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En dessous des 3 premiers et du suivant, 18 juin 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Eleventh Hour (CD)
Etonnant et déroutant album que celui-ci. A la fois, plus mélodique et plus complexe que « Chase... », à tel point que Clarkin fut obligé de recruter un second guitariste sur scène pour pouvoir l'interpréter. En effet, Tony se lance dans des enchevêtrements de guitares à la Brian May, sur de rythmes globalement plus plombés (« the great disaster »), avec des claviers virevoltants et cristallins semblant surajoutés à l'ensemble. Imperceptiblement, Magnum muscle son propos d'album en album, en simplifiant la rythmique. « the prize » d'ouverture, introduit par la guitare acoustique est le titre fort. « breakdown », s'amorçant en valse lente, nous donne envie de nous balancer de droite à gauche, bras dessus, bras dessous avec notre voisin. « vicious companious » est un morceau que j'adore tout particulièrement. Alternant passages acoustiques et moments plus pesants, il met en scène nos deux compères vicieux Bob et Tony dans l'interprétation d'une mélodie superbe. La guitare se retrouve au centre de l'instrumentation, les claviers n'étant plus que des accompagnateurs de luxe. « so far away » évoque le meilleur Saga, voire même le Toto de « Turn back ». Par contre, la formule ne marche pas à tous les coups comme le prouve le monolithique « hit and run ». « one night of passion » semble vouloir renouer avec l'inspiration jazzy de « all my life », sans y réussir toutefois. « the world » est une belle ballade destinée à faire pleurer les jeunes filles, mais tant qu'à faire on préfère le dynamique « young and precious souls » et le baroque « road to paradise (un petit côté Asia dans les interventions de synthés) qui conclut l'album de la plus distinguée façon qui soit.
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The Eleventh Hour B000B6ET96
Magnum
Castle
The Eleventh Hour
Bienvenue
En dessous des 3 premiers et du suivant
Etonnant et déroutant album que celui-ci. A la fois, plus mélodique et plus complexe que « Chase... », à tel point que Clarkin fut obligé de recruter un second guitariste sur scène pour pouvoir l'interpréter. En effet, Tony se lance dans des enchevêtrements de guitares à la Brian May, sur de rythmes globalement plus plombés (« the great disaster »), avec des claviers virevoltants et cristallins semblant surajoutés à l'ensemble. Imperceptiblement, Magnum muscle son propos d'album en album, en simplifiant la rythmique. « the prize » d'ouverture, introduit par la guitare acoustique est le titre fort. « breakdown », s'amorçant en valse lente, nous donne envie de nous balancer de droite à gauche, bras dessus, bras dessous avec notre voisin. « vicious companious » est un morceau que j'adore tout particulièrement. Alternant passages acoustiques et moments plus pesants, il met en scène nos deux compères vicieux Bob et Tony dans l'interprétation d'une mélodie superbe. La guitare se retrouve au centre de l'instrumentation, les claviers n'étant plus que des accompagnateurs de luxe. « so far away » évoque le meilleur Saga, voire même le Toto de « Turn back ». Par contre, la formule ne marche pas à tous les coups comme le prouve le monolithique « hit and run ». « one night of passion » semble vouloir renouer avec l'inspiration jazzy de « all my life », sans y réussir toutefois. « the world » est une belle ballade destinée à faire pleurer les jeunes filles, mais tant qu'à faire on préfère le dynamique « young and precious souls » et le baroque « road to paradise (un petit côté Asia dans les interventions de synthés) qui conclut l'album de la plus distinguée façon qui soit.
Cousin Hub "Cousin Hub"
18 juin 2008
- Général:
5

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Classement des meilleurs critiques: 329
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