Sans être une haute autorité médicale, Rebecca Culshaw qui a écrit ce livre est une mathématicienne qui travaille depuis bon nombre d'années
sur la modélisation des phénomènes liés au SIDA. Elle a donc autorité et expérience pour s'exprimer sur le sujet et ce d'autant plus
qu'elle a conformé ses actes à ses convictions: après des années de travail sur les problèmes du SIDA elle a conclu que cette maladie
fait l'objet, à l'échelle planétaire, d'une vaste supercherie et elle a, en conséquence, démissionné du poste de recherche qu'elle occupait.
Pour Rebecca Culshaw il est clair maintenant que le VIH n'a rien à voir avec le SIDA. Elle affirme que que les malheureux qui sont déclarés
séropositifs sont, d'une certaine façon, mis au ban de la société quoiqu'ils ne soient pas contagieux ni aucunement condamnés d'office à
devenir porteurs du SIDA et s'indigne de ce qu'ils sont par ailleurs soumis à des traitements qui à bien des égards sont pires que la maladie.
Et elle n'hésite pas à pointer du doigt vers les responsables et/ou bénéficiaires de ce bourrage de crâne planétaire.
Son livre est bien documenté et argumenté, quoique tirant ses sources essentiellement des Etats-Unis où elle exerçait son activité.
Cependant, pour un lecteur français intéressé par le débat autour du SIDA, son livre ne peut venir qu'en complément après celui de
Roussez et Halphen - Le SIDA, supercherie scientifique et arnaque humanitaire- qui est tout à fait remarquable et qui possède quelques
années d'antériorité dans la mise en cause de ce terrible défi.