Dans chacun des cinq romans de Jacques Poulin que j'ai lus, il y a un homme solitaire, un tant soit peu névrosé, souvent écrivain, qui s'attache à une femme beaucoup plus jeune que lui, le tout rédigé dans un style pur et limpide. La Traduction est une histoire d'amour ne fait pas exception, à une différence près : cette fois-ci, c'est la jeune femme plutôt que l'homme qui narre le roman.
Celle-ci se lie d'amitié avec un écrivain qui a deux fois son âge. Elle se met à traduire un de ses romans en anglais, ce qui donne cours à maintes réflexions sur l'écriture et la traduction. L'arrivée d'un chat abandonné sert de point de départ à l'intrigue, l'écrivain et la traductrice décidant de découvrir la provenance de ce chat.
Une lecture agréable, bien que Le Vieux Chagrin demeure mon roman préféré de Jacques Poulin.