| ||||||||||||||||||||||||||||||
C’est l’histoire d’un grand frère qui a tout fait pour ne pas ressembler à ses parents, et d’un cadet qui a tout fait pour ne pas ressembler à son grand frère. C’est l’histoire d’un garçon mélancolique parce qu’il a grandi dans un pays suicidé, élevé par des parents déprimés par l’échec de leur mariage. C’est l’histoire d’un pays qui a réussi à perdre deux guerres en faisant croire qu’il les avait gagnées […]. C’est l’histoire d’une humanité nouvelle, ou comment des catholiques monarchistes sont devenus des capitalistes mondialisés. Telle est la vie que j’ai vécue : un roman français. F. B.
Ce livre a reçu le Prix Renaudot.
Il recèle des pages splendides. Ce qu’il a perdu en agressivité, il l’a gagné en sophistication. En lyrisme, même. […] son humour est intact. L’Express.
Un roman français est sans aucun doute le meilleur roman de Frédéric Beigbeder, le plus sincère, le plus touchant. Les Échos.
Frédéric Beigbeder est membre de l’académie des lettres pyrénéennes et top model pour les Galeries Lafayette. Au secours pardon est son septième roman.
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
86 internautes sur 99 ont trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Un écrivain immature,
Par JFE Fontainebleau "JFE" (Fontainebleau, France) - Voir tous mes commentaires (TOP 1000 COMMENTATEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un roman français - Prix Renaudot 2009 (Broché)
Beigbeder a eu une enfance protégée et joue aux grands naïfs qui découvrirait la vie de la nuit et de la rue, où drogue et meurtre s'épouse parfois. On a tué pour 99 Francs aussi en France et à cause de la drogue. Ce n'est pas pour rien qu'il y a une loi en France. Cela ferait un bon sujet de philo.Le procureur de la république qu'il critique, a sans doute voulu l'aider à sa manière en le mettant en garde à vue une nuit de plus, le rendre à la raison de son inconscience. Les procureurs de la République travaillent contre la criminalité et luttent pour une société meilleure. C'est l'un des métiers les plus difficiles qui soit et qui mérite notre admiration à tous. L'autre question intéressante que soulève ce livre est qu'il prouve que d'une part on peut consommer de la cocaïne en France sans être puni, et d'autre part que l'on peut s'afficher publiquement de la faire sans encourir aucune peine. Beigbeder en fait ici l'apologie et la publicité. Sur ce point, je pense que Beigbeder aurait mieux fait de faire profil bas et enterrer cette histoire plutôt que d'en faire étalage dans un roman qui méritait mieux que ça. C'est le côté "archi-nullissime" (expression à la Beigbeder) de ce roman. Je réprouve ses propos et commentaires qui me font penser à un ado attardé. J'ai lu tous les livres de Beigbeder sans pour autant avoir tout aimé, loin s'en faut. Ce nouveau roman du genre confession se place dans la ligné de "L'amour dure trois ans" qui fut, selon moi, le meilleur roman que l'auteur n'ait jamais écrit à ce jour. Les romans de Beigbeder démarrent toujours avec enchantement, formules vendeuses et bien tournées, on se laisse prendre par un style littéraire accrocheur et simple. La suite n'est pas toujours à la hauteur. Ici, l'histoire est celle de l'auteur, autobiographie, nombrilisme assuré. Ce que je lui reproche encore c'est de ne pas oser aller au fond de sa propre vérité. Freud prétendait que l'on passe son temps à se mentir à soi même. Il me semble que l'histoire est trop arrangeante et sage pour que ce soit la vraie version. Je crois même qu'elle sert de prétexte à l'auteur pour se racheter une image publique après ses déboires d'une soirée trop saupoudrée. Pour preuve, je cite l'auteur lui même: "ma vie est une énigme policière où le baume du souvenir enjolive, en la déformant, chaque pièce à conviction." "...dans un roman, l'histoire est un prétexte, un canevas; l'important c'est l'homme qu'on sent derrière, la personne qui nous parle. [...] Depuis je n'ai cessé d'utiliser la lecture comme un moyen de faire disparaître le temps, et l'écriture comme un moyen de le retenir." L'autre aspect qui m'étonne toujours est le manque d'assurance de l'auteur qui le pousse à se rassurer en vantant sans cesse ses mérites. On veut bien l'excuser sans manquer de se dire que ce descendant d'Hugues Capet manque franchement d'humilité! OK, Beigbeder écrit facilement et plutôt bien, à condition d'enlever l'histoire et les idées auxquelles je n'adhère pas. J'aime bien son côté poète qui fait néanmoins tant défaut dans ses romans. Beigbeder manque dramatiquement de profondeur pour parvenir à écrire de grands romans qui fassent la différence. Pourquoi écrit-il toujours sur lui? Pourquoi n'écrirait-il pas sur les conditions horribles des prisons françaises, il y a pourtant été sensibilisé et le déclare lui même. Au moins ça le grandirait aux yeux de beaucoup et lui donnerait une image plus sympathique que celle qui lui colle encore à la peau. Le point positif: Ce roman se lit vite et facilement. Du coup, parce que c'est franchement plus sympa que son précédent roman ("Au secours, fuyez moi, pardon"), j'ai mis trois étoiles, en espérant sincèrement que la prochaine fois j'en mettrai 5. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
16 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Un bouquin français,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un roman français - Prix Renaudot 2009 (Broché)
J'ai lu Un roman français et croyez le ou non, mes yeux ne saignent pas et je n'ai du prendre aucune médication.Mais le Renaudot ?! Vraiment !?! Est ce que Beigbeder méritait un prix qui a illustré Le Clézio et Pennac avant lui, je suis déjà beaucoup moins convaincu. Le propos en laissera bon nombre indifférent, et le style n'a évolué en rien, Frédéric Beigbeder écrit dans VSD et ça commence à se ressentir. Si on peut lui reprocher de trop souvent se gargariser à grand renfort de périphrases ampoulées ou de citations, on admirera tout de même l'auteur pour cette sincérité feinte qu'il parvient à maintenir tout au long de son roman. Ce livre est en fait construit à la façon d'un tour en autocar pour le 3em âge : invariablement plat et entendu. - "A votre gauche un poncif sur le divorce" - "Si vous vous penchez un peu vous ne manquerez pas ce pamphlet contre notre système judiciaire. Pour plus d'informations vous vous rapprocherez de Momo au Bar PMU, là où nous déjeunerons" - "Quelle chance la vue est dégagée! Vous pourrez donc apercevoir sur votre droite un lieu commun sur le déterminisme. Oui Madame, parfaitement les toilettes sont au fond, allez y poussez la porte fort, elle coince un peu" Au bout du compte c'est un roman à propos duquel il n'y a malheureusement pas grand chose à dire. Il est certes "courageux" d'écrire son autobiographie, plus encore lorsqu'on est un personnage aussi décrié que l'auteur mais, c'est toujours sur lui que reviennent les critiques, parce que justement son livre n'est qu'un agrégat de phrases parfois jolies, parfois moins mais d'idées elles toujours faciles et commodes. Ce n'est pas désagréable à lire et ce n'est définitivement pas un mauvais roman, mais on se contentera de l'emprunter. Il m'a semblé amusant de terminer par un petit florilège des critiques qu'a reçu ce roman. Parce que presque systématiquement elles attaquent l'auteur, non son ouvrage et qu'avec la même rigueur, elles sont souvent aussi peu inspirées que lui lorsqu'il a commencé la rédaction d' Un roman français. * Il y'a pour commencer la position de celui qui avait juste envie de marquer son nom "Fred est peut-être issu d'un milieu social plus qu'aisé mais il ne le renie pas" (tu parles d'un courage !) * Le classique effet Madame Soleil "J'en ai marre de voir la gueule de ce type partout dans les médias alors qu'on sait pertinemment que dans 50 ans son nom et ses productions auront sombré dans un juste oubli." (sortez vos agendas) * Le jaculatoire "Petit Jésus, comment t'as pu faire ça ? Beigbeder n'est pas un écrivain" (sans commentaire) * Et enfin "Du talent certes, mais tendance forte au narcissique" (Quel culot .. Une autobiographie où l'auteur ose parler de lui) Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
99 internautes sur 119 ont trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5
Bêtise ou indécence?,
Par Jules Alexandre Théophraste de Corvée de Ch.... (Aix-en-Provence, France) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS) (TESTEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Un roman français - Prix Renaudot 2009 (Broché)
L'argument d'Un roman français est un retour aux origines et au roman familial provoqué chez Beigbeder par une garde à vue pour avoir sniffé de la coke, une nuit, sur le capot d'une voiture.Hélas, l'enfance de l'auteur n'est guère palpitante et l'histoire de sa famille (grands bourgeois traditionalistes) racontée platement dans un style évoquant le journal intime d'un adolescent. La coqueluche des bobos donne toute sa dimension avec l'épisode de la garde à vue comparé à de «la torture» (sic) tandis que la cellule individuelle et le traitement «V.I.P.» dont il a bénéficiés se transforment en Guantanamo. On ne sait s'il s'agit de bêtise ou d'indécence, sans doute les deux. Frédéric Beigbeder n'a pas d'éditeur, mais des laudateurs, des courtisans et des clients. Le produit se vendra, récoltera peut-être même le Goncourt ou le Renaudot. C'est sa raison d'être. Cela fait belle lurette qu'il n'y a plus de rapport entre la vente d'un livre et le talent de son auteur. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
Commentaires client les plus récents |
|
|
|