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« La vérité sur l'affaire Harry Quebert » est un roman envoutant, dont la puissance provient avant tout d'un récit particulièrement bien construit plus que du style de son auteur. Derrière une enquête policière sur un meurtre passionnel, trente années après les faits, s'élabore une convaincante métaphore entre la boxe et l'écriture. Le livre est écrit d'ailleurs comme un match de boxe, sources de nombreux rebondissements au fil de ses rounds. Le lecteur, comme les personnages de l'histoire, frôlent plusieurs fois le K.O., mais se relèvent sans hésiter pour tenir jusqu'à la dernière page.

Le livre de Joël Dicker dresse également un portrait particulièrement abouti de l'Amérique et de ses contradictions, de ce qui fait son charme et son pouvoir de fascination. En quelques phrases bien envoyées, mises dans la bouche de ses personnages, c'est la justice - « C'est la beauté du droit en Amérique, Goldman : lorsqu'il n'y a pas de loi, vous l'inventez. Et si on ose vous chercher des poux, vous allez jusqu'à la Cour suprême qui vous donne raison et publie un arrête à votre nom : Goldman contre Etat du New Hampshire » (page 54) - ou encore la politique - « Pour gouverner l'Amérique, il faut des couilles. Et les éléphants ont de plus grosses couilles que les ânes, c'est comme ça, c'est génétique » (page 73) - qui sont évoquées avec humour et réalisme. Le roman s'inscrit d'ailleurs dans des moments historiques précis : la fin de Nixon et plus encore l'avènement d'Obama, avec un regard aiguisé sur les profonds changements du pays au cours de cette même période.

Le thème central demeure celui de l'écriture : « Au fond, Harry, comment devient-on écrivain ? - En ne renonçant jamais. Vous savez Marcus, la liberté, l'aspiration à la liberté est une guerre en soi. Nous vivons dans une société d'employés de bureau résignés, et il faut, pour se sortir de ce mauvais pas, se battre à la fois contre soi-même et contre le monde entier. La liberté est un combat de chaque instant dont nous n'avons que peu conscience. Je ne me résignerai jamais » (page 145). Mais sans une belle histoire d'amitié et une autre d'amour, plus profonde encore, le livre de Joël Dicker n'aurait pas la force qui est la sienne. « La vérité sur l'affaire Harry Quebert » est au final une vrai roman réussi, foisonnant d'idées, toujours passionnant et dont la lecture procure un indéniable plaisir.
0Commentaire17 sur 18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 février 2013
J'ai ete enthousiasmee par la premiere partie du roman dont la structure est inetrressante et le style tres fluide et agreable a lire. Je n'ai pas pu m'empecher d'etre genee par le style "traduction" du livre, j'ai ete jusqu'a me demander si l'auteur etait bien francophone. A certains moments on a un peu l'impression de se retrouver devant la mauvaise traduction de Millenium.
Pour moi, la description des Etats-Unis, qui est decrite comme subtile par les critiques, est en fait assez peu subtile, et seulement conforme au cliche europeen de ce que sont les Etats-Unis: On retrouve le classique mercantilisme a tout prix, la religion extreme de la bible belt, les armes en vente libre, bref toutes les thematiques americaines qui interressent les europeens, mais pas forcement une "vraie" description des Etats-Unis.
L'histoire d'amour n'est pas credible, et je n'arrive pas a penser que meme en 1975 une fille de 15 ans parlait de la facon dont les dialogues sont ecrits. Tout cette partie est tres "nunuche".
La partie roman policier est tres bonne et haletante dans la premiere partie, et dans les 300 dernieres pages, on se lasse de passer de suspects en suspects, et la fin est carrement tiree par les cheveux a la limite du n'importe quoi.
Malgre tout, j'ai pris plaisir a lire le Joel Dicker, et ne regrette pas de l'avoir lu, c'est une bonne decouverte. J'aimerai voir ce qu'il va faire apres, quand il aura un peu plus de maturite...
33 commentaires46 sur 52 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 octobre 2012
Il n'est inutile de préciser que l'auteur est suisse, et qu'il ne s'agit pas d'une traduction, mais d'un roman noir, se déroulant aux États-Unis, avec des codes très étatsuniens, mais tournés en dérision.
Car, après lecture d'autres commentaires, je trouve qu'on oublie de dire que, parfois, c'est très drôle (si, si, j'ai éclaté de rire plusieurs fois en le lisant) - à d'autres moments, on est dans une enquête très sérieuse.
Pour tout dire, j'ai parfois eu l'impression de me retrouver dans Fargo des frères Coen : tous les protagonistes se comportent tous à un moment ou à un autre comme de sombres crétins, même si ce qui arrive est tragique. Harry Quebert n'y échappe pas tant on se demande bien comment il a pu tomber amoureux d'une Nola dont on peine à percevoir les qualités tout au long du roman (s'il devait y avoir un côté roman d'amour, de ce côté, c'est raté, mais ce n'était peut-être pas du tout le but...). Outre Fargo, une autre référence pourrait être Twin Peaks.
Le style a été critiqué par certains - à raison pour partie - mais attention, il n'est pas dit que parfois il ne s'agisse pas de formulations volontairement choisies par l'auteur pour parodier une mauvaise traduction (ce qu'est, quand même, censé être ce roman, fait à la va-vite que je te pousse sous l’influence de l'éditeur Schmid & Hanson, dont l'ambition semble être de flinguer la littérature - sans colt).
Par contre, la construction du roman est assez impressionnante, et l'histoire prenante (avec un petit coup de mou vers la moitié, pour mieux rebondir par la suite).

Au fond, ce n'est pas un chef d’œuvre mais un excellent roman, bien supérieur à ceux qu'il parodie.
On a un écrivain qui veut raconter une histoire, et qui le fait très bien.
Lisez-le, avec à l'esprit son côté parodique et pour son côté plus sombre.
88 commentaires211 sur 245 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 janvier 2016
Joël Dicker a écrit un roman policier en prenant tous les ingrédients des bonnes oeuvres, et en les mélangeant de n'importe quelle façon, en a fait un livre indigeste.

Le rythme et les rebondissements sont pénibles : on devrait haleter, mais on est secoué dans tous les sens.

Les personnages sont ridicules : Mère juive à tel point demeurée qu'on finit par se demander si Dicker n'est pas antisémite, jeune fille psychotique (l'auteur n'a visiblement aucune connaissance en psychologie), flic bougon sans épaisseur, etc., sans parler du grand maître à penser et ses conseils à deux balles, métaphores sur la boxe dignes d'un mauvais Rocky...

Le propos est prétentieux : L'auteur veut faire un roman dans le roman, tout en donnant une leçon sur le roman. Dommage pour quelqu'un qui ne sait absolument pas écrire. Les extraits du fameux "meilleur roman de tous les temps" sont d'une nullité rare.

Histoire d'amour à l'eau de rose : Harlequin a-t-il participé à financer la campagne de promotion de ce livre indigeste ? Harry chéri, Nola chérie, je t'aime pour toujours, moi aussi mon amour, j'ai cueilli des fleurs, tout le monde l'aimait, elle était si belle, blonde, gnagnagnagna...

Dénouement facile : Ohhhh, le personnage principal était fou, comme c'est original !

Bref, c'est du gros foutage de gueule. Vivement le prochain Harlan Coben que j'oublie ce pavé débile.
11 commentaire7 sur 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Bon allez, je l'avoue... Normalement, je n'aime pas trop les prix littéraires français et je lis très peu de polars, mais là je n'ai pas pu résister à la tentation: un prix littéraire français donné à un Suisse! Il faut quand même dire que l'histoire avait tout pour me plaire: un écrivain et son mentor dans le Nord Est américain... Joël Dicker et moi devons avoir les mêmes références littéraires.

L'histoire se déroule donc sur la côte du New Hampshire dans une petite ville où vit un illustre écrivain, Harry Quebert, dont l'unique roman est devenu un classique littéraire. Marcus Goldman est un jeune écrivain qui vient de publier un énorme succès de librairie et dont tout le monde, surtout son éditeur, attend un nouveau roman. Seulement, c'est la page blanche. Marcus se rend chez Harry qui était son professeur à l'université et son mentor afin de trouver une solution à son problème. Mais voilà, la page va rester résolument blanche jusqu'à ce que le corps d'une jeune fille disparue en 1975 refasse surface et avec elle, le passé si mystérieux de Harry. Entre 1975 et aujourd'hui, il va falloir faire bien des allers-retours afin de recoller morceau par morceau cette terrible et triste histoire et découvrir enfin la vérité sur Harry Quebert.

Ce livre valait-il 2 prix littéraires? Ce n'est pas à moi d'en juger, mais ce que je peux dire, c'est que j'ai passé un excellent moment de lecture. L'intrigue est très bien ficelée: je me suis laissée avoir à chaque indice sans jamais deviner qui était le vrai coupable. La relation entre les deux hommes et plutôt bien vue, j'ai particulièrement apprécié les conseils du maître à l'élève: on est dans une enquête, mais on est aussi dans la construction d'un roman et on est aussi dans la construction d'un personnage. Enfin, c'est bien écrit et l'on n'y entend presque aucun accent genevois (j'ai relevé une seule petite tournure de phrase caractéristique). On peut cependant regretter l'invraisemblance et finalement le peu d'intérêt que représente l'histoire d'amour du roman, mais cela ne gâche ni l'intrigue, ni le plaisir de la lecture.

Une fois n'est pas coutume, voici une citation du livre: "Un bon livre, Marcus, ne se mesure pas à ses derniers mots uniquement, mais à l'effet collectif de tous les mots qui les ont précédés. Environ une demi-seconde après avoir terminé votre livre, après en avoir lu le dernir mot, pendant un instant, il ne doit plus penser qu'à tout ce qu'il vient de lire, regarder la couverture et sourire avec une pointe de tristesse parce que tous les personnages vont lui manquer. Un bon livre, Marcus, est un livre que l'on regrette d'avoir terminé." Et c'est exactement ce que je ressent après avoir lu un bon bouquin et celui-ci en était un.

Lecture recommandée
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le 20 octobre 2015
J’ai beaucoup hésité à lire ce livre. J’avais entendu des critiques tellement contrastées ! Pour certains, La vérité sur l’affaire Harry Québert était un polar formidable, prenant, haletant, etc. Pour d’autres, une bluette truffée de poncifs. Comme le Livre des Baltimore était annoncé, j’ai pensé lire celui-ci pour me faire une idée, par moi-même, en oubliant les panégyriques des uns et les descentes en flammes des autres.
J’ai lu, et je reste partagée. Oui, je me suis laissé entraîner dans l’enquête de Marcus. Oui, j’ai tourné fébrilement les pages pour savoir où l’on allait me conduire. Oui, j’ai été agréablement surprise par la fin (la toute fin, car il y en a plusieurs, et ça se traîne vraiment dans le dernier tiers du roman).
Mais non, je n’ai pas aimé le style : plat, comme la traduction pâlote d’un polar américain. Les personnages sont stéréotypés et creux, l’amour entre Harry Québert et la petite Nola aussi. Les dialogues amoureux « Ah, Nola chérie… » frisent le ridicule. Le plus énervant, en fait, c’est que Joël Dicker joue avec de superbes références. Comment Nola ne ferait-elle pas penser à Lolita, par son âge, par son nom ? Mais on est vraiment très loin du talent de Nabokov. Pire : le roman est structuré, en chaque début de chapitre, avec des préceptes pour écrire un bon livre… et le livre est à la fois « sous écrit », par son style, et « sur écrit » par les ambitions de pédagogie littéraire qu’il affiche.
Alors 3 étoiles, et je suis brave.
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le 12 octobre 2015
Début 2008, Marcus Goldman, jeune trentenaire, propulsé écrivain de l’année un an et demi plus tôt est dans l’impasse pour écrire son nouveau roman. Il a ce que beaucoup d’écrivains nomment « le syndrome de la page blanche ».
À l’automne 2006, son premier roman s’est en effet très bien vendu, il a été invité à toutes les émissions télévisées à la mode, s’est fait un tas de nouveaux amis, a acheté un appartement au Village à NY et s’est même payé le luxe d’avoir une aventure sentimentale avec la starlette en vogue du moment. Mais voilà, maintenant, à part les coups de téléphone de son agent et de son éditeur qui attendent son prochain roman et ceux de sa mère qui cherche désespérément à le marier avec toutes les filles de ses amies/voisines, personne ne prend de ses nouvelles et il reste seul devant cette page blanche.
Ne sachant plus que faire, il appelle Harry Quebert, écrivain à succès mais aussi son mentor à l’université où il étudia. Il lui donna toute une liste de conseils pour écrire un roman. Celui-ci l’invite comme par le passé à venir se détendre quelques jours chez lui, à Aurora dans le New Hampshire. Un soir, en cherchant un crayon dans le bureau d’Harry, il découvre que, durant l’été 1975, Harry avait entretenu une liaison avec Nola Kellergan, 15 ans à l’époque alors que lui-même en avait 34. Et qu’à la fin aout de ce même été, Nola avait disparu.
L’inspiration ne venant toujours pas, Marcus décide de rentrer à NY. Mais quelques jours plus tard, Harry l’appelle de la prison où il vient d’être incarcéré pour le meurtre de Nola, son corps venant d’être retrouvé enterré dans son jardin. Marcus décide alors d’enquêter pour rétablir la « vérité sur Harry Quebert ». Celle-ci ne sera pas si simple à trouver, car il y a plein de secrets et de mystères à Aurora. Et il risque d’y perdre plus qu’il ne le pensait.
Je me suis régalée avec cette lecture. Le roman est épais, plus de 600 pages, mais je l’ai lu en deux jours, car je voulais absolument tout savoir sur les secrets d’Aurora et ce qui s’y était passé. Bon, j’étais en vacances, au bord d’une piscine et cela aide bien.
Il y a beaucoup de personnages qui gravitent dans cette histoire, certains biens travaillés, d’autres beaucoup moins, d’autres vraiment caricaturaux d’une ville reculée des États-Unis, mais cela ne m’a pas gênée outre mesure. Je n’ai jamais été perdue, car l’auteur nous rappelle régulièrement qui est qui par rapport à qui. De même, les allers et retours dans le passé, que ce soit durant l’été 1975 ou pendant les années université de Marcus, sont nécessaires et parfaitement bien différenciés.
L’idée des débuts de chapitre avec des conseils pour rédiger un bon roman, mais qui peuvent aussi être des conseils pour tenir un round de boxe m’ont bien plu.
Je dois bien dire que Joël Dicker a bien mené son intrigue, car je n’ai jamais réussi à trouver qui avait tué Nola et pourquoi. J’ai eu plusieurs fois des idées, mais qui étaient vite balayées par un nouveau rebondissement. J’ai été plus que surprise par les révélations de la fin.
L’écriture est fluide. Les descriptions nécessaires pour coller aux différentes époques et à l’Histoire ne sont pas exhaustives et servent le roman. Ce n’est pas de la grande littérature, mais cela se lit très bien.
J’ai passé un bon moment avec ce roman et je suis contente de l’avoir lu pendant mes vacances, car je ne sais si j’aurais eu le courage d’aller au bout en période de travail, car il faut quand même suivre les différentes péripéties sans se perdre.
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le 31 octobre 2015
J'attendais beaucoup de ce livre et je suis bien déçu.
Le discours matraqué sur les grands livres et les écrivains exceptionnels est poussif, même si comme une méthode coué, il semble avoir porté ses fruits avec les critiques et les jurys littéraires
Le livre est un assez bon roman mais un mauvais policier, avec des procédés grossiers qui passent mal. Sans aller trop dans les détails, ce qui pourrait en gâcher la lecture, notons que le héros décide d'achever son livre contre toute logique, alors que toutes les pistes n'ont pas été explorées, et que rien n'indique une résolution. Tout cela pour un retournement artificiel et inutile.
Ce qui m'a aussi exaspéré, ce sont les redondances, les redites, et les copies de passages entiers, encore et encore et encore, à croire que l'auteur est payé au mot. Ce que l'on doit d'une part à un travers de l'écrivain (qui bassine par exemple tout du long avec les élections présidentielles aux Etats-Unis), et d'autre part au refus systématique de suivre la chronologie.
On paie donc au prix fort l'utilisation abusive du procédé du retour en arrière.
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le 3 novembre 2015
Je ne suis qu'au début de ce pavé (m'étant hélas fiée au battage médiatique, aux prix et à quelques critiques positives) et je n'en peux déjà plus. J'en arrive même à croire que l'auteur s'amuse avec ses lecteurs (euphémisme pour dire qu'il se fout carrément de leur gueule) pour voir jusqu'où il pourra les mener en bateau : les dialogues sont au mieux insipides et clichés, au pire sonnent faux, l'histoire est aussi invraisemblable que caricaturale, les personnages sans consistance et la prétendue vision de "l'Amérique" est aussi ennuyeuse et peu novatrice qu'une simple resucée des clichés typiquement européens à ce sujet. On dirait que l'auteur s'amuse à pasticher le roman américain populaire, une sorte de mélange raté de D. Kennedy et H. Coben (qui eux-mêmes ne sont pas des génies de la littérature, faut-il le préciser) quelle pitié. Quant au style, ça ne vaut même pas la peine d'en parler, comme l'a dit un internaute, on dirait une mauvaise traduction...on pourrait presque crier à l'imposture.
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Que de rebondissements ! Un bon suspens tout le long du livre.
J'ai été happé par les pages et ne parvenais plus à le lâcher.
J'ai d'autant plus apprécié que souvent je trouve le fin mot de l'histoire bien avant qu'il ne soit révélé et là j'ai séché et j'ai été surprise des différents dénouements.
Très bons moments de lecture.

Extrait :
"Un bon livre, Marcus, ne se mesure pas à ses derniers mots uniquement, mais à l'effet collectif de tous les mots qui les ont précédés.
Environ une demi-seconde après avoir terminé votre livre, après en avoir lu le dernier mot, le lecteur doit se sentir envahi d'un sentiment puissant; pendant un instant, il ne doit plus penser qu'à tout ce qu'il vient de lire, regarder la couverture et sourire avec une pointe de tristesse parce que tous les personnages vont lui manquer. Un bon livre, Marcus, est un livre que l'on regrette d'avoir terminé".
En ce qui me concerne, ça a été le cas avec "la vérité sur l'affaire Harry Québert". :)
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