• Tous les prix incluent la TVA.
En stock.
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
La vérité sur l'Affaire H... a été ajouté à votre Panier
+ EUR 2,99 (livraison)
D'occasion: Bon | Détails
Vendu par Lisezplus Europe
État: D'occasion: Bon
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir les 3 images

La vérité sur l'Affaire Harry Quebert - Prix Goncourt des lycéens 2012 et Grand Prix du Roman de l'Académie française 2012 Poche – 28 mai 2014

4.1 étoiles sur 5 886 commentaires client

Voir les formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon
Neuf à partir de Occasion à partir de
Format Kindle
"Veuillez réessayer"
Poche
"Veuillez réessayer"
EUR 9,20
EUR 9,20 EUR 4,36

Romans et littérature

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

  • La vérité sur l'Affaire Harry Quebert - Prix Goncourt des lycéens 2012 et Grand Prix du Roman de l'Académie française 2012
  • +
  • Les derniers jours de nos pères
  • +
  • Le Livre des Baltimore
Prix total: EUR 39,40
Acheter les articles sélectionnés ensemble

Descriptions du produit

Extrait

Au début de l'année 2008, soit environ un an et demi après être devenu, grâce à mon premier roman, la nouvelle coqueluche des lettres américaines, je fus frappé d'une terrible crise de page blanche, syndrome qui, paraît-il, n'est pas rare chez les écrivains ayant connu un succès immédiat et fracassant. La maladie n'était pas venue d'un coup : elle s'était installée en moi lentement. C'était comme si mon cerveau, atteint, s'était figé peu à peu. A l'apparition des premiers symptômes, je n'avais pas voulu y prêter attention : je m'étais dit que l'inspiration reviendrait le lendemain, ou le jour d'après, ou le suivant peut-être. Mais les jours, les semaines et les mois avaient passé et l'inspiration n'était jamais revenue.
Ma descente aux enfers s'était décomposée en trois phases. La première, indispensable à toute bonne chute vertigineuse, avait été une ascension fulgurante : mon premier roman s'était vendu à deux millions d'exemplaires, me propulsant, à l'âge de vingt-huit ans, au rang d'écrivain à succès. C'était l'automne 2006 et en quelques semaines mon nom devint un nom : on me vit partout, à la télévision, dans les journaux, en couverture des magazines. Mon visage s'affichait sur d'immenses panneaux publicitaires dans les stations de métro. Les critiques les plus sévères des grands quotidiens de la côte Est étaient unanimes : le jeune Marcus Goldman allait devenir un très grand écrivain.
Un livre, un seul, et je me voyais désormais ouvrir les portes d'une nouvelle vie : celle des jeunes vedettes millionnaires. Je déménageai de chez mes parents à Newark pour m'installer dans un appartement cossu du Village, je troquai ma Ford de troisième main pour une Range Rover noire flambant neuve aux vitres teintées, je me mis à fréquenter les restaurants huppés, je m'attachai les services d'un agent littéraire qui gérait mon emploi du temps et venait regarder le base-ball sur un écran géant dans mon nouveau chez-moi. Je louai, à deux pas de Central Park, un bureau dans lequel une secrétaire un peu amoureuse et prénommée Denise triait mon courrier, préparait mon café et classait mes documents importants.
Durant les six premiers mois qui suivirent la sortie du livre, je m'étais contenté de profiter de la douceur de ma nouvelle existence. Le matin, je passais à mon bureau pour parcourir les éventuels articles à mon sujet et lire les dizaines de lettres d'admirateurs que je recevais quotidiennement et que Denise rangeait ensuite dans des grands classeurs. Puis, content de moi-même et jugeant que j'avais assez travaillé, je m'en allais flâner dans les rues de Manhattan, où les passants bruissaient à mon passage. Je consacrais le reste de mes journées à profiter des nouveaux droits que la célébrité m'octroyait : droit de m'acheter tout ce dont j'avais envie, droit aux loges VIP du Madison Square Garden pour suivre les matchs des Rangers, droit de marcher sur des tapis rouges avec des stars de la musique dont j'avais, plus jeune, acheté tous les disques, droit de sortir avec Lydia Gloor, l'actrice principale de la série télé du moment et que tout le monde s'arrachait. J'étais un écrivain célèbre j j'avais l'impression d'exercer le plus beau métier au monde. Et, certain que mon succès durerait toujours, je ne m'étais pas soucié des premiers avertissements de mon agent et de mon éditeur qui me pressaient de me remettre au travail et de commencer à écrire mon second roman. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Revue de presse

Si vous mettez le nez dans ce gros roman, vous êtes fichu. Vous ne pourrez pas vous empêcher de courir jusqu'à la six centième page. Vous serez manipulé, dérouté, sidéré, agacé, passionné par une histoire aux multiples rebondissements, fausses pistes et coups de théâtre. Et vous vous direz qu'il n'y a qu'un Américain capable d'écrire un thriller aussi américain - lieux : New York, New Hampshire, Alabama -, aussi efficace, aussi aventureux, aussi fou...
Joël Dicker n'aurait pas pu écrire ce roman sans un long séjour en Amérique. Avec sa description du village d'Aurora, il prouve qu'il n'est pas seulement un spectaculaire artificier du roman noir. Il sait aussi faire vivre les petites gens : l'énigmatique pasteur, sa méchante épouse, le policier timide et bafouilleur...
La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert deviendra-t-il un best-seller ? En tout cas, comme Marcus Goldman, qui a scrupuleusement suivi les 31 conseils du "grand écrivain" américain Harry Quebert, Joël Dicker, à son tour, les a mis en pratique avec une application digne d'éloge. Et un humour pince-sans-rire. --Bernard Pivot - Le Journal du Dimanche du 16 septembre 2012

C'est rare, mais quand cela arrive, rien ne peut couper court à l'excitation. Jeune ou moins jeune, lecteur difficile ou facile, femme ou homme, on lira sans discontinuer jusqu'au bout le roman français de Joël Dicker, La Vérité sur l'affaire Harry ­Quebert. On n'en sortira qu'épuisé et ravi par le jet continu d'adrénaline littéraire que le narrateur n'a cessé d'injecter dans vos veines. Roman noir, oui, roman policier sans doute, mais tout aussi bien roman psychologique à retournements haletants ou hilares, et roman de moeurs d'une actualité et d'une justesse saisissantes sur cette Amérique profonde qui se cache si bien et qui évolue de façon si déconcertante derrière les dentures parfaites que lui garantissent ses stomatologistes d'avant-garde. --Marc Fumaroli, de l'Académie française - Le Figaro du 20 septembre 2012

Un coup de maître ! Avant même que La Vérité sur l'affaire Harry Quebert, le roman en question, ne sorte en librairie, il figure dans la première liste du jury Goncourt, publiée le 4 septembre ! En lieu et place d'Olivier Adam ou encore de Philippe Djian ! Stupéfaction ! Seuls les rares lecteurs des Derniers Jours de nos pères, création autour de l'armée secrète de Churchill, ont entendu parler de ce Genevois de 27 ans à la gueule d'ange. Les autres, pour en savoir plus sur ce diplômé de droit qui, adolescent, passa toutes ses vacances d'été aux Etats-Unis, liront son roman "américain". Car c'est bien de cela qu'il s'agit avec La Vérité sur l'affaire Harry Quebert..., sorte de thriller au long cours avec une histoire, ou plutôt des histoires, du rythme, des rebondissements, des mises en abyme littéraires qui, telles les poupées russes, s'emboîtent habilement...
En maestro, Dicker alterne les époques, les écrits (rapport de police, retranscription d'entretien, extrait de roman), explore l'Amérique de tous les excès - médiatiques, littéraires, religieux -, s'interroge sur la fonction de l'écrivain... Au final, on aura passé quelques journées outre-Atlantique, rivés devant ses pages. --Marianne Payot - L'Express, septembre 2012

Aucun appareil Kindle n'est requis. Téléchargez l'une des applis Kindle gratuites et commencez à lire les livres Kindle sur votre smartphone, tablette ou ordinateur.

  • Apple
  • Android
  • Windows Phone
  • Android

Pour obtenir l'appli gratuite, saisissez votre adresse e-mail ou numéro de téléphone mobile.




Détails sur le produit


En savoir plus sur l'auteur

Joël Dicker est un écrivain suisse de langue française. Il est né le 16 juin 1985 à Genève.
Il est diplômé de la Faculté de Droit de l'Université de Genève.

Son premier roman, Les derniers jours de nos pères, a reçu le Prix du Roman des Ecrivains Genevois et une mention spéciale du Prix Erwan Bergot 2012.

Son second roman, La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert, paraîtra le 19 septembre 2012.

Site officiel : www.joeldicker.com


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Par Semper Victor COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS le 18 février 2013
Format: Broché
« La vérité sur l'affaire Harry Quebert » est un roman envoutant, dont la puissance provient avant tout d'un récit particulièrement bien construit plus que du style de son auteur. Derrière une enquête policière sur un meurtre passionnel, trente années après les faits, s'élabore une convaincante métaphore entre la boxe et l'écriture. Le livre est écrit d'ailleurs comme un match de boxe, sources de nombreux rebondissements au fil de ses rounds. Le lecteur, comme les personnages de l'histoire, frôlent plusieurs fois le K.O., mais se relèvent sans hésiter pour tenir jusqu'à la dernière page.

Le livre de Joël Dicker dresse également un portrait particulièrement abouti de l'Amérique et de ses contradictions, de ce qui fait son charme et son pouvoir de fascination. En quelques phrases bien envoyées, mises dans la bouche de ses personnages, c'est la justice - « C'est la beauté du droit en Amérique, Goldman : lorsqu'il n'y a pas de loi, vous l'inventez. Et si on ose vous chercher des poux, vous allez jusqu'à la Cour suprême qui vous donne raison et publie un arrête à votre nom : Goldman contre Etat du New Hampshire » (page 54) - ou encore la politique - « Pour gouverner l'Amérique, il faut des couilles. Et les éléphants ont de plus grosses couilles que les ânes, c'est comme ça, c'est génétique » (page 73) - qui sont évoquées avec humour et réalisme.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 17 sur 18 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par Scarlett le 5 février 2013
Format: Broché
J'ai ete enthousiasmee par la premiere partie du roman dont la structure est inetrressante et le style tres fluide et agreable a lire. Je n'ai pas pu m'empecher d'etre genee par le style "traduction" du livre, j'ai ete jusqu'a me demander si l'auteur etait bien francophone. A certains moments on a un peu l'impression de se retrouver devant la mauvaise traduction de Millenium.
Pour moi, la description des Etats-Unis, qui est decrite comme subtile par les critiques, est en fait assez peu subtile, et seulement conforme au cliche europeen de ce que sont les Etats-Unis: On retrouve le classique mercantilisme a tout prix, la religion extreme de la bible belt, les armes en vente libre, bref toutes les thematiques americaines qui interressent les europeens, mais pas forcement une "vraie" description des Etats-Unis.
L'histoire d'amour n'est pas credible, et je n'arrive pas a penser que meme en 1975 une fille de 15 ans parlait de la facon dont les dialogues sont ecrits. Tout cette partie est tres "nunuche".
La partie roman policier est tres bonne et haletante dans la premiere partie, et dans les 300 dernieres pages, on se lasse de passer de suspects en suspects, et la fin est carrement tiree par les cheveux a la limite du n'importe quoi.
Malgre tout, j'ai pris plaisir a lire le Joel Dicker, et ne regrette pas de l'avoir lu, c'est une bonne decouverte. J'aimerai voir ce qu'il va faire apres, quand il aura un peu plus de maturite...
3 commentaires 45 sur 51 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par Floral le 19 octobre 2012
Format: Broché Achat vérifié
Il n'est inutile de préciser que l'auteur est suisse, et qu'il ne s'agit pas d'une traduction, mais d'un roman noir, se déroulant aux États-Unis, avec des codes très étatsuniens, mais tournés en dérision.
Car, après lecture d'autres commentaires, je trouve qu'on oublie de dire que, parfois, c'est très drôle (si, si, j'ai éclaté de rire plusieurs fois en le lisant) - à d'autres moments, on est dans une enquête très sérieuse.
Pour tout dire, j'ai parfois eu l'impression de me retrouver dans Fargo des frères Coen : tous les protagonistes se comportent tous à un moment ou à un autre comme de sombres crétins, même si ce qui arrive est tragique. Harry Quebert n'y échappe pas tant on se demande bien comment il a pu tomber amoureux d'une Nola dont on peine à percevoir les qualités tout au long du roman (s'il devait y avoir un côté roman d'amour, de ce côté, c'est raté, mais ce n'était peut-être pas du tout le but...). Outre Fargo, une autre référence pourrait être Twin Peaks.
Le style a été critiqué par certains - à raison pour partie - mais attention, il n'est pas dit que parfois il ne s'agisse pas de formulations volontairement choisies par l'auteur pour parodier une mauvaise traduction (ce qu'est, quand même, censé être ce roman, fait à la va-vite que je te pousse sous l’influence de l'éditeur Schmid & Hanson, dont l'ambition semble être de flinguer la littérature - sans colt).
Lire la suite ›
8 commentaires 211 sur 245 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Poche
Joël Dicker a écrit un roman policier en prenant tous les ingrédients des bonnes oeuvres, et en les mélangeant de n'importe quelle façon, en a fait un livre indigeste.

Le rythme et les rebondissements sont pénibles : on devrait haleter, mais on est secoué dans tous les sens.

Les personnages sont ridicules : Mère juive à tel point demeurée qu'on finit par se demander si Dicker n'est pas antisémite, jeune fille psychotique (l'auteur n'a visiblement aucune connaissance en psychologie), flic bougon sans épaisseur, etc., sans parler du grand maître à penser et ses conseils à deux balles, métaphores sur la boxe dignes d'un mauvais Rocky...

Le propos est prétentieux : L'auteur veut faire un roman dans le roman, tout en donnant une leçon sur le roman. Dommage pour quelqu'un qui ne sait absolument pas écrire. Les extraits du fameux "meilleur roman de tous les temps" sont d'une nullité rare.

Histoire d'amour à l'eau de rose : Harlequin a-t-il participé à financer la campagne de promotion de ce livre indigeste ? Harry chéri, Nola chérie, je t'aime pour toujours, moi aussi mon amour, j'ai cueilli des fleurs, tout le monde l'aimait, elle était si belle, blonde, gnagnagnagna...

Dénouement facile : Ohhhh, le personnage principal était fou, comme c'est original !

Bref, c'est du gros foutage de gueule. Vivement le prochain Harlan Coben que j'oublie ce pavé débile.
1 commentaire 7 sur 8 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Commentaires client les plus récents

Vous souhaitez découvrir plus de produits ? Consultez cette page pour voir plus : de poche


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?