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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 "L'Ecole des Jocrisses", 2 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sandrine Mazetier (Broché)
Réponse à Dame Mazetier, (à sa question écrite N° 13751)

- Un couple a conçu un enfant, dans l'amour et en pleine entente.
Cette jeune femme a porté en elle avec fierté, amour, parfois inquiétude le produit de cette union, de leur union. Elle l'a bercé, choyé avec tendresse, annihilant ses peurs, "la chair de sa chair", le guidant pas à pas pour devenir "petit d'homme". Dans son éducation bien sûr l'homme est présent, c'est la sagesse, le confort, le conseil, l'arbre où se mettre à l'abri des tempêtes juvéniles, le modèle, le tuteur auquel se cramponner. La mère c'est le refuge des peines, des soucis, la compréhension, le réconfort, le pardon, la consolation, ... la rédemption.

Une anecdote : C'était la "guerre". Une nuit qui a mal tourné pour la petite équipe, cinq hommes, retour de patrouille. L'embuscade fut brutale, brève, absurde. Perdus dans l'obscurité et les éboulis deux blessés. En contrebas la masse noire des feuillus s'engorge dans l'oued. Imposante. Oppressante
Les hélicos "evasan" ne peuvent approcher, la nuit est trop dense et le terrain trop escarpé. Il faut attendre l'aube.
Une balle dans l'aine, allongé contre un rocher, ce gamin de 20 ans a tiré contre lui son camarade plus gravement touché, la tête contre sa poitrine, le réconfortant, sa blessure est vilaine, plaie au ventre. La tenue de combat boit à plus soif son sang. Sa vie s'écoule par cette plaie béante... morphine après morphine le délire s'installe et le conduit au repos des souffrances.
Pas un instant de cette longue nuit il ne cessera de parler de sa mère, la réclamant avec insistance, implorant son pardon pour des fautes bénignes dont il s'accuse, de n'avoir pas été un enfant obéissant, il la veut près de lui, contre lui, pour lui dire combien son coeur s'ouvre à elle, combien il l'aime.
Cette nuit d'enfer son camarade, malgré la douleur de sa blessure, le serra contre lui, passant maladroitement ses mains qu'il voulait rassurantes sur son visage, essayant de mettre un substitut à cette douleur encore plus grande qu'est l'absence de l'être le plus indispensable à l'heure des grandes peurs, du grand passage.
Au petit matin l'evasan (évacuation sanitaire par hélicoptère) l'évacua vers l'hôpital du secteur. A son arrivée il avait rendu son âme à Dieu. Mais sa prière durant cette infernale nuit fut pour sa Mère, sans relâche, englobant son désespoir, sa peur, sa douleur, sa détresse, ses larmes. Mais surtout délivrant sa ferveur à la "Mère".
Il est des reflexes que l'on peut expliquer. Ils sont ce que la nature a de plus noble.
Cette raison de l'inconscient a des racines extrêmement profondes. Au seuil de la mort on ne peut qu'être sincère.

Quand vous aurez vécu cela, madame, ne parlez plus de sexisme dans l'emploi du mot MATERNELLE. La sémantique se fout des origines me direz-vous mais ne la provoquez pas au nom de je ne sais quelle avancée (terme que l'on emploie en général pour définir l'état d'un camembert) et convenez que la nature ne souffre d'approximation dans sa vérité originelle.
Et posez-vous cette question : quelle part, existe en nous, de la personne qui nous a conçu, porté en son corps et dont nous sommes en partie sa chair ?

Dans la théorie des genres et les modalités éducatives qui en découlent c'est à qui pondra la plus fumeuse idée.
Dans une basse-cour seules les pondeuses ...

- "...
La suite serait délectable,
Malheureusement, je ne peux
Pas la dire, et c'est regrettable,
Ca nous aurait fait rire un peu ;
Car le juge, au moment suprême,
Criait : "Maman !", pleurait beaucoup,
Comme l'homme auquel, le jour même,
Il avait fait trancher le cou.
... "
Brassens - Le Gorille -

- "Faire parler un homme politique de son programme, c'est comme demander à un garçon de restaurant si le menu est bon."
Ce cher Dutourd. L'Ecole des Jocrisses (A lire absolument pour essayer d'avoir une petite idée du comment on (Mme la députée) en est arrivé à proférer de telles absurdités.)
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Message initial: 6 févr. 13 13:08:36 GMT+01:00
BAGRATION dit:
Salut, Honneur,Patrie et amitiés émues

Publié le 14 févr. 13 11:58:55 GMT+01:00
Jlenjo dit:
Papi, tu es un tendre finalement (pourquoi finalement d'ailleurs ?). Je rectifie : tu es un tendre. Non, ce n'est même pas ça, c'est autre chose, beaucoup de choses, ça va loin et c'est beau.
vu avec plein de "+" émus également.

En réponse à un message antérieur du 21 juin 13 14:25:11 GMT+02:00
Dernière modification par l'auteur le 21 juin 13 14:52:32 GMT+02:00
Cela est la faute de Bag...Son com sur Mazetier.

Le problème entre l'inné et l'acquis pour les sentiments.
Rouvrons la guerre Diderot - Rousseau.
Le progrès est source de catastrophe pour l'un. La nature est source de progrès pou l'autre.
Ton com sur Mazetier m'a fait lire la presse de tous courants sur son projet : Supprimer le terme maternel(le). Cette dame (divine Ocypéte*) m'a irrité.
La relation que l'on peut avoir avec sa mère est irrationnelle.
M'est revenu en mémoire cet épisode. Je n'ai pas mis témoignage mais anecdote pour m'en dédouaner...
Pourquoi cette nuit, ce jeune n'a-t'il imploré que sa mère ? Pour un père on a du respect, de la fierté, de l'orgueil, pour ses frères et soeurs de l'amour. (La storgé des grecs).
La mère ? Dans le désespoir on cherche le refuge où s'apaiser, "l'empreinte génomique parentale" est évidente.
Pas un instant il n'a parlé de son père, de ses frères et soeurs, de sa famille ; dans son désarroi le seul lien qui le retenait encore au fait de vivre c'était sa mère comme un espoir éperdu. Il y a là des réponses que la génétique devrait pouvoir donner.


A une époque où l'on veut nous faire changer de société, (pourquoi pas ?) tout un chacun est en droit de poser et de se poser des questions.
Mais un dialogue de sourd s'installe avec le gouvernement.
À cours d'arguments nos idéocrates voudraient nous faire croire qu'il s'agit d'homophobie !
Essayons d'être sérieux sur un tel sujet qui va engager les générations futures.
Bien sûr que tout le monde a le droit de vivre avec qui bon lui semble sans entraves et sans condamnations.
Mais en sémantique le terme mariage implique la filiation. Et la procréation ne s'obtient pas en un claquement de doigt.

*une des harpies - "elles enlevaient dans leurs serres l'âme des enfants".

En réponse à un message antérieur du 13 août 13 16:04:41 GMT+02:00
Jlenjo dit:
avec ton histoire de harpies, je ne dors plus la nuit. Mamaaaaaaaaaaaaaaaaannnnnnnnnnnnn ++++
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