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yankee hotel foxtrot (+ bonus cd) (australian tour edition)
  

yankee hotel foxtrot (+ bonus cd) (australian tour edition) [Import]

Wilco CD
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Page Artiste Wilco

Discographie

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Biographie

Créé en 1994 sur les cendres du groupe Uncle Tupelo par l'auteur compositeur interprète et guitariste Jeff Tweedy, et baptisé Wilco (d'après une expression puisée dans les communications radio internationales : « Will Comply »), il comprenait alors Brian Henneman (le guitariste des Bottle Rockets), Ken Coomer (percussions), le multi-instrumentiste Max Johnston et le bassiste John Stirratt, seul… Plus de détails sur la Page Artiste Wilco

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Détails sur le produit

  • CD
  • Format : Import
  • Label: wea/nonesuch
  • ASIN : B00025510W
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Descriptions du produit

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Le parcours de Wilco depuis des débuts plus orthodoxes jusqu'à cet album "risqué" correspond aussi aux turbulences internes que le groupe a traversées. Et au moment où finalement paraît Yankee Hotel Foxtrot, les 4 garçons en ont déjà un autre en boîte ! Il faut souligner combien, depuis un premier album fondateur centré autour de quelques fondamentaux du rock patrimonial, Wilco n'a jamais proposé deux fois le même disque. Au point de menacer même l'identité musicale du groupe, qui pourrait paraître dispersé devant tant de variété. Yankee Hotel Foxtrot aura, de plus, avant de paraître, été rejeté par la maison de disques. Pas assez commercial… La bonne blague. Alors que ce disque s'ouvre sur un véritable hymne d'amour ("I Am Trying to Break Your Heart") pétri de cordes et de claviers en grappe. Et jusqu'au bout, Jay Bennett relève des défis, proposant des compositions atypiques pour un groupe comme Wilco, avec "Poor Places" ou le surprenant "Radio Cure". Associé au talent de metteur en forme de Jeff Tweedy, cet album délivre le testament ambitieux d'un groupe qui, s'il n'est pas mort, n'est plus le même après le départ de Bennett et de Ken Coomer, le batteur. --José Ruiz

Critique

Terminé en 2001 mais rejeté par sa maison de disques alors en pleine confusion alors que la parution de ce quatrième album était prévue pour le 11 septembre de sinistre mémoire, Jeff Tweedy est si dégoûté qu’il entre les chansons en écoute gratuite sur le site du groupe une semaine plus tard.

L’accueil est délirant (plus de cinquante mille visites ce jour-là), ainsi que la tournée de promotion où la plupart des spectateurs connaissent déjà les chansons par cœur, avant sa sortie qui n’a lieu qu’en avril 2002, sur un sous-label de sa précédente major compagnie.

Rapidement disque d’or, il est aussi encensé par la critique comme les deux précédents albums. Celui-ci est plus carré, s’égare moins dans des expériences oniriques, est en fait un recueil traditionnel de chansons qui ne souffrent pas de déviations, tout en demeurant complexes.

S’il n’est pas une grande réussite lyriquement (Tweedy écrit là ses textes les plus faibles), il demeure une expérience aussi passionnante que Being There et A Ghost Is Born.

 Il marque la dernière participation au groupe de Jay Bennett, qui ne s’entend pas avec le co-producteur Jim O’Rourke qui prend lui de plus en plus d’influence dans l’univers musical de Jeff Tweedy. « I 'm Trying To Break Your Heart » (le morceau d’ouverture) a servi de titre au documentaire de Sam Jones sur la création du disque.

L’illustration de pochette figure les deux tours jumelles (…) de Marina City dans State Street à Chicago, fameuses pour ne contenir aucun angle droit.



Jean-Noël Ogouz - Copyright 2012 Music Story

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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
Format:CD
Autant le dire d'emblée: ce disque est immense. S'il est difficile d'affirmer qu'on tient là le « meilleur » de Wilco, tant ce groupe est devenu synonyme à la fois d'excellence et de diversité, c'est néanmoins l'album que les fans ont souvent tendance à préférer, bien qu'il ne soit pas forcément le plus abordable. Dans la forme, c'est un peu les aventures du Band au pays du Krautrock : les chansons défilent comme autant de femmes superbes dans les parures les plus extravagantes ; dans le fond, c'est un peu plus complexe. A l'instar de R.E.M. avec « Automatic for the people », quoique dans un registre très différent, Wilco livre ici un disque dont la tristesse abyssale masque au premier abord la grande portée politique. Pas dans la tradition folk du protest-song (où Wilco se révèle pourtant très habile le cas échéant, comme en atteste le projet « Mermaid Avenue » avec Billy Bragg), mais plutôt à travers des saynètes proches de la littérature beat, dont la satire n'est d'ailleurs pas totalement absente, sur les exclus et les grands oubliés de l'Amérique, des « hobos » de Jack Kerouac aux « badasses » de Thomas Pynchon. Désamorçons ensuite un malentendu : contrairement à ce qu'on a pu lire ici ou là, « Yankee Hotel Foxtrot » n'est pas un concept-album sur les attentats du World Trade Center. Le disque, destiné à sortir le 11 septembre 2001 (date où il était donc déjà terminé), ne fut mis en vente que quelques mois plus tard à cause d'un litige entre le groupe et la maison de disques. Malgré tout, il flotte à travers les morceaux un malaise assez palpable, symptomatique de la paranoïa inhérente à notre époque orwellienne (« Kamera »), de la marchandisation du monde et de la réification de l''individu (« Ashes of american flag »), du paradoxe de la paix armée (« War on war »), de la ruine mutuelle des classes (« Radio Cure ») et d'une société spectaculaire qui ne laisse désormais plus aucune chance à personne (« Reservations », et finalement tout le reste...) Pourtant, comme dans le mythique album « Sister Lovers » de Big Star, - avec lequel « YHF » partage plus d'un point commun -, un tel désespoir est rédimé par la splendeur des morceaux, et en particulier le déchirant « Poor Places », chanson d'une beauté réellement inhumaine qui s'achève dans un maelström sonique où une voix féminine désincarnée répète à l'envi le titre de l'album à travers la tempête comme une sorte d'ultime sésame à qui saura l'entendre. Il fait chaud dans les pauvres gîtes ce soir. Quelques-uns ont su réceptionner le message.
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
Format:CD
Pourquoi comparer toujours et encore l'incomparable?

tout d'abord, on ne peut pas apprécier un disque de Wilco sans se dire qu'il est unique. Wilco n'est pas un groupe qui fait du recyclage, et heureusement! Chaque disque est donc une nouvelle approche, une nouvelle découverte... Pour ma part, je trouve que cet album est de loin leur meilleur, puisqu'il mélange absolument tous les albums précédents (il faut tendre l'oreille pour s'en rendre compte, mais c'est tellement sympa de tendre l'oreille pour entendre ce genre de mélodies fines et subtiles...).
Oui, on a du "A.M." dans YHF, on a aussi du "Being There", du "Summerteeth" - ceux n'étant pas d'accord avec moi n'ont pas écouté le cd - et on a surtout, surtout...

... Un album enregistré pendant les événements du 11 Septembre. Et l'approche de cet événement est différente de l'approche de Neil Young ou Bruce Springsteen (bien que celles-ci se défendent réellement): Ici, Wilco a voulu retranscrire tout le malaise de la société américaine par les sons et les phrases (Tweedy pleure sur Jesus, etc. "Voices whine / Skyscrapers are scraping together") et y est parvenu de façon spectaculaire. L'album de l'année 2001 plus que celui de l'année 2002 [rappelons que sa sortie était prévue en 2001 et non en mai 2002...]

Voilà pour mes deux sous sur le sujet!

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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
Par Un client
Format:CD
Wilco est sans contredit le phare de la country alternative, suffisamment séduisant, sensible et intègre pour avoir intéressé bien des mélomanes de tout bord.
Ce dernier disque en est sans conteste le plus abouti, mêlant avec bonheur atmosphères intimistes et mélodies accrocheuses.
Wilco possède ce qui manque à beaucoup de groupes américains : la classe.
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Commentaires client les plus récents
l'album que radiohead rêve de faire
Le groupe de Mr tweedy (ancien leader des Uncle tupelo) se situe, depuis summerteeth, à l'avangarde de la scene americana. Lire la suite
Publié le 7 mai 2006 par Cyrille Dautel
Un trés grand album
En voila un album génial qui a eu bien du mal a apparaitre dans nos bacs.....
En effet c'est le 11 Septembre 2001 qu'était sensé sortir ce 4eme et dernier... Lire la suite
Publié le 25 mai 2004 par "honeypablo6"
Un des meilleurs albums des années 2000
Plus de doute possible, le prolifique Jeff Tweedy est le plus talentueux des songwriters américains... Lire la suite
Publié le 10 novembre 2003 par britrocker51
poor places: superbe.
C'est un très bon album, très agréable à écouter. Personnellement j'ai décidé d'écrire un commentaire car je trouve "poor... Lire la suite
Publié le 3 avril 2003 par "maryyy"
Toujours remarquable
"Yankee Hotel Foxtrot" n'est pas le plus accessible album de Wilco, mais rejeter ce disque parce qu'il n'est a priori pas aussi cool que "Summerteeth" ou "Being There" serait se... Lire la suite
Publié le 24 novembre 2002 par Hugues Orsetti
La chute
Fans du sublime "Summerteeth", passez votre chemin.

Ici, aucune mélodie accrocheuse, aucune chanson du calibre d'une "She's a jar"... Lire la suite

Publié le 15 novembre 2002 par "fabest3"
Un remarquable chant du cygne
Quatrième (et vraisemblablement dernier étant donné le départ du guitariste Jay Bennett)album de Wilco qui confirme l'exceptionnel talent de songwriter... Lire la suite
Publié le 2 août 2002 par "cortosa"
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