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ŒUVRES de Meng Tzeu (Seu Chou, Les Quatre Livres IV) (Traduit): [Mengzi, Mencius] par [Meng tzeu]
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ŒUVRES de Meng Tzeu (Seu Chou, Les Quatre Livres IV) (Traduit): [Mengzi, Mencius] Format Kindle


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Format Kindle, 19 juillet 2015
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Longueur : 175 pages Composition améliorée: Activé Page Flip: Activé
  • Livres similaires à ŒUVRES de Meng Tzeu (Seu Chou, Les Quatre Livres IV) (Traduit): [Mengzi, Mencius]

Description du produit

Présentation de l'éditeur

La pensée de Mencius (Meng Tzeu) s'arc-boute sur l'idée que la nature de l'homme est fondamentalement bonne. La preuve de cette bonté, Mencius la voit dans le fait que tout un chacun tentera spontanément d'aider un enfant en détresse tombé dans un puits : " Tout homme est doté d’un cœur qui ne supporte pas la souffrance d’autrui. (…) Ce qui nous fait affirmer que tout homme est doué de compassion, c’est que toute personne qui apercevrait aujourd’hui un petit enfant sur le point de tomber dans un puits, éprouverait en son cœur panique et douleur, non pas parce qu’il connaîtrait ses parents, non pas pour acquérir une bonne réputation auprès des voisins ou amis, ni non plus par aversion pour les hurlements de l’enfant5".

Mencius tire une conclusion importante de sa conviction en la bonté de la nature humaine en matière d'éducation : Mencius pense qu'il est inutile, voire contre-productif de contraindre la nature humaine dans l'éducation des enfants et des adolescents. Il faut travailler le sens moral, mais sans chercher à le redresser, ne pas laisser son cœur oublier ce sens moral, mais sans vouloir l’aider à pousser, et surtout ne pas faire comme l’homme de Song. Un homme de Song, se désolant de ne pas voir ses pousses grandir assez vite, eut l’idée de tirer dessus. Rentré chez lui en toute hâte, il dit à ses gens : « Je suis bien fatigué aujourd’hui, j’ai aidé les germes à pousser ». Sur ce, son fils se précipita pour aller voir le champ, mais les pousses avaient déjà séchées. Dans le monde, rares sont ceux qui n’aident pas les germes à pousser. Ceux qui abandonnent, persuadés que c’est peine perdue, sont ceux qui négligent de cultiver les pousses ; mais ceux qui forcent la croissance sont ceux qui tirent les pousses, effort non seulement inutiles, mais nuisibles6. Pour Mencius, il faut bien sûr travailler et faire des efforts pour apprendre des savoirs et apprendre à être un homme meilleur, animé par le sens du juste et le sens de l'humain. Mais rien ne sert de vouloir précipiter notre développement et nous contraindre tout de suite à devenir savant et sans défaut moral. Ce développement se poursuit de lui-même, un peu comme une plante croît et s'épanouit d'elle-même. Vouloir forcer l'enfant à être parfait tout de suite, c'est comme tirer sur les plants de blés pour les faire pousser plus vite ! Le seul résultat sera de gâcher l'éducation de l'enfant tout comme l'idiot de Song gâche sa récolte.

Introduction :
Les oeuvres de Meng tzeu se divisent en deux parties. La
première, Cháng Méng comprend trois livres kiuén, et la deuxième,
quatre. Chaque livre se divise en deux chapitres. Tchāng kiú signifie
chapitre et phrases.

Meng était le nom de famille de Meng tzeu, K’o son nom propre, et
Tzeu iu son surnom. Il naquit dans la principauté de Tcheou. Il était de
la famille des Meng suenn, qui descendaient de Houan, prince de Lou.
Son père s’appelait Ki Koung i; le nom de famille de sa mère était
Tchang. Meng tzeu perdit son père à l’âge de trois ans. Sa mère,
femme d’une grande sagesse, s’appliqua à faire son éducation. Elle se
donna la peine de changer trois fois d’habitation.
Dans l’Histoire des Femmes Célèbres, Liou Hiang dit: «La mère de
Meng K’o habitait près d’un cimetière. Meng tzeu encore enfant allait au
milieu des tombes, et imitait par amusement les cérémonies et les
lamentations qui s’y faisaient. Sa mère se dit: « Ce n’est pas un
endroit convenable pour la demeure de mon fils. » Elle alla demeurer
auprès d’un lieu de marché. Son fils imita par jeu les marchands qui
criaient et vendaient leurs marchandises. Elle se dit encore : « Ce n’est
pas un endroit convenable pour la demeure de mon fils. » Elle changea
de nouveau, et alla demeurer auprès d’une école. Son fils imita par jeu
les écoliers qui apprenaient à disposer les supports et les vases de bois
pour les offrandes, à saluer, à témoigner du respect, à se présenter et
à se retirer avec politesse...

Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 988 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 175 pages
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B0124YC2P0
  • Word Wise: Non activé
  • Lecteur d’écran : Pris en charge
  • Composition améliorée: Activé
  • Moyenne des commentaires client : Soyez la première personne à écrire un commentaire sur cet article
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: n°316.543 dans la Boutique Kindle (Voir le Top 100 dans la Boutique Kindle)
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