ou
Identifiez-vous pour activer la commande 1-Click.
 
 
Plus de choix
37 neufs et d'occasion à partir de EUR 2,99

Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
 
   
La tyrannie de la pénitence : Essai sur le masochisme occidental
 
Agrandissez cette image
 

La tyrannie de la pénitence : Essai sur le masochisme occidental (Broché)

de Pascal Bruckner (Auteur)
4.3 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)
Prix conseillé : EUR 16,90
Prix : EUR 16,06 LIVRAISON GRATUITE En savoir plus.
Économisez : EUR 0,84 (5%)
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
En stock.
Expédié et vendu par Amazon.fr. Emballage cadeau disponible.

Plus que 2 ex (réapprovisionnement en cours). Commandez vite !

Voulez-vous le faire livrer le mardi 23 mars ? Choisissez Livraison éclair au moment de payer. En savoir plus.
11 neufs à partir de EUR 6,00 26 d'occasion à partir de EUR 2,99

Offres spéciales et liens associés

  • Achetez un article sur amazon.fr (à l'exception des produits vendus sur la plate-forme Marketplace), et téléchargez en MP3 pour un euro de plus seulement Classical pieces from movies, une compilation de pièces classiques ayant illustré des films célèbres.
    Offre valable du 18/02/2010 au 21/03/2010. Voir conditions sur la page relayant l'offre.


Produits fréquemment achetés ensemble

La tyrannie de la pénitence : Essai sur le masochisme occidental + Le sanglot de l'homme blanc + La Tentation de l'innocence
Prix éditeur : EUR 29,90
Prix pour les trois: EUR 28,40

Afficher la disponibilité du produit et le mode de livraison

  • Cet article : La tyrannie de la pénitence : Essai sur le masochisme occidental de Pascal Bruckner

    En stock.
    Expédié et vendu par Amazon.fr.
    Livraison gratuite à partir de EUR 20 d'achats. Détails

  • Le sanglot de l'homme blanc de Pascal Bruckner

    En stock.
    Expédié et vendu par Amazon.fr.
    Livraison gratuite à partir de EUR 20 d'achats. Détails

  • La Tentation de l'innocence de Pascal Bruckner

    En stock.
    Expédié et vendu par Amazon.fr.
    Livraison gratuite à partir de EUR 20 d'achats. Détails


Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

« Le monde entier nous hait et nous le méritons bien : telle est la conviction d'une majorité d'Européens, du moins à l'Ouest. Depuis 1945, en effet, notre continent est habité par les tourments du repentir. Ressassant ses abominations passées, les guerres incessantes, les persécutions religieuses, l'esclavage, l'impérialisme, le fascisme, le communisme, il ne voit dans sa longue histoire qu'une continuité de tueries, de pillages qui ont abouti à deux conflits mondiaux, c'est-à-dire à un suicide enthousiaste. À ce sentiment de culpabilité, toute une élite intellectuelle et politique donne ses lettres de noblesse, appointée à l'entretien du remords comme jadis les gardiens du feu. Dans cette rumination morose, les nations européennes oublient qu'elles, et elles seules, ont fait l'effort de surmonter leur barbarie pour la penser et se mettre à distance d'elle, construisant un monde de paix et de prospérité. L'Europe a sans doute enfanté des monstres, elle a du même coup enfanté les théories qui permettent de détruire les monstres.
Curieusement nous vivons aujourd'hui une situation de repentir à sens unique : celui-ci n'est exigé que d'un seul camp, le nôtre, et jamais des autres cultures, des autres régimes qui se drapent dans leur pureté supposée pour mieux nous accuser. Mais l'Europe accepte trop volontiers le chantage à la faute ; si nous adorons nous flageller et nous couvrir la tête de cendres, n'est-ce pas que notre souhait secret est de sortir de l'Histoire, de nous abriter peinards, dans le cocon de la contrition, pour ne plus agir, échapper à nos respnsabilités ? La repentance n'est peut-être rien d'autre que le triomphe de l'esprit d'abdication. » -- Pascal Bruckner

Biographie de l'auteur

Romancier, essayiste, Pascal Bruckner est, entre autres, chez Grasset, l'auteur de La Tentation de l'Innocence (prix Médicis de l'essai en 1995), Les Voleurs de beauté (prix Renaudot en 1997), L'Euphorie perpétuelle (2000), Misère de la prospérité (prix du Meilleur livre d'économie en 2002), et L'Amour du prochain (2005).

Détails sur le produit


Mots-clés associés par les clients à ce produit

 (De quoi s'agit-il ?)
Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
 

Vos mots-clés : Ajouter votre premier mot-clé
 

Qu'achètent les clients après avoir consulté cet article ?

La tyrannie de la pénitence : Essai sur le masochisme occidental
49% achètent l'article présenté sur cette page :
La tyrannie de la pénitence : Essai sur le masochisme occidental 4.3 étoiles sur 5 (9)
EUR 16,06
La Tyrannie de la pénitence : Essai sur le masochisme occidental
19% achètent
La Tyrannie de la pénitence : Essai sur le masochisme occidental
EUR 5,71
L'Euphorie perpétuelle : Essai sur le devoir de bonheur
13% achètent
L'Euphorie perpétuelle : Essai sur le devoir de bonheur 4.5 étoiles sur 5 (2)
EUR 4,75
Le sanglot de l'homme blanc
10% achètent
Le sanglot de l'homme blanc 4.7 étoiles sur 5 (3)
EUR 7,12

 

Commentaires en ligne 

9 évaluations
5 étoiles:
 (4)
4 étoiles:
 (4)
3 étoiles:
 (1)
2 étoiles:    (0)
1 étoiles:    (0)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
4.3 étoiles sur 5 (9 commentaires client)
 
 
 
 
Partagez votre opinion avec les autres clients:
Commentaires client les plus utiles

 
32 internautes sur 37 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un peu d'air frais dans le marigot des idées reçues, 19 novembre 2006
Par P-henri Thoreux "p-henri.thoreux" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ouvrage salutaire que l'essai de Pascal Bruckner sur « le masochisme occidental ».

S'inscrivant comme suite logique à son désormais célèbre « sanglot de l'homme blanc », il frappe juste en montrant les effets pervers de la culpabilité obsessionnelle vis à vis des fautes du passé, devenue la marque de l'Europe et tout particulièrement de la France.
Bruckner flétrit la tendance actuelle à vouloir systématiquement prendre le parti des vaincus, des rebelles et des auto-prétendus opprimés, jusqu'à se dresser contre ses propres alliés et à ériger des brutes en héros.
Loin de les inciter à progresser, ce dérèglement des sens conduit à infantiliser et déresponsabiliser nombre d'excités du tiers monde en excusant leur comportement actuel par leurs peines passées. On en vient d'ailleurs à se demander s'il s'agit de stupidité ou de lâcheté : « on s'agenouille devant les fous de dieu, on accepte leur révolte, et on bâillonne ou on ignore les libres penseurs. »
On cultive un devoir de mémoire intransigeant sur les drames du passé mais on se révèle d'une incurable myopie ou bien complaisants sur les maux actuels : Cambodge, Rwanda, Bosnie, Darfour, Tchétchénie, Corée, Irak, Iran...

Avec une mauvaise conscience aussi dogmatique, Bruckner montre qu'en recherchant trop opiniâtrement les fautes anciennes, on laisse entendre que tout individu est une victime potentielle. « Chacun de nous acquiert en naissant un portefeuille de griefs qu'il devra faire fructifier. » De cette manière, on ne referme pas les plaies, on en crée de nouvelles : « j'étais malheureux, je ne le savais pas ».
Appliquée aux affaires intérieures du pays cette logique amène une étrange manière de penser : l'anticolonialisme sert de marxisme de substitution à toute une gauche en perte de compréhension du monde, l'anti-libéralisme et l'alter-mondialisme deviennent des substituts aux illusions socialistes perdues.
On voit l'empreinte maléfique de la « Loi du marché » partout et même dans les aléas climatiques, et on finit « par lire les Minguettes ou la Courneuve avec les lunettes des Aurès ou des hauts plateaux du Tonkin »...

Il y a dans cet ouvrage un constat pertinent des maux qui rongent notre société.
Au titre des critiques, on peut toutefois regretter une organisation générale un peu confuse. Cette impression est renforcée par l'excès de notes de bas de page et le surgissement de curieux encadrés en fin de chapitre, dont on ne comprend pas bien la signification vu qu'ils sont souvent sans lien évident avec ce qui précède.
La thèse n'est d'autre part, pas exempte de contradictions.
L'auteur reproche par exemple à la France « la détestation qu'elle se porte à elle-même », une « jubilation morose à se déprécier », et l'instant d'après il l'accuse au contraire de « s'identifier avec l'universel », de « se gargariser de sa grandeur ».
S'attaquant vertement à l'anti-américanisme, il ne peut pourtant pas s'empêcher de sortir le traditionnel couplet anti-Bush accusant notamment l'administration actuelle de « rompre de façon inquiétante avec l'alliance d'empirisme de bon sens et d'enthousiasme qui a toujours caractérisé l'Amérique. » Plus fort, il qualifie même l'entourage du président « d'anciens bolcheviks passés à droite», et de « lobby néo-impérialiste » ! Quant à George W. Bush, il le dépeint comme « le messager antipathique de la liberté » !
C'est dommage, car venant à la fin de l'ouvrage ça en atténue un peu la portée.
Il faut en effet décider si le fait de porter haut l'étendard de la démocratie et de ses convictions constitue une qualité ou un défaut.
On peut lire par exemple que la démocratie résulte d'une « lente maturation », ce qui suggère qu'elle ne peut être imposée par la force, et qu'en terre musulmane elle ne s'établira « qu'à partir de l'islam et non dans sa négation », contrairement semble-t-il à ce que feraient actuellement les Américains.
Or, à l'inverse de ces affirmations, on a vu la démocratie s'installer de manière brutale et sanglante, et pourtant durablement au Japon et en Allemagne. Jamais enfin, en dépit d'une indéniable naïveté et de maladresses, l'administration Bush dans son grand dessein de faire progresser la liberté, n'a remis en cause l'islam lui-même, surtout pas en Irak.
Ces réserves mises à part, on ne peut que tomber d'accord avec l'exhortation avec laquelle Bruckner conclut son exposé : « Que l'Europe chérisse la Liberté comme le bien le plus précieux, et l'enseigne dès l'école aux enfants. »
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles  
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


 
24 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un éclairage essentiel sur l'esprit de capitulation, 10 janvier 2007
Par M. P. Goltman "Pierre Goltman" (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Face au déferlement de contrition, d'auto accusations et de haine de soi qui accable les démocraties occidentales, cet ouvrage alerte et bien écrit, relève, entre autres choses, que ce dérèglement intellectuel est unilatéral.
En effet, aucune pénitence, aucune repentence n'est exigée des civilisations non judéo-chrétiennes pour leurs crimes passés.
Espérons que ce livre n'est pas venu trop tard pour sonner un salutaire réveil.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles  
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


 
10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 La forteresse invisible, 18 janvier 2007
Une réflexion intéressante pour expliquer une tendance actuelle observée par tout un chacun : le flétrissement systématique de l'histoire occidentale, notamment française. Ceci pas seulement par des intellectuels « engagés », mais par une large partie des élites et référents culturels.
Pour l'illustrer, l'auteur rappelle -entre autres- la récente chape de plomb tombée sur le 200 anniversaire de la bataille d'Austerlitz. En fait, il fustige cette dérive comme d'une part une preuve de faiblesse morale caractérisée -comparée à un renoncement- et d'autre part pour un penchant condescendant qui perpétue de manière perverse une situation d'infériorité des peuples anciennement sous tutelle. Or celle-ci n'est plus de mise : l'émancipation des ex-colonies est une réalité incontournable.
L'auteur décrit le fond du problème se situant entre Mémoire et Histoire. Si la Mémoire accable les victimes comme les bourreaux qu'elle désigne, l'Histoire, elle, apaise, en rétablissant la vérité, elle permet la réconciliation.

Bien que l'ouvrage soit convaincant, en ce qu'il décrypte les ressorts et non-dits de ce phénomène d'auto-flagelation, l'exposé tend à se perdre dans une certaine confusion, lorsqu'il prend une posture critique sur la politique internationale et qu'il aborde les ratés de l'intégration.

Ainsi, suivant ses prédécesseurs, notamment JF Revel et J Sevilla, P Bruckner s'attaque à une des facettes du politiquement correct. Si son axe d'étude apporte un éclairage didactique sur celui-ci, il ne parvient pas totalement à s'en extirper, tant il est vrai que ces prisons intellectuelles, bâties et renforcées des années durant, sont entourées de murailles abruptes.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles  
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non

Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
 
 
Commentaires client les plus récents

4.0 étoiles sur 5 Un essai salutaire...
L'Occident...

Étrangement, ce mot porte trop souvent en lui une image négative. Être occidental aujourd'hui, c'est porter bien des responsabilités au regard du passé... Lire la suite
Publié il y a 4 mois par bir-hacheim

5.0 étoiles sur 5 Jouissif
Enfin une nourriture intellectuelle consistante, pour cerveau las
jusqu'à la nausée de la bouillie compassionnelle servie par les gardiens
du politiquement... Lire la suite
Publié il y a 9 mois par Frédéric Pastel

5.0 étoiles sur 5 Bien vu, bien dit
Déjà avec "le sanglot de l'homme blanc" (1983), qui n'a pas pris une ride, Bruckner avait fait la preuve de sa clairvoyance et la pertinence de ses analyses de notre société. Lire la suite
Publié il y a 12 mois par Jorian 132

4.0 étoiles sur 5 Merci M. BRUCKNER !
Dans le conformisme ambiant et le terrorisme intellectuel pratiqué par ceux qui font l'information, ce livre sort du commun et des nombreux ouvrages sur notre "horrible" passé... Lire la suite
Publié le 8 avril 2007 par FB

4.0 étoiles sur 5 Contre la maladie de la repentance
Cet essai de Pascal Bruckner est très intéressant en ce qu'il pose en des termes clairs et sans fausseté les dévers d'une société qui se cherche des fautes davantage pour plaire... Lire la suite
Publié le 18 mars 2007 par Joël

5.0 étoiles sur 5 Faisons taire les bien-pensants !
Enfin un formidable essai salvateur dans ce monde abject du politiquement correct qui assassine l'intelligence depuis trop longtemps. Lire la suite
Publié le 6 janvier 2007 par Durden

Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit



Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, faites part de votre opinion, faites-vous une idée.
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

   


Listmania!

Créer une liste thématique Listmania!

Rechercher des articles similaires par rubrique


Rechercher des articles similaires par thème


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?

Déclaration de confidentialité Amazon.fr Informations sur la livraison Amazon.fr Retours & Echanges Amazon.fr

Votre historique récent

 (Qu'est-ce ?)

Après avoir visualisé des pages détaillées produit ou des résultats de recherche, regardez ici pour trouver une façon simple de poursuivre votre navigation sur des pages qui vous intéressent.