Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
La vertu d'égoîsme
 
 
Dites-le à l'éditeur :
J'aimerais lire ce livre sur Kindle !

Vous n'avez pas encore de Kindle ? Achetez-le ici ou téléchargez une application de lecture gratuite.

La vertu d'égoîsme [Poche]

Ayn Rand , Marc Meunier
4.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (11 commentaires client)

Actuellement indisponible.
Nous ne savons pas quand cet article sera de nouveau approvisionné ni s'il le sera.


Formats

Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Broché EUR 18,05  
Poche --  

Offres spéciales et liens associés


Les clients ayant consulté cet article ont également regardé


Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

En France, en Europe et même en Amérique, le contrôle, voire l’interdiction, des armes à feu pour le simple citoyen a accompagné, depuis les premières décennies du XXème siècle, le retour insidieux de l’État monarchique. A l’encontre des idées fausses qui circulent à ce sujet, le lecteur découvrira dans ce livre comment ont été sapés le droit de légitime défense, le droit de résister à la tyrannie et leur corollaire que constituait le droit, apparu avec la modernité, de posséder et de porter des armes. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

L'auteur vu par l'éditeur

Economiste et écrivain, Pierre Lemieux partage sa vie entre l’Amérique et la France. Il est actuellement professeur à l’Université du Québec à Hull. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Détails sur le produit

  • Poche: 215 pages
  • Editeur : Les Belles lettres (31 mai 1993)
  • Collection : Iconoclastes
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2251390197
  • ISBN-13: 978-2251390192
  • Moyenne des commentaires client : 4.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (11 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 287.025 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  • Table des matières complète
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur l'auteur

Pierre Lemieux
Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Consultez la page Pierre Lemieux d'Amazon

Dans ce livre (En savoir plus)
Première phrase
Puisque que je vais parler de l'ethique objectiviste, je commencerai par citer son meilleur representant, John Galt dans Atlas Shrugged : << A travers des siecles de catastrophes et de desastres, fruit de votre code moral, vous vous etes plaint que celui-ci avait ete enfreint, que les hommes etaient trop faibles et trop egoistes pour souffrir la discipline sanguinaire qu'il exigeait. Lire la première page
Parcourir les pages échantillon
Couverture | Copyright | Extrait | Quatrième de couverture
Rechercher dans ce livre:

Mots-clés inspirés de produits similaires

 (De quoi s'agit-il ?)
Soyez le premier à ajouter un mot-clé pertinent (fortement associé à ce produit)
 

Vos mots-clés : Ajouter votre premier mot-clé
 

Vendre une version numérique de ce livre dans la boutique Kindle.

Si vous êtes un éditeur ou un auteur et que vous disposez des droits numériques sur un livre, vous pouvez vendre la version numérique du livre dans notre boutique Kindle. En savoir plus

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


 

Commentaires en ligne 

11 évaluations
5 étoiles:
 (8)
4 étoiles:    (0)
3 étoiles:
 (1)
2 étoiles:    (0)
1 étoile:
 (2)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
4.1 étoiles sur 5 (11 commentaires client)
 
 
 
 
Partagez votre opinion avec les autres clients:
Commentaires client les plus utiles

10 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une oeuvre complexe, mais majeure., 31 janvier 2007
Par 
Johan Rivalland (LEVALLOIS-PERRET France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La vertu d'égoîsme (Poche)
Pas facile de résumer Ayn Rand. Ce petit livre court n'en est pas moins complexe. L'auteur y oppose une philosophie morale et politique de l'individu aux principes d'altruisme tels qu'on les entend dans une vision idéologique tendant vers le collectivisme.
Sa philosophie objectiviste s'oppose, en effet, aux dérives anticapitalistes ou étatistes, qu'elle accuse d'étouffer la libre initiative et de violer le droit naturel des individus (voir sur ce sujet l'admirable ouvrage de Patrick Simon). Loin de respecter toujours les droits de l'individu, fondés sur le libre consentement, le contrat et la propriété et reposant sur l'appel à la Raison, le collectivisme opère un transfert du droit vers le domaine économique, à travers les fameux « droits à » qui substituent des droits collectivisés détenus par des groupes à ceux qui devraient faire de l'Homme une fin en soi.

Ayn Rand montre comment une telle conception engendre de graves effets pervers, puisque le racisme en est une résultante extrême, à la source notamment des totalitarismes Nazi ou communistes. Là où la vertu d'égoïsme, qu'on ne saurait toutefois apparenter à une simple apologie de l'hédonisme, respecte profondément l'individu dans ses choix moraux, les conceptions étatistes de l'altruisme impliquent le sacrifice (obligatoire) à la collectivité, supposée être située au-dessus de tout principe éthique, « puisqu'elle est la source, la norme et le critère de l'éthique (...) ».
La vertu d'égoïsme est, en fin de compte, davantage une éthique profonde de l'Homme, avec de très profondes implications, que la simple acception qu'on en peut avoir habituellement. L'estime de soi est à la base de tout ce qui permettra réellement, une fois atteinte la perfection morale et l'accomplissement de son propre bonheur, de fonder une société humaine fonctionnant en bonne harmonie. Le bonheur, fondé sur la Raison, ne peut cependant être assimilé au plaisir, fondé sur le seul désir. L'auteur s'appuie ainsi sur l'exemple du plaisir que peut ressentir un voleur, dont la valeur éthique ne peut être comparée au désir de produire, bien plus exigeant mais plus propice à l'estime de soi.

Ayant lu cet ouvrage il y a déjà deux ou trois ans, je ne saurais être complet. Mais comme je le disais en préambule, il est difficile de résumer l'oeuvre particulièrement riche d'un auteur complexe et non conformiste, que le philosophe Alain Laurent qualifie d'ailleurs d'inclassable.
A lire, donc, pour pouvoir mieux fonder ou enrichir sa réflexion.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


12 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un grand classique mis à l'honneur., 29 janvier 2008
Par 
Johan Rivalland (LEVALLOIS-PERRET France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Vertu d'égoïsme (Broché)
Voici une oeuvre majeure qu'Alain Laurent a eu la bonne idée de faire figurer en bonne place au coeur de sa Bibliothèque classique de la liberté .

Pas facile de résumer Ayn Rand, d'autant que nous avons affaire ici à une pensée particulièrement complexe.
L'auteur oppose, dans ce recueil, une philosophie morale et politique de l'individu aux principes d'altruisme tels qu'on les entend dans une vision idéologique tendant vers le collectivisme.
Sa philosophie objectiviste s'oppose, en effet, aux dérives anticapitalistes ou étatistes, qu'elle accuse d'étouffer la libre initiative et de violer le droit naturel des individus (voir sur ce sujet l'admirable ouvrage de Patrick Simon). Loin de respecter toujours les droits de l'individu, fondés sur le libre consentement, le contrat et la propriété et reposant sur l'appel à la Raison, le collectivisme opère un transfert du droit vers le domaine économique, à travers les fameux « droits à » qui substituent des droits collectivisés détenus par des groupes à ceux qui devraient faire de l'Homme une fin en soi.

Ayn Rand montre comment une telle conception engendre de graves effets pervers, puisque le racisme en est une résultante extrême, à la source notamment des totalitarismes Nazi ou communistes. Là où la vertu d'égoïsme, qu'on ne saurait toutefois apparenter à une simple apologie de l'hédonisme, respecte profondément l'individu dans ses choix moraux, les conceptions étatistes de l'altruisme impliquent le sacrifice (obligatoire) à la collectivité, supposée être située au-dessus de tout principe éthique, « puisqu'elle est la source, la norme et le critère de l'éthique (...) ».
La vertu d'égoïsme est, en fin de compte, davantage une éthique profonde de l'Homme, avec de très profondes implications, que la simple acception qu'on en peut avoir habituellement. L'estime de soi est à la base de tout ce qui permettra réellement, une fois atteinte la perfection morale et l'accomplissement de son propre bonheur, de fonder une société humaine fonctionnant en bonne harmonie. Le bonheur, fondé sur la Raison, ne peut cependant être assimilé au plaisir, fondé sur le seul désir. L'auteur s'appuie ainsi sur l'exemple du plaisir que peut ressentir un voleur, dont la valeur éthique ne peut être comparée au désir de produire, bien plus exigeant mais plus propice à l'estime de soi.

A lire, pour pouvoir mieux fonder ou enrichir sa réflexion.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


6 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 L'homme désocialisé, 6 septembre 2010
Par 
Jean-paul Lacharme (Marseille, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Vertu d'égoïsme (Broché)
Ayn Rand, à peu près inconnue en France a reçu dans les années soixante, et dans une mesure conservé, une certaine célébrité outre-atlantique. Elle représente bien la philosophie des libertariens conservateurs basée sur un individualisme radical. Cet ouvrage qui réjouira les cyniques de tout poil est emblématique. L'Homme strictement ramené à sa dimension individuelle n'a qu'un seul droit fondamental : celui à sa propre vie confondu avec le droit de propriété sans lequel « rien n'est possible » (p.25). Ses préoccupations doivent se limiter à un échange équilibré et respectueux avec ses proches congénères. Le reste n'a pas à être pris en considération. Rand est athée, donc toute forme de morale altruiste religieuse est stigmatisée d'avance.
Mais le postulat fondamental de l'éthique de Rand est le suivant : la société qui a pris la place de Dieu n'existe pas comme entité (p.106). Il s'agit juste d'une forme subjective. Exit donc le social, le lien social, la socialisation humaine, les classes sociales, les sciences sociales ... Si ce point était réellement démontré, il s'agirait d'une découverte scientifique majeure. Mais il ne l'est pas et d'ailleurs l'auteur ne peut s'empêcher d'utiliser régulièrement ce mot au fil du texte. En conséquence de quoi elle peut dénoncer deux monstruosités : d'abord le collectivisme. Ce terme ne recouvre pas seulement les formes d'organisation sociale de la dictature stalinienne qu'elle a fuit en 1924, mais toute forme d'organisation collective ou publique. Seule la nécessité d'une armée pour la défense du territoire échappe à sa vindicte (elle ne connaissait pas encore Blackwater). La seconde monstruosité dénoncée par l'auteur est l'altruisme. L'attitude des hommes qui se dévouent et se sacrifient à la collectivité lui est intolérable. Exit donc, Gandhi, Thérésa et tutti quanti : ce sont des monstres.
Le seul système qui trouve grâce à ses yeux, celui qui soutient par nature les droits individuels et la liberté de l'individu est le capitalisme (p.105), et les États-Unis sont la première société morale de l'histoire (p.108). Tant pis pour le génocide indien et l'esclavage des noirs. Notons cependant la profession de foi antiraciste du dernier chapitre.
La démarche éthique est originale. Elle s'oriente cependant de façon orthogonale à la typologie éthique de Bentham et Mill dont elle considère la philosophie comme un « hédoniste social » condamné sans nuance (p.66). L'individualisme « objectiviste » de Rand n'appartient donc pas à la mouvance utilitariste.
Sur la forme, le style est direct, polémique, l'argumentaire est ponctué de déclarations à l'emporte-pièce et d'exemples de pertinence douteuse. On est loin de la finesse et de la subtilité (et de la difficulté) des démonstrations d'un Robert Nozik. En revanche, c'est facile à lire d'où le succès de librairie, en outre il y a quelques bonnes idées au milieu du tout.
Si l'on considère le postulat de base (la société n'a aucune réalité objective) comme faux, alors il s'agit d'un ouvrage de mauvaise philosophie. Cependant, même dans ce cas, j'en conseillerais fortement la lecture car ce type d'idées largement endossé par le Reaganisme et le Tatchérisme des années quatre vingt demeure fortement ancré dans la tête des élites libérales qui gouvernent le monde. Ma note intègre cet aspect des choses.

Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non

Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
 
 
Commentaires client les plus récents









Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit



Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!

Créer une liste thématique Listmania!

Rechercher des articles similaires par rubrique


Rechercher des articles similaires par thème




c'est-à-dire, chaque produit doit être dans le thème 1 ET 2 ET ...

Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?