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14 Broché – 4 octobre 2012

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Extrait

Jean Echenoz

Jean Echenoz est né à Orange en 1947. Il a obtenu le prix Médicis en 1983 pour Cherokee et le prix Goncourt en 1999 pour Je m'en vais. Toute son oeuvre est publiée aux Editions de Minuit. Pour Audiolib, il a lu Courir, et Des éclairs. --Ce texte fait référence à l'édition CD .

Revue de presse

"Une méditation sur la destinée de l’individu, celui aussi des générations. Portée par une phrase qui atteint aujourd’hui sa perfection."  Nathalie Crom - Télérama

"Ce court roman (…) est un nouveau condensé de son art. On croit le saisir à la première lecture ; il cache ses secrets dans les replis de la phrase. Il est d’une émouvante simplicité." Norbert Czarny - La Quinzaine littéraire

"Une méditation sur la destinée de l’individu, celui aussi des générations. Portée par une phrase qui atteint aujourd’hui sa perfection. Nathalie Crom - Télérama La guerre détruit ce que le livre soude. Quelle connerie disait Prévert. Echenoz ne l’écrit pas. Mais son talent de miniaturiste s’acharne à la montrer. En ce sens, l’exercice de style est, comme la mort, un acte du coeur." Philippe Lançon - LIBÉRATION

--Ce texte fait référence à l'édition CD .

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Par Hervé J COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 15 février 2013
Format: Broché Achat vérifié
Ce quinzième roman de Jean Echenoz s'appelle "14", bel esprit d'à propos! J'avais déja lu "Les Grandes Blondes", "Nous Trois", "Je M'en Vais" et "Au Piano" et j'y ai toujours pris beaucoup de plaisir. Bien que très court, "14" ne m'a pas déçu. Très zen, il est pourtant admirablement documenté (voir la précision de la description du contenu du havresac du poilu ou de l'"armement" des avions au début du conflit).

Par sa longueur, ce récit se rapproche plus d'une longue nouvelle que d'un roman-fleuve. N'y cherchez pas "Les Bienveillantes" version 14-18 ou l'ultime et définitif pavé sur la Grande Guerre. Et pourtant, après avoir refermé le livre, l'impression générale dément cette première constatation: avec son style unique, son économie (apparente) de moyens, Echenoz nous en dit beaucoup plus que nombres d'ouvrages soi-disant légendaires écrits à la boue des tranchées.

Ici Echenoz nous offre un réalisme poétique, avec ce sens de l'ellipse exacerbé par la brièveté du récit. On pourra trouver la construction, le rythme, cinématographiques mais comme le cinéma s'est grandement inspiré de la littérature dès ses débuts, on tourne en rond...

Ce livre n'est pas à conseiller aux amateurs de livres historiques qui trouveront que le sujet n'est ici qu'effleuré. Pourtant dans "14", l'évidence et la soudaineté de la mort est bien mieux rendue que dans nombres de romans sur les tranchées, trop pittoresques pour être honnêtes.
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Par jean-marie lambert TOP 500 COMMENTATEURS le 9 octobre 2012
Format: Broché Achat vérifié
La guerre de 14 vue à travers le parcours de quatre jeunes vendéens,qui connaîtront des fortunes diverses.
L'"intrigue" importe peu ici;il ne s'agit pas,contrairement aux remarquables "champs d'honneur" de Rouaud,d'un roman "sur" la première guerre mondiale;le livre d'Echenoz est un tableau de la guerre,et le style "à l'os" de l'écrivain fait merveille pour nous imprimer des images réalistes sans aucune lourdeur,tout en tenant compte des derniers acquis de la recherche sur le premier conflit mondial:rôle de la "cellule primaire" dans la solidarité au combat,remarquable chapitre sur les animaux,etc.
Mais l'essentiel n'est pas là:la qualité stylistique exceptionnelle de ce très bref roman lui donne un pouvoir d'évocation supérieur à bien des copieux ouvrages.
Choix des mots,rythme de l'écriture:chaque phrase montre l'art de l'écrivain,totalement investi dans un sujet dont la gravité s'impose à lui.Un pendant littéraire au triptyque d'Otto Dix sur la guerre,qui emploie des formes classiques pour mettre l'horreur en évidence.
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Format: Broché Achat vérifié
S'il ne fallait lire qu'un livre sur la guerre de 14, il me semble que je choisirais celui-ci. Bien sûr, nous avons eu des émotions avec "Un long dimanche de fiançailles", et surtout "A l'ouest rien de nouveau". Mon grand-père me parlait très peu de cet enfer qu'il avait traversé, mais tous les chapitres du livre magistral de Jean Echenoz sont comme des calques sur ses souvenirs. Les poilus ont disparu, mais leurs témoignages ont donné à ce grand écrivain l'inspiration parfaite pour un roman où tout est précis, ciselé, décrit en détails, comme par exemple ces cervelières "qui glissaient tout le temps, sans parler des migraines" et que le soldat finissait par utiliser "comme assiette à soupe d'appoint", ou encore le havresac : "L'ensemble de cet édifice avoisinerait alors au moins trente-cinq kilos par temps sec. Avant qu'il ne se mette, donc, à pleuvoir"...

Ce roman de 124 pages a la force de la miniature ou du haïku. Tout y est concentré dans un style éblouissant, chirurgical mais jamais froid, on se sent envahi d'émotions et de sensations. Jean Echenoz montre que les soldats sont agis, mus, détruits. La guerre ponctionne les forces vives pour en faire de la chair à canon.
A la fin, on est ému par le destin des personnages, on a envie de pleurer, malgré l'humour qui pointe et rejoint l'absurdité des hommes. Je ne veux pas en dévoiler davantage. Ce livre est à lire et à relire. Il contient la quintessence des horreurs de la guerre:
"Or on ne quitte pas cette guerre comme ça.
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Par traversay TOP 100 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 8 novembre 2012
Format: Broché
Le début de 14 est du pur Echenoz. Un homme à bicyclette qui entend au loin le tocsin de son village vendéen. Signal de la mobilisation générale. Fin de la quiétude, place à l'inquiétude. On y retrouve le style inimitable de l'auteur : vif, précis, cocasse ... Avec quelques termes rares, un imparfait du subjonctif par ci, par là, et un usage étonnant des adverbes lesquels, loin d'alourdir le texte, lui donnent une profondeur qui contraste avec la rapidité de l'écriture. Après une série de biographies très particulières et réjouissantes (Ravel, Zatopek, Tesla), quelle gageure de s'attaquer à la première guerre mondiale et de lui régler son sort en 125 pages compactes, alors que d'autres y ont consacré des pavés entiers. Pourtant, tout y est : la boue, les poux, les rats, la mort qui fauche au hasard. Et puis la peur, l'insouciance, l'ennui, et l'attente pour la jeune femme qui a vu partir ses amis au front. Comme toujours, Echenoz cavale et, parfois, s'attarde un moment, comme pour figer des scènes hautement symboliques. Avec ce sens de la dérision qui est sa marque de fabrique. Il faudrait aussi évoquer la dernière page du livre. Tendre, drôle, naturelle. La vie continue et Echenoz nous régale toujours.
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