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5.0 étoiles sur 5 C'EST BIEN LA SEULE FOIS...., 14 novembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le livre officiel Saint-Etienne A.S.S.E Loire : Les Verts, Les objets de la légende (Broché)
...que vous m'entendrez dire "Allez les Verts" (sauf une fois sur la tombe d'un de mes meilleurs ennemis, je me suis lâché....et en plus il supportait l'O.L.)...Pour le reste, les Bisounours, je les préfère à la télé....
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En réponse à un message antérieur du 16 nov. 11 22:48:27 GMT+01:00
BAGRATION dit:
Bonsoir,

Plusieurs points :

1/ il me semble que 1981 marque le début d'une dérive des finances publiques françaises.

2/ Vous avez raison de dire que tout s'est amusé à jouer à ce jeu-là.

3/ La dette compromet la Souveraineté (De Gaulle avait dit à Jacques Rueff : "faites-moi une bonne politique économique"). Les trois Présidences citées n'ont pas été marquées par une politique de Grandeur qui imposait comme discipline une certaine forme de gestion prudente du patrimoine financier.

4/ Une fois l'argent pris, il faut bien le rembourser

5/ Vous avez raison. Je suis docteur....ce qui m'amène à dire qu'un toucher rectal s'imposait dans la situation clinique que vous décrivez....

Très cordialement

Dr Bag

En réponse à un message antérieur du 17 nov. 11 00:43:16 GMT+01:00
Dernière modification par l'auteur le 17 nov. 11 10:51:04 GMT+01:00
L. ROBERT dit:
BAGRATION, quelques remarques :

1. Il vous semble, à mon sens à juste titre, que 1981 (en fait, ça démarre en réalité vers 1975, juste à la fin des « TRENTES GLORIEUSES ») marque le début d'une dérive des finances publiques françaises ET DE TOUTES LES AUTRES FINANCES OCCIDENTALES, dont les majorités politiques couvraient tout le champs de l'échiquier politique « Droite-Gauche » traditionnels (Gerald Ford, Républicain, était Président aux Etats-Unis, John Major, Conservateur, était Premier Ministre de sa Gracieuse Majesté, Valéry Giscard d'Estaing, de la Droite libérale, était Président de la République française, Helmut Schmidt, Social-démocrate, était Chancelier de la République Fédérale d'Allemagne, Aldo Moro, Démocrate chrétien, était Président du Conseil italien, Takeo Miki, Parti libéral-démocrate, était Premier Ministre du Japon...)

A mon sens, ceci indique de façon irréfutable que CE PHENOMENE N'A RIEN DE FRANÇAIS, N'EST EN RIEN LIE A UN QUELCONQUE ASPECT DE LA POLITIQUE FRANÇAISE, ET QUE SES CAUSES - ET DONC SES SOLUTIONS - NE DOIVENT EN AUCUNE MANIERE ETRE RECHERCHEES DANS UNE QUELCONQUE SPECIFICITE FRANÇAISE (il en est de même, de façon générale, quant à l'évolution générale du chômage ou quant à l'absence de croissance économique : pour ma part, je considère que toute affirmation - en particulier des Hommes politiques français - selon laquelle que le chômage ou l'absence de développement économique est un « problème français », et qui se traduit en conséquence par des propositions d'actions au niveau purement français - par exemple « imiter ce qui se fait ailleurs et qui marche » - pour régler ces soi-disant « problème français » - est une affirmation nécessairement nulle et non avenue, qui n'a même pas à être discutée pour être réfutée car, ailleurs, ça ne marche pas non plus !) ; TOUTE EXPLICATION DOIT EN CONSEQUENCE ETRE RECHERCHEE AU NIVEAU OU LE PROBLEME SE POSE, C'EST-A-DIRE AU NIVEAU INTERNATIONAL, ET DES DECISIONS QUI ONT ETE PRISES A CE NIVEAU VERS 1975.

Cela donne à mon avis quelques pistes de recherches, et doit pouvoir éviter les sempiternelles discussions des ivrognes habitués du Café de Commerce.

2. Je ne pense pas - et, fort heureusement, je ne suis pas le seul à ne pas le penser - que tout le monde se soit subitement mis à déconner en même temps, se mettant subitement à « dépenser plus qu'il ne gagnait ». Encore une fois, le creusement des déficits publics doit être la conséquence de quelque chose qui n'a pas été correctement appréciée en son temps, et ne peut en aucun cas être le résultat d'un laxisme dont on voit mal ce qui aurait pu l'engendrer exactement en même temps, d'un bout à l'autre du monde occidental, dans des environnements dissemblables à bien des égards, sous des direction politiques qui n'étaient à l'époque pas encore celles de la Pensée Unique qui prévaut aujourd'hui. Je dois ajouter que je ne crois pas que ces causes soient de natures « spirituelles », mais bien plutôt, comme la connaissance rationnelle l'indique je pense très clairement, de natures « matérielles ». Mais il est vrai que les Grands Esprits sont toujours fascinés par l'immatérialité.

3. « La dette compromet la Souveraineté » : absolument, et on le voit de plus en plus clairement aujourd'hui en Europe, même si certains, comme notre Président de la république en exercice (mais il n'est pas le seul !), font semblant de ne rien voir, pour ne pas avoir à se justifier aujourd'hui devant leurs opinions publiques. Demain, les problèmes seront différents, et plus personne ne s'intéressera plus à ces choses dépassées... L'essentiel est de gagner du temps.

« Les trois Présidences citées n'ont pas été marquées par une politique de Grandeur qui imposait comme discipline une certaine forme de gestion prudente du patrimoine financier ». Ca n'est pas faux, et je suis moi-même (peut-être l'avez-vous remarqué ?), Gaullien. Néanmoins, je me mets régulièrement tout le monde à dos en affirmant que TOUS les Présidents de la République, depuis le Général de Gaulle jusqu'à Jacques Chirac, ont été de « bons » Présidents (il reste encore six mois à Nicolas Sarkozy pour faire ses preuves...), de même que TOUS les Premiers Ministres (à l'exception, peut-être, et encore, car pas catastrophiques tout de même, de deux). Bien sûr, on peut toujours rêver à des Homme politiques hors du commun, comme il n'en existe pas sur Terre, ou seulement un tous les deux siècles. Je vous rappelle, comme vous l'avez déclaré vous-même - et comme je vous suis totalement là dessus - qu'il n'y a pas plus dangereuse illusion que de vouloir changer l'Homme : espérer qu'il puisse y avoir trois de Gaulle par siècle est une pensée criminelle.

Evidement, surtout avec le recul, on voit mieux maintenant que certaines décisions prises au niveau international (et approuvées par toute - ou presque - la classe politique au niveau français, y compris par les « Gaullistes » - je n'inclus évidemment pas parmi ceux-ci Valéry Giscard d'Estaing, Edouard Balladur ou, a fortiori, Nicolas Sarkozy !) ont eu des conséquences néfastes (la dernière en date étant la création d'une monnaie unique, l'Euro, dans le cadre d'une Europe qui n'était volontairement pas fédérale), décisions que PERSONNE n'avait réellement correctement appréciées en temps réel ; mais, comme tout le monde est encore loin d'être d'accord sur la liste de ces décisions aux conséquences néfastes...

4. « Une fois l'argent pris, il faut bien le rembourser » : Effectivement, nous sommes bien là en présence du noeud gordien : mais, comme il est impossible de défaire ce noeud en remboursant nos dettes (je parle de celles de l'Europe, pas seulement des nôtres), et qu'Angela Merkel galèje quand elle affirme qu'il « faudra dix ans à l'Europe pour sortir de la crise actuelle » (et les autres, les suivantes, celles qui en découlent inexorablement ? Elle sait très bien qu'elle ne sera plus Chancelière dans dix ans, et qu'elle peut donc aujourd'hui, sans risque, raconter n'importe quoi), il faudra bien un jour le trancher, ce noeud (Et Bernard Madoff, l'ancien Maître nageur sauveteur, vous pensez qu'ils les remboursera quand, ses dettes ? Dans 148 ans, à sa sortie de prison ?). Je suppose, BAGRATION, que l'on ne peut pas plus compter sur vous que sur moi pour faire ce boulot, pas plus que sur « ce Capitaine qui se prépare, sur son pédalo, à affronter la tempête », pour reprendre la belle image employée par Jean-Luc Mélanchon, la seule phrase intelligente que ce dernier ait prononcé au cours de ces cinq dernières années. Moi, je me contente de regarder et de voir ce qui va se passer, en espérant ne pas en prendre plein la gueule ou, du moins, pas trop. « Le premier qui dit la vérité. Il doit être exécuté ». Après, tout le monde avait toujours tout prévu.

5. J'ai souvent dit à mes collègues mais néanmoins amis, après que l'on ait fait une nouvelle connerie, une de plus : « P.tain... Heureusement qu'on est pas médecins ! »

Peut-être connaissez-vous cette réflexion du lieutenant-général Wellington, lorqu'il prit connaissance de la liste des noms des officiers qui lui étaient affectés pour mener une campagne militaire contre Napoléon : « Napoléon tremblerait certainement autant que moi s'il avait connaissance de cette liste. »

Cordialement.

En réponse à un message antérieur du 17 nov. 11 23:25:00 GMT+01:00
BAGRATION dit:
Bonsoir,

1/ Vous soulevez une question très intéressante dont je n'avais perçu l'ampleur. C'est effectivement vers 1975 que s'amorce de façon simultanée le fait que vous pointez justement (en Angleterre les premiers ministres sont Harold Wilson puis James Callaghan). On peut y voir l'effet conjoint du 1er choc pétrolier et des Accordsd de la Jamaïque qui renvoit aux oubliettes la stabilité issue des accords de Bretton-Woods.
Cependant, dans ce contexte général, il pouvait être possible d'agir autrement (sinon à quoi sert la Politique) de ce qui a été fait. Je vais replonger dans cette période car vos remarques sont stimulantes.

2/ Je ne partage pas votre point de vue sur l'aspect bénéfique des 3 Présidences. Bien sûr l'Homme Providentiel reste exceptionnel dans tous les sens du terme. Mais, à regarder de près, même si la première présidence Mitterrand est marquée par la ratification de traités permettant le renouvellement du parc nucléaire militaire (Pershing II), le reste laisse un sentiment mitigé (la dette, le chômage, le début de la ghettoïsation des banlieues, une perte de contact avec la réalité, une mauvaise appréciation des bouleversements internationaux...) qui s'est amplifié.
Jacques Chirac gagne avec la fracture sociale qu'il n'a jamais réduit. quant à son premier septennat, il doit à Alain Juppé et Dominique de Villepin d'avoir réussi un des plus beaux loupés de la vie politique de la Vème République. Le quinquennat de raccroc laisse lui une impression d'immobilisme total. Quant au Président actuel...
Pouvaient-ils faire mieux ou autrement ? Là effectivement avec des y'a qu'à...
J'aimerais bien savoir ce que vous retenez de leurs Présidences.

Très cordialement
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