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18 internautes sur 32 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Irresponsable et menteur par omission, 4 septembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Robinson des mers du Sud: Six ans sur une île déserte (Poche)
Comme je vois qu'on galope tout droit vers la béatification ("sanctuaire", statue, offrande de fleurs et dithyrambes), je voudrais apporter quelques grains de sable.
Ce bonhomme vit dans les îles Cook, du Pacifique sud, à Rarotonga, et a un travail de magasinier pour lequel il va d'île en île (ah, l'horreur!) tenir des comptoirs de vente de produits d'alimentation, outils et matériaux. Pendant ses permanences il a beaucoup de temps (je le cite) pour lire. Les habitants des îles Cook sont des gens, doux, faciles à vivre et serviables (je le cite).
Donc (!!!), eh oui DONC, en 1952, il décide de plaquer ce travail ingrat, tout ce stress et l'enfer de cette existence pour vivre la délicieuse convivialité d'un atoll désert.
Là, déjà, je tique : on serait combien de millions à faire la queue tout autour du Pacifique s'il paraissait une annonce pour un boulot comme le sien?

Il emporte beaucoup de provisions, des outils et des matériaux. Sur l'île, il y a, quand il arrive, un logement de trois pièces avec des appentis et une barque (on est quand même très loin de la situation d'un naufragé). Il nous raconte en détail ses travaux, uniquement ses travaux. Réparations du logement, de la barque, étagères dans la cuisine, apport de terre pour le jardin potager, haubanage des tôles du toit, poulailler, fours pour cuisiner, etc. D'accord, c'est intéressant techniquement, mais intéressant comme une fiction, une robinsonade bien organisée et bien documentée.
Les pourtant très rares visiteurs sont parfois mal accueillis à leur arrivée parce que c'est SON île. En fait il n'a dessus aucun droit, ni par propriété, ni par location ; en aurait-il été propriétaire que le rivage ne lui aurait même pas appartenu, étant, sur toute la surface de l'estran, PLUS "50 pas géométriques" (81 m, grands pas, hein), domaine public. Une fois enlevé le domaine public, il ne reste pas grand chose à posséder sur un atoll : l'eau du lagon ? C'est la loi française mais les autres pays, dont la Nouvelle Zélande, ont des lois similaires.
Pas un mot sur la solitude, le manque de contacts humains, l'éloignement des gens qu'il a connus (aimés ? ah ?) ; une fois il nous explique que la vie avec une femme sur l'atoll serait un enfer (!!!). Par contre on a droit à plusieurs pages sur le manque de viande rouge et de cigarettes.
Et je retique, sa façon de voir la vie et de la raconter me paraît complètement irréelle.

A cause d'un lumbago paralysant, il quitte l'île en 1954 pour Rarotonga Pendant six ans il attend l'occasion de retourner là-bas et il nous raconte ses démarches pour s'y faire emmener, la construction d'une barque, les économies qu'il fait pour acheter du matériel et des provisions.
Il y revient en 1960, reste trois ans puis s'en va parce que, tenez-vous bien, un groupe de pêcheurs de perles s'y est installé pour quelque temps et que "il risque d'en venir d'autres plus tard" - l'enfer, quoi. (Il y fait un autre séjour de 1967 à 1976 dont ce livre, sorti avant, ne parle pas).
J'hallucine, ce type est vraiment un amputé relationnel et affectif.

Donc je vais gratter sur Internet et j'apprends d'abord que, pendant cette période de six ans sur Rarotonga entre les deux premiers séjours sur l'atoll, il s'est marié, en 1956, (sa femme a 25 ans de moins que lui) et a eu deux enfants (nés en 1956 et 1958), qu'il a donc abandonnés (débrouille-toi, ma grande) et dont il ne parle à aucun moment. Ensuite je trouve d'autres informations pas tristes sur sa mentalité, son caractère et son comportement, qui confirment ce que suggère la lecture entre les lignes de son livre.

Même en faisant - difficilement - abstraction de sa personnalité, je ne vois pas ce qui dans son aventure justifie autant d'admiration : en cinq ans sur l'atoll, il a moins travaillé que n'importe quel maçon, ou agriculteur, ou éleveur et il a subi moins de calamités que n'importe quel marin-pêcheur, gens à qui personne n'élève de statue.

Sont-ce les étagères de la cuisine ?
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Message initial: 12 sept. 13 16:05:38 GMT+02:00
Charles_B dit:
Merci pour ce commentaire absurde qui m'a fait perdre 3 minutes de ma vie que je récupérerai jamais.

En réponse à un message antérieur du 17 juil. 14 10:48:55 GMT+02:00
Cédric L. dit:
Cher Magalon ton analyse est profonde aussi profonde que le néant, tu connais si bien Tom Neale, la vie à Rarotonga dans les années 50 que tu te permets de porter un jugement. Comme dis Charles, ton commentaire est absurde !

Publié le 26 déc. 14 16:55:52 GMT+01:00
Lyl dit:
Je trouve peu intéressant de transposer notre mentalité globalisée du XXIème siècle en Europe avec celle des îles du Pacifique Sud en 1950...
Bien sûr que si nous avions à postuler sur les réseaux sociaux pour une place de vendeur dans les îles nous serions de millions. Et ainsi de suite...
Moi j'ai apprécié la lecture de ce livre pour ce qu'il est, un récit d'aventure, et je pense que c'est comme ça qu'il faut le prendre...
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