Dans une époque du moyen âge où le savoir médical à été "rafraîchi" par le contact avec le monde arabe, le maréchal Jordanus Rufus (1200-1256) nota ses connaissances sur les soins des chevaux. L'original de "De médicina equorum" était, bien entendu, écrit en latin. Ce livre contient la traduction en ancien français. Un texte très amusant à lire. Heureusement le glossaire des anciens mots est bien étoffé pour alléger sa lecture. Ce qui m'a frappé le plus, c'est la description précise des pathologies équines et les solutions thérapeutiques proposées. Certes, la médecine vétérinaire a beaucoup évoluée depuis ces temps, mais les anciens expériences tiennent la route et ne sont pas toujours très loin d'une explication moderne.
Il semble que la réputation de l'oeuvre était tel que les hommes n'hésitait pas à se soigner selon ces recommandations, d'où surgissait l'expression: "prendre un remède de cheval". Bonne lecture!