EUR 7,10
  • Tous les prix incluent la TVA.
En stock.
Expédié et vendu par Amazon.
Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
La route de Los Angeles a été ajouté à votre Panier
Amazon rachète votre
article EUR 1,00 en chèque-cadeau.
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir les 2 images

La route de Los Angeles Poche – 3 janvier 2002


Voir les formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Poche, 3 janvier 2002
"Veuillez réessayer"
EUR 7,10
EUR 7,10 EUR 3,11


Découvrez notre boutique 10/18.

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

La route de Los Angeles + Demande à la poussière + Mon chien Stupide
Prix pour les trois: EUR 20,30

Acheter les articles sélectionnés ensemble

Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Orgueilleux, emphatique, looser provocateur, Arturo Bandini bourlingue dans l'Amérique des années trente. Enfermé dans un placard qui lui sert de " bureau ", errant de petits boulots en grosses galères, Bandini veut être écrivain. La Route de Los Angeles publiée après la mort de John Fante, marque la naissance d'un anti-héros culte et le début d'une œuvre flamboyante. " John Fante, avant les beatniks, a raconté l'aventure des laissés-pour-compte, des ivrognes. La Route de Los Angeles, c'est déjà le bréviaire d'une Amérique vulgaire et mal élevée. " Jacques-Pierre Amette, Le Point Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Brice Matthieussent

Biographie de l'auteur

D'origine modeste, John Fante, fils d'immigrants italiens, né en 1909 à Denver (Colorado), fait très jeune ses premières gammes en écriture. Il montre ses textes à H. L. Mencken qui lui achète dès 1932 sa première nouvelle pour l'American Mercury, le prestigieux magazine qu'il dirige. Commence alors entre les deux hommes une amitié épistolaire qui durera plus de vingt ans. En 1933, son premier roman, La Route de Los Angeles, est refusé par les éditeurs et il lui faudra attendre cinq ans la publication de Bandini. Parallèlement, il fait ses débuts dans les studios de Hollywood où il participe, de 1935 à 1966, à la rédaction de scénarios d'une dizaine de films. Romancier autobiographe, Fante n'a jamais raconté dans ses romans qu'une seule histoire, la sienne. Celle d'un immigré de la deuxième génération, de son père, de sa mère, de ses frères et soeurs et de leurs voisins bavards et catholiques, italiens eux aussi. Il raconte également ses vagabondages à Hollywood, l'argent facile dans lequel on se noie, puis le choix de la pauvreté qui est celui de l'écriture. Tardivement révélé au public avec Pleins de vie, John Fante est mort en 1983.


Vendez cet article - Prix de rachat jusqu'à EUR 1,00
Vendez La route de Los Angeles contre un chèque-cadeau d'une valeur pouvant aller jusqu'à EUR 1,00, que vous pourrez ensuite utiliser sur tout le site Amazon.fr. Les valeurs de rachat peuvent varier (voir les critères d'éligibilité des produits). En savoir plus sur notre programme de reprise Amazon Rachète.

Détails sur le produit

  • Poche: 260 pages
  • Editeur : 10 X 18 (3 janvier 2002)
  • Collection : Domaine étranger
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2264032235
  • ISBN-13: 978-2264032232
  • Dimensions du produit: 17,7 x 1,7 x 10,9 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 16.195 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur l'auteur

Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

4.0 étoiles sur 5
Partagez votre opinion avec les autres clients

Commentaires client les plus utiles

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par CoupdeSoleil sur 3 juin 2011
Achat vérifié
John Fante manie les mots avec un immense talent. Des mots crus, qui sondent les tréfonds de la nature humaine, des dialogues cruels et savoureux, de l'humour noir. Ce roman contient les mêmes ingrédients, la même atmosphère lourde et pesante que "demande à la poussière" : un récit sombre, des ambiances glauques, des émotions intenses et violentes, à l'image du personnage principal, Arturo Bandini, à la fois attachant et détestable, dont les états intérieurs font selon moi tout l'intérêt de ce roman. Pour les amateurs du genre.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile  Par fathier sur 20 février 2008
Il y a chez Arturo Bandini -' pardons, rendons hommage à ses rêves chimériques de postérité -' chez Arturo Gabriel Bandini, certains liens de parenté avec Ignatius Reilly, l''inoubliable personnage principal de la Conjuration des imbéciles. Tous deux partagent cette pratique innocente et inconsciente de la référence mal venue, anachronique ou socialement décalée. Tous deux oscillent étrangement entre frustration, ambitions et fainéantise du petit garçon qui sait encore trop bien que maman ne pourra jamais vraiment nous en vouloir (les deux pères sont d''ailleurs absents). Mais Arturo G.Bandini n''est pas aussi démesurément grotesque qu''Ignatius. Aspirant romancier superstar plutôt qu''austère apprenti écrivain, son statut futur, promis, qui ne fait aucun doute veut-il croire (c''est juste là, attendez une seconde que je prenne la plume) lui permet de se détacher de son statut présent, de cette misère partagée avec une sœur et une mère bigotes, à la pauvreté modeste, loin du clinquant des yachts, des stars et de l''argent gaspillé qui constituent son monde futur. Et du coup, tout assuré de son destin, Arturo G.Bandini peut mépriser ses collègues phillipins et mexicains de l''usine de conserverie de poissons au titre qu''ils n'ont pas lu Nietzche, n''entendent rien à Spengler, et n'ont pas en eux, secrète mais indéniable, la gestation d'un chef d'œuvre au titre aussi pompeux que « Le Colosse du Destin ». Sacré menteur que ce Bandini. Sacré rêveur aussi.Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Premier roman de John Fante, toutefois publié à titre posthume en 1986, La route de Los Angeles traverse une bourgade de pêcheurs, côtière mais desséchée, où l'ennui et le soleil vous assomment comme un bon crochet du droit. Immigrants des premières générations, Italiens, Philippins et Mexicains s'y coudoient, tentant par tous les moyens de sortir la tête du sable. Mais la misère est à l'affût, embusquée au coin de chaque pâté de maisons.

La famille Bandini n'y fait pas exception, tous trois serrés dans un pavillon décrépit depuis la mort du patriarche, survivant des aides de l'oncle Frank et des petits boulots d'Arturo. Ce dernier, plus athée qu'un cancrelat, condamne les catholiques pudibonds et bêlants, comme leur puritanisme exacerbé. Il est le pire ennemi de Dieu. Les soirées chez les Bandini sont alors rythmées de joutes fratricides mettant aux mains Arturo et sa cadette bigote, laquelle ne voit son devenir qu'en habit de nonne.

Bandini l'impie passe aussi de longues heures dans son bureau privé, lieu d'interminables entrevues avec ses femmes. Un placard à vêtements jonché d'imprimés. Recelant les traces de ses brèves passions, il s'en dégage l'acre odeur de la frustration. Conscient de sa faiblesse, il essaie par plusieurs fois de s'en détourner, mortifiant sa propre chair.

Solitaire, les amis de notre jeune héros se nomment Nietzsche, Schopenhauer, Kant et Spengler.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Achat vérifié
Vraiment un livre excellent, de la grande littérature américaine A lire Absolument! De la veine Kerouac, Tristan Egolf, O Toole,
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Par Jean Ravasi sur 28 août 2013
Achat vérifié
J'ai bien aimé ce livre, j' y ai trouvé de la vie des immigrés italiens, de l'humour, de la dérision.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer

Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?