît. Comme dans le tome précédent, je déplore l'absence ou le sous-traitement de deux ou trois figures qui auraient pu aisément trouver leur place dans la tapisserie. Puisqu'il est beaucoup question de croyance, du sérieux du film pénétré d'art européen, etc, quid de James Gray par exemple? Pas assez hollywoodien? À l'heure où un film aussi inactuel que The Immigrant est lui aussi blâmé pour son classicisme, son regard et sa thématique eux aussi tenus pour anachroniques, il n'aurait pas été déplacé d'avoir un chapitre sur un cinéaste américain qui, lui aussi, y croit encore.

Y croire. Comment, dans quelles conditions et en s'exprimant dans quel média et sous quelles formes exactement, peut-être même pour combien de temps encore? Autant de questions passionnantes disséminées dans ce livre à mes yeux encore plus captivant que les deux précédents. Sans doute parce que l'aujourd'hui est autant le beau souci de Berthomieu qu'hier et avant-hier. S'il est doté d'un goût et d'un point de vue orienté, si les mutations en cours n'ont globalement pas ses faveurs, il n'est pas plus passéiste qu'il n'a d'œillères. Plutôt que d'entonner l'antienne de la dégradation ou de la mort de l'art sans réfléchir, il pose patiemment les termes du débat et dessine sa réponse tout en donnant tous les outils permettant au lecteur d'arriver à ses propres conclusions (et le cas échéant à infléchir le sens qu'il peut avoir d'une perte aussi irrémédiable que dommageable). "Ce livre sur un temps de transition est impossible à mener", assure l'auteur à la fin de son introduction : sa force tient cependant à ce qu'il n'arrive pas à une aporie et donne un sens, en évitant soigneusement d'asséner une thèse pré-définie. Au-delà de la proximité que je peux ressentir sur un grand nombre de questions, c'est pour finir bien là-dessus que tout se joue. Alors que les préjugés pullulent dans la critique de cinéma, quelqu'un comme Pierre Berthomieu analyse sur pièces et sait exposer, fort d'une culture très étendue et d'une hauteur de vue certaine, avec une exactitude et un sens du détail plus qu'appréciables, nombre d'éléments qui viennent au bout du compte nourrir une vision du cinéma, de ses évolutions passées et présentes autant que de son devenir. Autrement dit, s'il en a bien une, celle-ci n'est pas surplombante et émane des œuvres et du rapport qu'il a appris à entretenir avec elles. Voilà qui nous change des trop nombreuses proses appliquant systématiquement aux films leurs grilles plus ou moins rigides, de tant de mauvaise foi et de géométries variables aussi.

S'il y croit, c'est à n'en pas douter parce que des films, par pleines poignées, lui ont donné toutes les raisons d'y croire. On le comprend. Surtout, qu'il ne s'arrête pas en si bon chemin (même si cela prend à l'avenir une autre forme).

En attendant, essayez de ne passer à côté d'aucun des tomes de ce maître-livre.
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Afficher les messages 1-8 sur 8 de cette discussion.
Message initial: 16 déc. 13 10:19:33 GMT+01:00
VU. Commentaire passionnant. Merci.

En réponse à un message antérieur du 16 déc. 13 10:26:32 GMT+01:00
LD dit:
Je vous en prie. Merci à vous.

Cordialement,

LD

Publié le 17 avr. 14 13:55:29 GMT+02:00
Vincent050 dit:
merçi LD pour cette critique élogieuse et toujours très analytique du dernier opus de Pierre Berthomieu (j'ai lu le premier avec beaucoup d'intérêt) et aussi pour pour toutes les précédentes sur les films du patrimoine ressortis en HD (ce qui m'a permis d'en re-découvrir certains que j'avais sous-estimés...),
en vous lisant, on sent que vous avez une longue carrière de journaliste ou critique de cinéma/d'art derrière vous;
Concernant Pierre Berthomieu, ce garçon très prometteur est un cas à part dans la critique de cinéma, c'est un bourreau de travail doublé d'un petit génie qui SAIT parfaitement ce qu'est le cinéma puisqu'il y a consacré sa vie !
j'ai eu la chance de pouvoir échanger quelques mails avec lui (notamment sur William Wyler et plus généralement sur la réédition des films anciens en BR), sa culture cinématographique est étourdissante et je ne comprends pas qu'un producteur français ne mise pas sur lui pour un long métrage en tant que metteur en scène ? Berthomieu maitrise tous les aspects de la construction d'un film (scénario, cadrages, photo, casting, musique, décors, lumière...), pourquoi personne ne lui donne sa chance pour se lancer dans l'aventure d'une belle réalisation ?...
il y a tant de jeunes cinéastes français (Desplechin, Toledano et Nakkache, julien-Laferriere, Lvovsky, Amalric, Benchetrit, Dahan, Gilou, Leterrier, etc) qui sortent depuis 15 ans des films à la limite de la débilité et qui ne possèdent pas le millième de la culture cinéma de Berthomieu ! Où va le cinéma français ?...........

En réponse à un message antérieur du 30 avr. 14 00:06:50 GMT+02:00
Dernière modification par l'auteur le 30 avr. 14 00:20:45 GMT+02:00
LD dit:
Bonsoir Vincent,

Et désolé de ne pas avoir répondu avant, je trouve seulement votre message. Je vous remercie non seulement de vos mots agréables mais aussi de sembler croire que j'ai un long passé de critique derrière moi. Euh non, rien de tel, je vous assure. J'ai toujours aimé réfléchir à ce que je lis, vois, écoute, mais il est relativement récent que j'en dise quelque chose par écrit.

Quant à Berthomieu cinéaste... J'ai tout d'abord envie de demander : en aurait-il seulement envie? Avoir des connaissances, même extensives et dans beaucoup de domaines, ne conduit pas forcément à vouloir passer à la pratique. Et puis, je vous provoquerais bien en disant que oui, pourquoi pas, mais aussi et peut-être surtout, pourquoi? Combien de critiques / connaisseurs, pour certains ayant eux aussi une culture des plus étendues, qui sont passés à la réalisation pour des résultats pas nécessairement déshonorants mais loin d'être essentiels? Je sais quels contre-exemples on peut m'opposer, mais je crois que les analystes / passeurs qui savent où sont leurs forces et qui n'ont pas plus que cela envie de commettre une ½uvre de plus parmi d'autres n'ont pas forcément tort... Cela étant, si cela le taraudait, c'est tout ce que je lui souhaite de trouver un producteur prêt à lui donner les moyens de son ambition, bien évidemment!

Bien cordialement,

LD

En réponse à un message antérieur du 30 avr. 14 12:07:31 GMT+02:00
Vincent050 dit:
bonjour,
pourtant vous avez une bonne plume et j'aurais juré que vous étiez critique d'art ou journaliste ? quelle est donc votre profession , enseignant ? en tout cas merçi pour tous vos commentaires très fouillés sur certains DVD et CD ;
Pour Berthomieu, je pense, à travers ses écrits et sa passion pour le cinéma, qu'il en a réellement envie mais que les réseaux ou moyens financiers lui font défaut pour l'instant. Il a tourné un court métrage (le temps des géants) dont on peut voir juste le teaser sur le Net et qui est passé inaperçu au cinéma (introuvable en DVD) :
http://vimeo.com/30663394

Berthomieu a compris qu'un bon film (qui reste dans les mémoires et fait oeuvre d'originalité) doit obligatoirement développer une recherche formelle en plus d'une histoire captivante ....
Il y a tant d'auteurs qui connaissent de bons succès littéraires et qui sont bizarrement ostracisés par les scénaristes français (Assouline, Benacquista, Pears, Lemaitre, Thilliez, Coben, ...)

Publié le 19 nov. 14 11:09:42 GMT+01:00
Zabiwamaru dit:
Bonjour M. LD, tout d'abord merci pour vos commentaires sur les livres de cinéma qui me sont d'une grande aide dans le choix et l'achat d'ouvrage aussi coûteux. C'est ainsi grâce à vous que je me suis procuré le superbe ouvrage "Scorcese par Scorcese" qui m'a immédiatement conquis.
Voyant votre intérêt pour cette trilogie de livre que sont les "Hollywood le temps des...", j'aurais souhaité vous poser une question. L'achat de ces trois ouvrages se trouvant être particulièrement onéreux, j'aimerais savoir s'il est indispensable d'acheter et lire les trois ensembles, si ils doivent être lus dans l'ordre ou si il est possible de les lire de manière désordonné (j'aimerais commencer par "Le temps des voyants", continuer sur "Le temps des mutants" et éventuellement finir sur "Le temps des géants" afin de me donner un peu plus de temps à continuer d'explorer les oeuvres cinématographiques antérieures aux années 60/70.
Merci encore pour vos conseils.
Cordialement,
Zabiwamaru

En réponse à un message antérieur du 19 nov. 14 12:43:02 GMT+01:00
LD dit:
Bonjour Zabiwamaru,

Aucun problème à les lire dans le désordre, me semble-t-il. On peut aussi sans dommage se focaliser sur telle partie ou tel chapitre, qui forme le plus souvent un tout. Tout se répond, bien sûr, mais il n'y a pas de nécessité absolue à tout lire dans l'ordre. D'ailleurs, à part le premier tome que j'ai lu dans l'ordre, pour les deux autres je suis allé lire d'abord ce qu'il écrivait sur mes cinéastes préférés. Bon, peut-être déconseillerais-je de commencer par le 3ème tome, parce qu'il me semble quand même pas mal tributaire du 2ème (et parce qu'il revient pas mal sur les dernières évolutions des réalisateurs dont il a déjà parlé dans le 2ème). Commencer par le 2ème tome me semble donc une très bonne idée.

Je crois par ailleurs que j'ai été assez éloquent sur la question, mais je le re-précise pour éviter une déconvenue possible : ses explorations de telle période ou tel cinéaste n'empruntent pas forcément tous les passages obligés. Il ne faut pas que vous vous attendiez à un texte qui pose les choses de façon un peu scolaire et ordonnée avant d'approfondir. Mais comme les éclairages sont multiples, même s'il y a des passages un peu lassants ou qui échappent un peu, il est possible de raccrocher les wagons assez vite. J'espère que vous y trouverez votre compte en tout cas. Commencez effectivement par Le Temps des voyants, et vous verrez bien si vous voulez continuer dans un sens ou dans l'autre.

Cordialement,

LD

En réponse à un message antérieur du 21 nov. 14 11:14:22 GMT+01:00
Zabiwamaru dit:
Merci beaucoup pour cette réponse très détaillé.
Je vais donc me lancer avec plaisir dans ces vastes lectures en commençant par le tome 2 mais soyez sûr qu'aucun des tome ne sera négligé par la suite.
Merci encore et très cordialement,
Zabiwamaru
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