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Page Artiste Yes


Détails sur le produit

  • Album vinyle (11 novembre 1983)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: ATCO
  • ASIN : B00004ZTLC
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.3 étoiles sur 5 18 commentaires client
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Par Mélomania COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 29 juillet 2016
Format: CD Achat vérifié
Que se passe-t'il quand de vieilles barbes progressives en mal de renouvellement recrutent un jeune et bouillonnant guitariste/chanteur sud-africain pour leur nouveau projet, Cinema ? Il se passe, déjà, que le passé n'en finit pas de ressurgir et que le jeune homme, Trevor Rabin, se voit forcé de jouer les troisièmes-voix pour le chanteur revenant, que, du coup, le projet reprend l'identité patronymique des septantes, mais que, tout de même, outre quelques harmonies vocales et de beaux restes de virtuosité, ça n'a vraiment plus grand chose à voir avec le groupe qui donna au monde un Fragile, un Relayer ou un Tales from Topographic Oceans. Et après tout, tant mieux parce que, franchement, entendre en 1983 exactement ce que Yes produisait 10 ans plus tôt, ça aurait un petit quelque chose de pathétique ici absolument évité. Or donc c'est un nouveau Yes, un Yes qui combine l'extrême efficacité d'un rock fm ultra-léché, tous les atouts et tous les tics de "l'instrument studio" tel qu'on l'entendait en ces 80s et, rassurons-nous, quelques signes distinctifs qui font que, tout de même, quoiqu'il s'agisse indéniablement d'une nouvelle voie (et nouvelle voix), on reconnait les chevelus babacoolisants des 70s. Enfin, sur les morceaux les plus aventureux parce que, force est de constater que les plus pop des chansons proposées ici (le mégatube Owner of the Lonely Heart mais aussi sa plus convaincante séquelle, Hold On) on en est à se raccrocher à de petits riens, les chœurs essentiellement, la voix si particulière de Jon Anderson, aussi.Lire la suite ›
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Par Vincent TOP 1000 COMMENTATEURS le 22 novembre 2008
Format: CD
Avec tout ce que pouvait compter les années 70 de groupes Progressif, deux d'entre eux surent tirer momentanément avantage de leur passif respectif (non sans sans quelques remaniements de personnels) en changeant fortement leur vocabulaire musical. Pour réussir ce tour de force (rester au sommet) il fallait au moins ça. Ce coup de "jeunisme", Genesis l'avait d'ailleurs initié bien avant Yes. Le premier persistera jusqu'au bout, et avec succès, tandis que la bande à Squire fit plus tard volt face. Mais ça... C'est une autre histoire.

Sans tarder, ce Yes nouvelle mouture installe aussi sec un Tube, un vrai, "Owner of a Lonely Heart", en tête des charts partout dans le monde. Moi ! Novice, inculte que j'étais alors, j'ai d'abord cru à un nouveau Police. Il faut dire qu'à cette époque, j'ignorais jusqu'à l'existence de cet ex fleuron du Rock progressif (et ça vous fait rire ?!). Quant aux comparatifs stériles du genre: "c'était mieux avant", "c'est pas le vrai Yes", etc... Je vous laisse seul juge.
Toujours est-il qu'à sa sortie me voici donc en possession de l'un de ces albums, demeurant, encore aujourd'hui, au Top 10 de mes disques fétiches. C'est bien simple, quand j'eu déposer le 33 Tours sur ma platine (enfin celle de mes parents) à l'époque, la baffe que me mit la "face A" fût telle que je ne pu, ni même ne voulu, en écouter d'avantage. L'autre face serait forcément moins bien !! Un jour, il eut bien fallu que je me décide à l'écouter cette autre face. Et là ! Re Paf ! Et re la claque sur l'autre joue. Le fameux "Double effet Kiss Cool" ça doit être ça...
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Format: CD Achat vérifié
C'était extremement rare, à la sortie de cet album, en 1983, d'entendre des guitares rock/hard à la radio en France, et, pourtant, Yes a, cette année là, bouleversés les critères en balançant son tube incontournable "Owner of a lonely heart" qui passait sur toute les radios. Certains gimmicks éléctroniques donnaient le change à ceux qui refusaient catégoriquement l'assimilation hard-rock. Ce qui n'était pas totalement usurpé. Il ne s'agit pas de hard, même si Trevor Rabin ne se prive pas de quelques riffs saturés bien plaçés, mais de rock prog, du vrai, du bon, du meilleur, du millésimé.
Cet album marque le retour de Yes après leur première séparation. Ce come-back inscrit également Yes au registre de la nouveauté. Le son est de manière générale 80's, avec ce que celà signifie dans la structure des titres, dans le son général de la production, avec l'ambition commerciale qui l'accompagne et un calibrage radio imparable (et imparé). Il en résulte, pour l'époque, un rock prog moderne, un Yes renouvellé, au profit de la splendeur d'un bain de jouvence. Sans compter le super tube "owner of a lonely heart"(peut être le titre le plus facile) on a droit à de véritables pièces maîtresses: "it can happen", et son introduction étrange, "Changes", et son éloge de l'espérance, et enfin les trois derniers titres sont peut être les plus majestueux.
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