Présentation de l'éditeur
Amandine Keddha, jeune mère de famille mariée à un Slimane qu'elle hait, dont elle prémédite l'empoisonnement, redéroule la bobine de sa vie depuis sa naissance, pour tenter de comprendre comment elle en est arrivée là. Elle a vécu sa jeunesse dans une petite ville du Sud-Ouest, dans une famille en apparence "bien sous tous rapports". Un père gendarme, une mère aimante. Sous cette façade sociale, elle a pourtant subi ce qu'elle appelle une "inhumanité au quotidien", faite de violences verbales et physiques. Tu t'appelles Amandine Keddha met à jour, dans un flot verbal ininterrompu, les différents moments d'une vie toute soumise à la loi du père, père qui se suicidera après avoir été accusé de viol sur de jeunes recrues, à la dépression de la mère, morte après avoir reçu nombre de coups de bottin sur la tête, donnés par sa fille. Amandine, serial triller en puissance, empoisonneuse de sa famille, qui ne fut jamais innocente de rien...
Quatrième de couverture
Voilà à nouveau que la bobine du film se redéroule. Le film de ta jeune vie, ces quinze premières années durant lesquelles tu as appris l'inhumanité au quotidien, haine et désespoir dissimulés sous les bonnes manières. Famille exemplaire, ville morne de province, père gendarme et mère au foyer. Tu les as tués, tu en as l'intime conviction. Cela ressemble à un fait divers mais ce n'en est pas un puisque personne n'en a rien su. Et le film n'est pas terminé : maintenant que toi aussi tu as constitué ta famille, tu dois parachever ton travail...