Le jugement de Piergiorgio Bellocchio (frère du cinéaste du même nom) sur son temps et sa génération pourra paraitre sévère à certain. Il suffit pourtant de constater lucidement ce qu'il en est advenu de l'Italie dans les trente dernières années pour comprendre que voilà en fait, un homme très modéré.
Les italiens, depuis le grand Alfieri, nous ont montré souvent qu'ils ont cette capacité de recul et de rétrospective qui manque si cruellement en France,alors même que nous aurions tant de raison de nous en inspirer.