undrgrnd Cliquez ici Litte Stockage illimité pour les photos et bien plus encore cliquez_ici nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux en or rose

  • 1984
  • Commentaires client

Commentaires client

4,7 sur 5 étoiles
217
4,7 sur 5 étoiles
Format: Poche|Modifier
Prix:8,70 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Tout a sans doute été écrit sur ce livre, alors plutôt que de parler de l'histoire elle-même, il est peut être plus démonstratif de vous parler de mon histoire avec ce roman...

Dans ma jeunesse je n'ai que très rarement lu, et avec le collège, le lycée et les classes prépas, les choses ne se sont pas arrangées, étant obligé de lire des romans qui ne me plaisaient pas...

Et puis un beau jour, à l'aube de mes 21 ans, un peu par hasard, j'ai ouvert ce livre et j'ai commencé à lire la première page décrivant ce couloir sentant le choux cuit et le vieux tapis, et puis la deuxième parlant du fameux « Big Brother »... Et je n'ai pas pu m'arrêter. J'ai découvert un univers que je connaissais que très peu : celui du voyage par les livres. Projeté dans un monde si dérangeant et pourtant si peu éloigné du notre, je me suis mis à partager les moments de la vie de Winston, avec un plaisir indéniable. Et lorsque je l'ai enfin refermé sur la dernière page, je me suis rendu compte que j'avais envie d'en ouvrir un autre et puis encore un autre...

Depuis je collectionne les lectures, je ne peux m'endormir sans avoir lu au moins quelques pages d'un roman... De Wolfe à Ellis, de Dostoïevski à Dick, de Le Carré à Littell, je n'ai alors jamais plus m'arrêter...

Pour moi ce livre est le plus beau de tous car c'est celui qui m'a donné l'amour de la lecture...
55 commentaires| 209 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 janvier 2003
Tout a été dit sur 1984, la figure de Big Brother est passée dans le vocabulaire courant, l'image d'une police omniprésente alimente notre imaginaire et nos craintes. Pourtant sa lecture et relecture n'est jamais une répétition.
Orwell accomplit avec ce roman politique, l'objectif qu'il s'était fixé, fondre l'art et la politique en un même projet.
Première grande oeuvre sur l'expérience totalitaire, publié avant Les origines du totalitarisme d'Arendt (1951), 1984 met en scène les formes insidieuses de l'emprise du pouvoir sur les consciences, la complicité du résistant avec son tortionnaire, la nécessité de l'échec quand tous les liens sociaux se sont défaits.
Orwell nous montre que l'homme n'a à opposer à la toute-puissance totalitaire que la fragilité des liens humains, familiaux ou amoureux, l'attachement à la simple humanité.
1984 clôt l'oeuvre d'Orwell et a contribué injustement à l'occulter. Nous souhaitons que la lecture du livre, sans doute le roman politique du siècle, contribue à sa redécouverte.
0Commentaire| 69 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
"1984", c'est de toute époque, le récit de dénonciation du totalitarisme. George Orwell décrit dans ce roman futuriste, avec une minutie quasi-scientifique, le fonctionnement d'une société totalitaire ("Océania").

Le tout est pensé - le tout est agi - le tout est dit. Penser différemment, c'est être un fou. Être un fou, c'est représenter un danger pour la société d'enfermement. Il faut donc soit être emprisonné (variantes : camps de concentration, goulags, prisons etc.), soit être ré-éduqué (rééducations nazies, marxistes etc.) ...

L'homme fou peut être réparé; c'est ainsi que s'exprime la magnanimité de la société d'enfermement (cf. les déviantes maladives de l'auto-critique marxiste).

Penser différemment, c'est commencer à critiquer le langage imposé, cette novlangue (mot créé par Orwell) qui affirmait l'anéantissement de l'ancienne langue ("l'ancilangue"). Education, conditionnement, réflexe, vies définies : dans ce pays, abandonnez tout espoir.

Pour nourrir la réflexion du lecteur sur les systèmes totalitaires, je recommande (liste non exhaustive) "La colonie pénitentiaire" de Kafka, "L'Archipel du Goulag" de Soljénitsyne et "Si c'est un homme" de Primo Levy.

Les déclinaisons "douces" de 1984 sont multiples aujourd'hui:

- Les communications stéréotypes, les conventions d'expression médiatiques imposées et non critiquables (cf. "Les nouveaux chiens de garde" de Serge Halimi),

- l'accent mis sur l'éducation insuffisante "des gens" (en lieu et place des citoyens) pour justifier un vote non conforme aux attentes du Pouvoir (exemple : le "non" au référendum sur le TCE).

"1984" est un chef d'oeuvre a-temporel de saine réflexion sur la liberté.
44 commentaires| 43 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 février 2004
On connait tous le classique: "big brother is watching you...", et cela n'a peut-etre jamais ete si vrai a l'heure des nouvelles technologies et d'un monde parfois assez surrealiste.
Ce livre est un must pour deux bonnes raisons: la traduction du livre est parfaite et fait bien ressentir les idees de l'auteur, ainsi que le climat oppressant du livre, et de plus, qui ne peut etre touche par la quete ideologique d'un homme, recherchant les plaisirs simple de la vie sous une dictature?
Ne pas manquer de lire non plus l'appendice a la fin du livre, ou se trouve une grammaire expliquee du novlangue, invention geniale de l'auteur pour aller encore plus loin dans cette idee de totalitarisme.
0Commentaire| 32 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 janvier 2005
Dans ce livre, écrit au lendemain de la seconde guerre mondiale, Orwell dépeint de manière terrifiante un monde totalitaire, où l'emprise "du parti" sur les esprits est (presque) totale. Bâtie autour d'un fonctionnaire en charge de la réécriture de l'histoire (sic), la trame du récit est simple, et le style est facilement accessible. L'interêt du livre réside principalement dans son côté "prophétique" (qui n'a pas entendu parler aujourd'hui de Big brother?).
Orwell a senti la menace et donne avec 1984 une véritable mise en garde, un appel à la vigilance. Contre tous les totalitarismes, contres la centralisation du pouvoir, contre l'ignorance et la manipulation, et en défense de la liberté d'expression. Il ne s'agit pas que d'une dénonciation des totalitarismes du passé (nazisme, stalinisme etc...), mais aussi d'un avertissement aux régimes démocratiques, où,suite à l'anéantissement de l'esprit critique et de la raison, risque de s'installer la servitude "volontaire" des masses. Ecrit par un homme de gauche, c'est un livre à lire par tous, quelque soit votre position sur l'axe politique!
0Commentaire| 34 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 août 2008
George Orwell fait parti de ces visionnaires à l'esprit clair et lucide.
Si le contexte dépeint par l'histoire n'est pas advenu en tant que tel en 1984 ou après, il n'en est pas moins présent depuis avant 1984 et encore aujourd'hui.
Si on veut vraiment s'attacher au message d'Orwell qui dénonce la manipulation des masses et de leurs esprits par un pouvoir central alors nous y sommes en plein dedans : manipulation par les médias, consommation à outrance, manœuvres politiques sont la normalité d'aujourd'hui.
Une question : Puisque aujourd'hui plus personne ne peut se passer de sa TV, lorsqu'on aura trouvé l'argument de consommation ou de "sécurité" qui motivera les gens à avoir chez eux des écrans qui les "regardent", que ferez-vous ?
Lisez donc 1984 avant de répondre ...
0Commentaire| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 novembre 2013
Tout d'abord, ce roman est très bon et dès les premières pages on est plongé dans l'univers de dystopie de 1984, entre l'angoisse de la surveillance totale et une société atone.

On suit le parcours d'un homme, vivant dans un monde où les capacités de surveillance sont totales et totalement dirigées par une oligarchie invisible, qui contrôle la population par la manipulation, comme la "novlangue" par exemple, qui consiste en une réduction du vocabulaire afin de faire disparaitre la subtilité de la pensée raccordée à ces mots, empêchant ainsi la structuration d'une pensée complexe. La réécriture de l'histoire en est un autre exemple.

On retrouve également une dénonciation du terrorisme d'état et de la théorie de la tension à travers Goldsmith, qui est le communiste, l'islamiste, le fasciste, soit l’épouvantail qui maintient la tension dans la population et justifie le pouvoir des élites, ces pompiers intervenant à coup de jerricanes d'essences.
Le terrorisme comme inhérence de la société marchande. (rf. Francis Cousin, l’être contre l'avoir).
On peut relier cette technique aux années de plomb en Italie, ou au terrorisme islamique sponsorisé entre autres.

Ce roman constitue également une mise en forme des mécanismes totalitaires possibles à notre époque de technologies avancées.
La reprogrammation finale du héros achève le roman dans une noirceur terrible, où l'Homme a totalement perdu sa liberté, amis surtout son être le plus empirique, son âme. Par cette fin, on entrevoit un monde sans espoir et où le rêve d'un Homme nouveau et accompagné du début à la fin de sa vie est accomplit.
Si cet épilogue peut être interprété au sens propre, l'allégorie d'un système de totalitarisme mou, basé sur un contrôle des esprits par la manipulation, comme la technique du chien de Pavlov, peut également être envisagé. (rf. La fabrique du consentement Chomsky, Propaganda Bernays etc...)

Ce roman est clairement un roman visionnaire, celui d'un génie politique qui a compris la nature "mauvaise" des systèmes soviétiques, mais également du modèle américain dans une certaine mesure.
Et l'on peut dire que ce monde est une fusion des deux systèmes, qui sont d'ailleurs beaucoup plus proche qu'on le croit.

Si ce roman se révèle être une formidable prophétie apocalyptique politique et une mise en garde contre les dangers du futur, L'histoire d'amour qui compose le roman est émouvante et prend un sens particulier dans ce récit. Ainsi, ce roman puise ses qualités dans un suspens et une atmosphère particulière.

Ce roman reste perturbant, car la mise en place d'une telle société de manière définitive peut être effective et le spectre du nouvel ordre mondial plane sur nos vies.
Ceci est également effrayant, car un tel monde déshumanise au sens le plus éternel, aboli le beau, le vrai, la grâce et tout ce qui fait que la vie mérite d’être vécue.
Un monde sans espérance, sans but, sans spiritualité.

Un roman qu'il ne faut surtout pas manquer au vu de sa qualité et de la clairvoyance de l'auteur.
Ce roman est à coupler avec d'autres livres qui étudient ces possibilités, mais doit également être apprécié pour sa qualité formelle.
0Commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Tout le monde a entendu parler de Big Brother ou d'univers "orwellien" mais combien ont lu 1984 ? En ce qui me concerne j'ai attendu trop longtemps, persuadé que j'étais d'avoir affaire à une simple histoire futuriste. Cette négligence est désormais réparée : non seulement 1984 est un bon roman de SF, avec une intrigue et une atmosphère prenantes, mais il contient surtout une analyse fine des procédés dont peut se servir un pouvoir totalitaire afin de maintenir son emprise sur le peuple. Et en matière de totalitarisme, Georges Orwell s'y connaît, lui qui a combattu Franco aux côtés du Parti Communiste avant d'être trahi par celui-ci : lire à ce sujet Hommage à la Catalogne.

Des gens de tous bords politiques peuvent faire référence à 1984 selon qu'ils veulent dénoncer telle ou telle dérive, même si on s'y réfère surtout au moment d'installer de nouvelles caméras dans une ville. Celles-ci, dans le livre, sont en même temps des écrans de télé qu'on ne peut jamais éteindre. C'est ainsi que j'ai eu récemment une petite pensée pour Orwell. Laissez-moi vous raconter dans quelles conditions.

Depuis la fin du mois d'avril 2009, la RATP expérimente "Radio ligne D" dans quelques stations parisiennes : les voyageurs attendant leur RER à la Gare du Nord par exemple, bénéficient de musique de variété ainsi que d'annonces : "Votre attention s'il vous plaît. Le trafic est normal. Il n'y a aucune perturbation sur la ligne. Radio ligne D vous souhaite une bonne journée et vous donne rendez-vous dans 10 minutes pour un nouveau flash d'information." Authentique. Et ne croyez pas que vous pouvez échapper à la soupe sonore de Radio ligne D : des hauts-parleurs neufs ont été disposés tous les 2 mètres (hors de portée cela va sans dire) avec un volume tellement fort que même un lecteur MP3 ne peut vous isoler. Radio ligne D est obligatoire. L'acte de penser est devenu impossible sur la voie 41 de la Gare du Nord. Comme l'expérience devrait s'étendre petit à petit, je vous laisse imaginer un monde où le silence a disparu ; pour cela, vous pouvez par exemple vous appuyer sur l'état intellectuel des enfants dont les parents laissent la télévision allumée en permanence.

Je vous conseille vivement la lecture de 1984. Certes le style pâtit parfois un peu de la traduction (pas au point quand même de ressembler à un roman français de 2009) mais les idées y sont tellement pertinentes qu'elles transcendent sans peine la forme. Bonne lecture ... sauf si vous attendez le RER D bien sûr.
55 commentaires| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 mai 2005
1984 nous fait vivre de l'intérieur la réalité d'une société totalitaire ou l'état tente non seulement de controler les pensées des ses sujets,mais également de s'emparer de leur ame afin de se maintenir au pouvoir.Ce livre nous décrit le cheminement de pensée d'un homme qui grace aux sentiments du coeur va tenter de résister au lavage de cerveau du Parti.C'est une lecture effrayante non seulement parce qu'on se met facilement à la place du narrateur,mais parce ce qu'on se sent nous meme à sa place dans notre société ou les médias,qui prennent une place de plus en plus importante,servent parfois de relais au mensonge et à la propagande des états.
0Commentaire| 16 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Lire ou relire en 2008, ce roman écrit il y a 60 ans, est une expérience intense.
1984 c'est d'abord et surtout l'oeuvre d'un esprit libre. C'est d'ailleurs peut-être pour cela qu'il a tant marqué la littérature mondiale. Orwell nous met en garde et condamne toute idéologie qui asservit l'individu tout en essayant de se présenter comme un modèle. Pour cela, il a créé l'Oceania, société hyper-totalitaire, archétype de l'idéologie qui prend le pouvoir et oppresse les individus. Ce n'est pas un régime particulier qui est visé, mais l'idée même de totalitarisme et toutes ses formes, y compris les plus subtiles.

Dans cette contre-utopie, terriblement pessimiste, Orwell nous met en garde :
- contre l'usage néfaste des progrès technologiques. "Le télécran recevait et transmettait simultanément. (...) il pouvait être vu et aussi bien qu'entendu. Naturellement, il n'y avait pas de moyen de savoir si, à un moment donné, on était surveillé. Combien de fois, et suivant quel plan, la Police de la Pensée se branchait-elle sur une ligne individuelle quelconque, personne ne pouvait le savoir." A l'heure des ordinateurs, réseaux et autre internet, l'Océania et son contrôle absolu sur les individus ne sont peut-être plus loin...
- contre la destruction et la manipulation du passé et de l'histoire qui prive une société de ses fondements et de ses valeurs, finit par ancrer très puissamment les individus dans le présent et l'immédiateté ce qui les rend formidablement manipulables. "Il est nécessaire qu'il croie vivre dans des conditions meilleures que celles dans lesquelles vivaient ses ancêtres et qu'il pense que le niveau moyen du confort matériel s'élève constamment."
- l'appauvrissement du langage. Moyen de communication symbolique, qui est le propre de l'homme, la destruction des mots entraîne la destructions des idées, des concepts et des réalités elle-même. Plus le langage est limité, plus la pensée est pauvre et plus les individus sont influençables.
- l'enfant-roi : dans le roman, l'enfant est devenu tout puissant, échappant à l'éducation des parents. Le statut de dépendance et de soumission de l'enfant est remis en question. Il reçoit les règles du Parti. Face à la crise de l'autorité, de qui les enfants reçoivent-ils les règles aujourd'hui ? De la télévision ? D'Internet ?...
- la guerre : opium du peuple et un des éléments fondateurs du système. Elle canalise les passions de la foule, maintient la peur d'un ennemi extérieur menaçant, et permet ainsi de maintenir l'ordre à l'intérieur du pays et d'asseoir davantage le pouvoir du régime en place. "Le but primordial de la guerre moderne (...) est de consommer entièrement les produits de la machine sans élever le niveau de vie général. (...) la conscience d'être en guerre, et par conséquent en danger, fait que la possession de tout le pouvoir par une petite caste semble être la condition naturelle et inévitable de survie". Combien de guerres y-a-t-il encore aujourd'hui de par le monde ? Combien ont débuté ces 10 dernières années ?
- la pauvreté : garantie de l'asservissement des individus. "La grande masse d'êtres humains qui est normalement abrutie par la pauvreté pourrait s'instruire et apprendre à réfléchir par elle-même , elle s'apercevrait alors tôt ou tard que la minorité privilégiée n'a aucune raison d'être, et la balaierait. En résumé une société hiérarchisée n'était possible que sur la base de la pauvreté et de l'ignorance". Combien d'êtres humains souffrent-ils encore de la pauvreté, de la faim aujourd'hui ?
- notre part de responsabilité, notre complicité. Alors que le plus grand nombre a la possibilité de déceler le mensonge, sa faible conscience politique, son égoïsme profond, incarnée par le personnage de Julia, l'amène à ne pas s'y intéresser. On se laisse ainsi endoctriner, même quand on croit ou prétend s'y opposer. "Le Parti ne cherchait pas le pouvoir en vue de ses propres fins (...) il cherchait le pouvoir parce que, dans l'ensemble, les hommes étaient des créatures frêles et lâches qui ne pouvaient endurer la liberté, ni faire face à la vérité, et devaient être dirigés et systématiquement trompés par ceux qui étaient plus forts qu'eux ; (...) l'espèce humaine avait le choix entre la liberté et le bonheur et que le bonheur valait mieux"

Bref, un roman d'une richesse et d'une puissance exceptionnelle. Terriblement subversif.
Tandis que l'on grignote chaque jour un peu plus de nos libertés, je m'interroge : ce roman est-il encore étudié aujourd'hui à l'école ? Je parierai que non...
0Commentaire| 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

5,00 €
8,70 €
5,90 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici