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Je vois que cet album donne lieu a des avis très contraires. Je vais essayer de donner mon ressenti a mon tour.
J'écoute Neil Young depuis l'époque du Buffalo Springfield, ça remonte a quelques années et je possède tous les albums légaux ou pas du Loner. Ceci étant dit, on ne peut surtout pas accuser Neil Young de mépriser le son, son projet Pono en est bien la preuve.
Bien souvent , étaient proposées des versions DVD de ces albums pour un son encore plus parfait.
Et voila qu'il nous sort un album déroutant, ce n'est d'ailleurs pas la première fois qu'il surprend tout le monde.
Et bien moi je dis oui, je suis preneur a 100%. Combien d'artistes ont le génie créatif et l'audace de nous proposer du changement et ça à presque 70 ans .
Un peu de respect , les jeunes .
Neil Young a toujours voulu rendre hommage aux artistes qui l'ont marqué ou influencé, il l'a assez dit.
Il aurait pu faire un banal album de reprises avec les techniques d'aujourd'hui, il sait le faire. Mais la, il s'est mis dans la peau des auteurs de l'époque, avec les techniques de l'époque et c'est magnifique d'inventivité.
Il vient de nous pondre la machine a remonter le temps, un son rauque, parfois difficile d’accès, parfois pur, parfois même un peu dégueulasse, mais quel bonheur, quelle nostalgie, quel joie d'entendre ces vieux morceaux repris avec respect par le grand Neil avec sa voix et son toucher si particuliers. On avait eu le droit a des reprises genre Imagine de Lennon un peu épurée aussi mais la, c'est trop beau.
Je crois que le Loner est capable de regarder encore devant avec des projets comme Pono, mais je crois également qu'il regarde derrière lui avec nostalgie une époque de découverte et ou la technique passait après le talent.
J'ai été un peu long mais je tiens a préciser que je suis capable de critiques féroces envers Neil Young quand je pense qu'il nous sert de la soupe, voir mes autres commentaires pour preuve, mais la je ne pouvais pas laisser quelques critiques qui me semblent injustes et non fondées. Ceci avec tout le respect du à leurs auteurs, chacun est libre de ses opinions.
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Nouvelle sortie du Loner en cette année 2014 mais cette fois il s'agit de matériel totalement inédit, pas de live ou de chutes, mais tout simplement le premier album de reprise du bucheron/poète canadien. 10 titres donc (de Phil Ochs, Dylan, Bert Jansch, Gordon Lightfoot, Tim Hardin, Willie Nelson, Gordon Lightfoot, Ivory Joe Hunter, Bruce Springsteen et les Everly Brothers) enregistrés par Jack White dans un Voice-o-Graph, une cabine d’enregistrement des années 40. Le résultat craque de partout et sonne un peu comme un gadget vintage, on a même parfois l'impression que J White a tout fait pour rendre les bandes parfaitement inaudibles, voire même inécoutables.

Le jugement peut paraitre sévère, mais il est parfois difficile de distinguer le si délicat jeu acoustique de Young sous les bruitages divers et variés de l'objet, et que dire de l'harmonica... Sur la forme, donc, l'objet est plus que retord à apprivoiser, et il faudra s'y reprendre sans doute à plus d'une fois avant de distinguer tout le charme de ces titres, souvent obscurs, déterrés par Neil Young.

Plutôt que de reprendre des classiques intemporels, connus de tous, plutôt que de prendre des titres à contre-pied de son répertoire (comme J Cash l'a fait par exemple) Neil Young reprend ses idoles où ses fils spirituels les plus évident et, plus que les titres originaux eux même, c'est son interprétation unique qui donne tout son intérêt à l'album. Qui d'autre que lui possède toute l'autorité et la légitimité évidente pour reprendre du Dylan, par exemple ?

Des albums bizarres, décalés ou tout simplement bancals, la carrière de Young n'en manque pas (au hasard Everybody’s Rockin’, Trans, Greendale ou Living with War), A Letter Home s'inscrit certainement dans cette catégorie. Il ya peu de chance qu'il devienne un classique du maitre dans les décennies à venir, mais au moins prouvera t il que jamais Young n'a cessé d'expérimenter, de prendre des risques et d'être curieux. A son âge, ils sont de moins en moins nombreux ceux qui s'amusent encore comme des gamins libres de toute contrainte, libre tout court....

CREW.KOOS
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le 13 mai 2014
Ça y est, voici que je tiens enfin entre mes mains ce nouvel album de Neil Young en format vinyle. Pochette en carton brut et épais à l’ancienne, le ton est donné. Voici donc un album à part dans la longue discographie de Neil Young. Certes, le Loner nous a habitués à sortir des sentiers battus de temps en temps mais, ici, c’est particulièrement flagrant. Soyons certains que cet album ne restera pas dans les mémoires comme un classique du maître et il n’a manifestement pas été conçu dans cette optique. Par contre, cet album a le mérite d’exister et d’être finalement plutôt bon et non dénué d’un charme certain. Alors oui, le son est d’un autre âge et d’une basse qualité assez extrême. Personnellement, habitué à écouter de vieux enregistrement de Blues des années 30, mon oreille s’est vite adapté à ce son si particulier. Remarquez, dans la mesure ou Neil Young a dit et redit que cet album serait low-fi, on n’est pas volés. On serait en droit de se demander pourquoi le Loner a fait ce choix. Je ne prétends pas connaitre la réponse mais voici mon ressenti après écoute. Au fil de l’écoute, une espèce de magie opère, ce disque est une capsule temporelle qui permet à Neil Young de réaliser le grand écart entre Robert Johnson et 2014. Le temps de cet album, on est hors du présent, hors du temps et, au milieu de cet environnement sonore antédiluvien jaillit une poignée de chansons remarquables interprétées avec simplicité et sincérité. Ce son si austère a au moins le mérite de faire ressortir la seule chose vraiment importante, les chansons. Même dans le plus pitoyable habillage, une bonne chanson reste une bonne chanson et, selon moi, « A letter Home » en contient une belle poignée.
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le 28 mai 2014
Le Voice-O-Graph utilisé ici par l'ami Neil Young est sans doute à la musique ce que le polaroid est à la photo. Soit on cherche l'effet pour l'effet et il peut éventuellement se passer quelque chose, soit on fait de mauvaises photos. En ce qui concerne ce disque on est plutôt dans la seconde catégorie. Les chansons se suffisent à elle même, la voix incroyable du loner aussi alors pourquoi cet effet 78 tours inutile et qui vient parasiter l'écoute. Si c'est une manière de nous dire qu'il faut revenir à l'essentiel, elle est bien peu subtile et nous donne plutôt à penser que Neil Young commence à radoter. Tout cela nous donne l'impression d'un immense gachis quand on parvient à distinguer l'émotion qui peine à surnager au dessus de ce salmigondis sonore. A la limite sur une chanson pourquoi pas mais un album entier? Neil Young n'a pas besoin de se cacher derrière ces artifices pour nous émouvoir ou nous faire réagir. Voilà une drôle d'idée et il est dommage qu'il ne ce soit trouvé personne pour lui dire qu'elle était mauvaise. Même Jack White pourtant à l'origine de la restauration du Voice-O-Graph ne semble pas s'en être servi sur son prochain album. Alors que Neil Young continu de manière plutôt innovante sa croisade contre la mauvaise qualité du son et des enregistrements numériques, il nous gratifie ici d'un album qui même écouté en mp3 nous semble sortir d'une pile de disques rayés de mes arrières grands parents. A suivre donc mais personnellement je passe mon tour et attends avec impatience de voir ce qu'il va nous sortir pour soutenir la sortie de son lecteur Pono.
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le 31 mai 2014
Quand j'ai entendu ce "nouvel album" de Neil Young, je ne savais rien du concept derrière et du procédé d'enregistrement. Tout ce que j'y ai entendu, c'est des énièmes démos retrouvées "comme par miracle" dans le grenier du cousin d'un mec qui connaissait une fille qui connaissant un assistant dans le studio dans lequel un mec inconnu appelé Neil Young aurait enregistré des chansons pour l'anniversaire de sa mère... Un objet purement dispensable, en gros, à part pour les complétistes...
Et à vrai dire, après avoir entendu l'histoire derrière l'enregistrement de ces chansons, mon avis n'a absolument pas changé. Neil Young a une notoriété telle qu'il peut enregistrer tout et n'importe quoi (on pensera à "Arc" ou "Trans", que j'aime, par ailleurs, hein), voire lui-même en train de tirer la chasse d'eau chez lui tout en sifflant un blues de Blind Willie Johnson, et il y aura toujours quelqu'un pour crier au génie. Et de l'autre côté, on a Jack White (Jack White III, pardon), intégriste du tout analogique qui aime fabriquer des guitares électriques avec une planche pourrie, des clous et une bouteille de soda (voir l'excellent It Might Get Loud, et qui, s'il le pouvait, enregistrerait ses compositions sur des défenses de mammouth...
Le vintage est à la mode ; les musiciens crachent sur le numérique et ne jurent plus que l'analogique (synthés, effets, enregistrement...), le vinyle est redevenu le support musical préféré des mélomanes, même la K7 connaît un retour en grâce, mais ça ne suffit pas à Jack White, il faut qu'il nous prouve qu'il est le roi du vintage en nous ressortant un obscur procédé d'enregistrement qu'il a dû payer une fortune.
Le résultat parlera à certains, qui lui trouveront une certaine beauté, certains verront en cet album un pied de nez à l'industrie du disque, on pourra y entendre un hommage de Neil Young et de Jack White à un passé musical révolu... Moi ce que j'y entends, c'est un concept grésillant...
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J'aime beaucoup Neil Young. Surtout en électrique. il faut dire qu'avec cet album il en étonne plus d'un , comme souvent sait faire notre Loner. Ce CD est surprenant. J'aime beaucoup les morceaux, mais suis gêné par la prise de son. Il faut mettre l'ampli fort pour tenter de vibrer avec cet album. C'était le but de montrer en 2014 que l'on peut encore enregistrer comme dans les années 30/40. Vivement donc un nouveau Neil Young avec ses 3 compères du Crazy Horse.
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Quand j’ai lu que Neil Young allait sortir fin mai, un album acoustique de reprises du répertoire américain, je me suis frotté les mains de contentement anticipé.
Le disque s’appelle A Letter Home et Neil Young avec sa guitare et son harmonica parfois, interprète du Bob Dylan (Girl From The North Country), du Tim Hardin (Reason To Believe), du Bruce Springsteen (My Hometown) ou du Everly Brothers (I Wonder If I Care As Much) pour ne citer que quelques uns des douze titres de cette galette. Jusque là, certains commencent à saliver d’envie car ils ne savent rien encore de la catastrophe.
Le disque a été enregistré dans un Voice-o-Graph. Quoi-t-est-ce-que ? Il s’agit d’une cabine d'enregistrement minute datant de la fin des années 40. Pas plus grand qu’une cabine téléphonique, c’est à la musique ce que le photomaton est à la photo. On y entre, on joue, on en ressort avec son enregistrement en mono au son crapoteux et craquements d’époque. Et c’est ça que le père Young vient de nous refourguer ! Un son pourri pour des interprétations qui même musicalement parlant, n’atteignent pas des sommets.
Mais attendez, goûtez l’ironie de l’arnaque. C’est au moment où l’artiste nous pond cette m*** sonore, qu’il met en vente sur le marché, un lecteur de musique portable et un service de téléchargement haute définition baptisé Pono, censé nous donner de la musique avec un son largement supérieur aux CD vendus dans le commerce.
Neil Young nous prend pour des billes, et je suis poli, alors gardez votre argent pour acheter autre chose
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le 2 novembre 2015
Cet album rentre dans le top 5 des disques de NY. D'une sensibilité extrême, ce disque ressemble à un testament. C'est bouleversant.
A la lecture des commentaires, on reste circonspect devant tant d'incompréhension, surtout venant de la part de fans autoproclamés.
Certains chef-d'oeuvre se méritent et parfois le chemin vers la lumière peut sembler long.
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le 17 février 2016
C'est dommage que les morceaux ne sont pas bien enregistré. Aujourd'hui on dit en lo-fi?!? Il' y a des bonnes versions des morceaux de Bob Dylan, Willie Nelson, Gordon Lightfoot, mais c'est un produit puor amateurs.
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le 27 mai 2014
Fidèle à Neil Young depuis 1969, j'ai en ma possession tous ces CD de cet artiste, qu'ils soient en studio, en live ou en archives. Quelques 60 galettes. Au fil des ans, vu l'immense talent de Neil Young, assorti de musiques aussi variées que géniales, on lui pardonne ses frasques loufoques. Que ce soit ses pochettes horribles ou ses diverses tentatives musicales loupées.
Dans cet album, Neil Young dit reprendre des classiques avec sa guitare acoustique et son harmonica. Programme alléchant ! Mais, là où cela se gâte, c'est qu'il se targue d'avoir utilisé un matériel d'époque pour les enregistrements. Pour résumer la technique telle que je l'imagine, vous utilisez un vieux magnéto des années 40, vous gravez un disque vinyle en 78 tours, vous le malaxez pendant 2 heures dans du sable pour bien le rayer, vous le copiez sur une vieille K7 et enfin vous le convertissez en mp3 au maximum de la compression. Vous obtenez ainsi un résultat d'une qualité audio absolument minable. Le son est faible et vous entendez plus les rayures que la musique elle-même. Et pourtant, avec un bon enregistrement, je suis sûr que l'on aurait un bon CD, mais impossible d'apprécier quoique ce soit.
Quand on pense que Neil Young se dit adepte de la qualité musicale, qu'il reproche aux CD leur manque de musicalité, qu'il fait de la pub pour son système audio Pono soit disant 1000 fois meilleur que les mp3 qu'il méprise. Là, il atteint le nirvana de l'enregistrement raté. Une honte ! Avec un peu de chance, vous pourrez le revendre à 1 €, ce sera la meilleure affaire que vous pourrez en faire.
Neil Young, toi qui étais au firmament des grands artistes de rock, tu viens de descendre d'un coup au rayon des voleurs qui osent vendre une telle escroquerie.
La seule bonne nouvelle de ce CD est qu'il dure moins de 40 minutes (y compris le baratin en américain en guise de 1° morceau). Ainsi, vous ne souffrirez pas trop longtemps en écoutant cette horreur.
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